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Dioscorea Villosa ou Igname sauvage mexicain.

Racine-tubercule d’une plante vivace d’AmĂ©rique centrale, pouvant peser plusieurs kilogrammes et dont la chair Ă©voque la pomme de terre. Les autochtones l’utilisaient pour ses propriĂ©tĂ©s mĂ©dicinales pour traiter les diarrhĂ©es et les rhumatismes.

Le Yam contient un principe actif, la DiosgĂ©nine, substance proche des hormones produites naturellement, et qui facilite la fabrication de progestĂ©rone par le foie, avec une Ă©tape intermĂ©diaire, la synthèse de la DHEA. Cependant, en vieillissant, les enzymes nĂ©cessaires Ă  cette transformation vont faire dĂ©faut, et il deviendra inutile d’espĂ©rer en obtenir les rĂ©sultats escomptĂ©s. A ce moment-lĂ , après un dosage sanguin du Sulfate de DHEA, fraction stable de la DHEA, montrant un dĂ©ficit, et sur prescription mĂ©dicale, il sera possible de faire appel Ă  la DHEA dite de synthèse, qui n’est autre que le Yam mis Ă  fermenter avec des enzymes vĂ©gĂ©taux issus de l’ananas ou de la papaye. Ce procĂ©dĂ© de synthèse naturel n’est pas brevetable, ce qui explique qu’aucun laboratoire ne se soit lancĂ© dans des procĂ©dures fort coĂ»teuses d’autorisation de mise sur le marchĂ©, ou d’Ă©tudes d’activitĂ© de cette DHEA d’origine vĂ©gĂ©tale. Autre procĂ©dĂ© de fabrication, lui aussi très simple et non brevetable, est celui inventĂ© par le Professeur Beaulieu, fabriquĂ© Ă  partir du vinaigre de vin. De plus, la DHEA Ă©tant un sĂ©rieux concurrent aux traitements hormonaux substitutifs des femmes mĂ©nopausĂ©es, les laboratoires pharmaceutiques ne se gĂŞnent pas pour semer le doute dans l’esprit des consommateurs, et des pharmaciens, allĂ©guant contre-indications et effets secondaires faux, dans le but de conserver leurs clients ou de rĂ©cupĂ©rer ceux qui avaient succombĂ© Ă  la tentation de cette complĂ©mentation non toxique. Fait Ă©tonnant, les pharmaciens sont autorisĂ©s Ă  refuser, « en leur âme et conscience », d’honorer l’ordonnance d’un mĂ©decin prescrivant la DHEA, s’ils sont opposĂ©s Ă  cette thĂ©rapeutique ! En outre, je ne sais pas si certains d’entre eux ne prennent pas la libertĂ© de dĂ©livrer un placebo Ă  ces patients, pour Ă©viter un conflit qui aboutirait assurĂ©ment Ă  ce que le patient change de pharmacien ?

L'igname riche en DHEA naturel

L’igname riche en DHEA naturel

Donc, avant la cinquantaine, les enzymes Ă©tant prĂ©sents, le Yam est capable de rĂ©guler les besoins hormonaux masculins ou fĂ©minins, le Yam « fermentĂ© » (DHEA) prenant le relais lors de l’andropause ou de la mĂ©nopause.

Il existe une diminution progressive et linĂ©aire des taux sanguins de DHEA au fur et Ă  mesure du vieillissement, avec un palier maximum Ă  l’âge de 20 ans, et une diminution plus rapide en cas de stress chronique. A partir d’un certain seuil de baisse de ce taux, un parallèle s’Ă©tablit avec les phĂ©nomènes dĂ©gĂ©nĂ©ratifs.

Les hommes de 70 ans prĂ©sentent des niveaux de DHEA 80 Ă  90 % infĂ©rieurs Ă  ceux âgĂ©s d’une vingtaine d’annĂ©es, et l’on constate que les hommes ayant des niveaux plus Ă©levĂ©s de DHEA vivent plus longtemps. Ainsi certains courants anti-âge prĂ©conisent-ils, Ă  juste titre, de maintenir toute sa vie un taux Ă©gal Ă  ce qu’il Ă©tait Ă  l’âge de 40 ans.

Propriétés :
Communes aux deux sexes :
– Perte de poids rĂ©gulière, aussi bien chez l’obèse, que dans la surcharge pondĂ©rale observĂ©e vers la cinquantaine.
– Restauration de la libido.
– PrĂ©vention de l’ostĂ©oporose.
– Action anti-inflammatoire en particulier dans la pathologie rhumatismale (arthrite, arthrose, polyarthrite) et dans les maladies auto-immunes (lupus, sclĂ©rose en plaque, thyroĂŻdites).

Dans les Ă©tats dĂ©pressifs on trouve souvent une diminution de l’activitĂ© des glandes surrĂ©nales. De fait, l’anxiĂ©tĂ© et le stress font baisser le taux de DHEA, ce qui provoque un manque de motivation, des troubles de la mĂ©moire et une fatigabilitĂ© intellectuelle. Remonter le taux de DHEA agit comme le ferait un antidĂ©presseur, sans prĂ©senter les effets secondaires liĂ©s aux antidĂ©presseurs chimiques, tentatives de suicide, crises de dĂ©mence, accoutumance… D’oĂą l’intĂ©rĂŞt dans les maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

En outre une Ă©tude rĂ©alisĂ©e par le Docteur Elysabeth Barret-Conner a montrĂ© une diminution de 48 % de la frĂ©quence des maladies cardio-vasculaires avec une simple prise journalière de DHEA. Cette activitĂ© anti-athĂ©rosclĂ©rose et de protection cardiovasculaire s’explique en partie par une baisse de 18 % du taux sanguin de cholestĂ©rol observĂ©.

Sujet Ă©pineux, car il fait partie d’une « chasse gardĂ©e », est celui du cancer, avec la rĂ©flexion largement usitĂ© par les intervenants, et qui coupe court Ă  toute recherche ou discussion : « et si c’était vrai, ça se saurait ! ». Concernant le Yam et la DHEA, a Ă©tĂ© observĂ© un ralentissement de l’Ă©volution de certaines formes de cancer suggĂ©rant que la DHEA possède un certain effet anti-tumoral. En fait la DHEA paralyserait le mĂ©tabolisme des cellules cancĂ©reuses, une normalisation du taux sanguin de DHEA faisant rĂ©gresser les tumeurs. Le Docteur Nieper a dĂ©montrĂ© le rĂ´le prĂ©ventif et inhibiteur de la DHEA en cancĂ©rologie, et prĂ©cise que le Squalène extrait du requin associĂ© Ă  la vitamine C, est capable de faire remonter le taux de DHEA sanguin.

Chez l’homme :
– Accroissement du tonus sexuel et de la force musculaire.
– Permettrait d’Ă©viter certains cancers de la prostate, ceux-ci survenant Ă  une Ă©poque de la vie oĂą le taux de DHEA sanguin baisse sĂ©rieusement, fait d’autant plus Ă©tonnant que la propagande des opposants impose le cancer de la prostate comme contre-indication Ă  la prescription de la DHEA !

Chez la femme :

En pĂ©riode d’activitĂ© gĂ©nitale :
– Lutte contre la dĂ©pression liĂ©e Ă  des problèmes hormonaux.
– Combat les dĂ©règlements hormonaux, les kystes ovariens, les kystes des seins.
– RĂ©gularise le cycle hormonal, combat le syndrome prĂ©menstruel, et participe Ă  combattre tous les troubles gynĂ©cologiques.

D’après plusieurs Ă©tudes qui contredisent les opposants Ă  cette utilisation, loin de provoquer le cancer comme ils veulent bien le faire croire, le Yam (et la DHEA) diminue le risque de cancer du sein et de l’utĂ©rus.

À la ménopause :
– Permet d’Ă©viter les traitements substitutifs par les hormones de synthèse qui ont la rĂ©putation justifiĂ©e de favoriser la survenue de cancer du sein.
– Evite les surcharges adipeuses et contribue Ă  la destruction de celles qui sont dĂ©jĂ  prĂ©sentes.
– Permet une meilleure conservation de la masse osseuse.
– Aide Ă  la prĂ©vention des troubles cardio-vasculaires dont la frĂ©quence augmente Ă  cette Ă©poque de la vie.

Indications : Dérèglements hormonaux en période d’activité génitale. Ménopause. « Andropause. »

Attention : Préférer le Yam avant la cinquantaine, la DHEA ensuite, mais toujours après dosage sanguin du Sulfate de DHEA montrant un déficit hormonal, et après s’être assuré de la non existence d’une contrindication légale.


One Comment

  1. Posted 30 mai 2016 at 10 h 09 min | Permalink

    Bonjour, ceci est un commentaire.
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