Boutique Biologiquement.comYaM eT DHEA

  Posté par dhea       1 commentaire
[Total : 4    Moyenne : 3.5/5]

Dioscorea Villosa ou Igname sauvage mexicain.

Racine-tubercule d’une plante vivace d’Amérique centrale, pouvant peser plusieurs kilogrammes et dont la chair évoque la pomme de terre. Les autochtones l’utilisaient pour ses propriétés médicinales pour traiter les diarrhées et les rhumatismes.

Le Yam contient un principe actif, la Diosgénine, substance proche des hormones produites naturellement, et qui facilite la fabrication de progestérone par le foie, avec une étape intermédiaire, la synthèse de la DHEA. Cependant, en vieillissant, les enzymes nécessaires à cette transformation vont faire défaut, et il deviendra inutile d’espérer en obtenir les résultats escomptés. A ce moment-là, après un dosage sanguin du Sulfate de DHEA, fraction stable de la DHEA, montrant un déficit, et sur prescription médicale, il sera possible de faire appel à la DHEA dite de synthèse, qui n’est autre que le Yam mis à fermenter avec des enzymes végétaux issus de l’ananas ou de la papaye. Ce procédé de synthèse naturel n’est pas brevetable, ce qui explique qu’aucun laboratoire ne se soit lancé dans des procédures fort coûteuses d’autorisation de mise sur le marché, ou d’études d’activité de cette DHEA d’origine végétale. Autre procédé de fabrication, lui aussi très simple et non brevetable, est celui inventé par le Professeur Beaulieu, fabriqué à partir du vinaigre de vin. De plus, la DHEA étant un sérieux concurrent aux traitements hormonaux substitutifs des femmes ménopausées, les laboratoires pharmaceutiques ne se gênent pas pour semer le doute dans l’esprit des consommateurs, et des pharmaciens, alléguant contre-indications et effets secondaires faux, dans le but de conserver leurs clients ou de récupérer ceux qui avaient succombé à la tentation de cette complémentation non toxique. Fait étonnant, les pharmaciens sont autorisés à refuser, « en leur âme et conscience », d’honorer l’ordonnance d’un médecin prescrivant la DHEA, s’ils sont opposés à cette thérapeutique ! En outre, je ne sais pas si certains d’entre eux ne prennent pas la liberté de délivrer un placebo à ces patients, pour éviter un conflit qui aboutirait assurément à ce que le patient change de pharmacien ?

L'igname riche en DHEA naturel
L’igname riche en DHEA naturel

Donc, avant la cinquantaine, les enzymes étant présents, le Yam est capable de réguler les besoins hormonaux masculins ou féminins, le Yam « fermenté » (DHEA) prenant le relais lors de l’andropause ou de la ménopause.

Il existe une diminution progressive et linéaire des taux sanguins de DHEA au fur et à mesure du vieillissement, avec un palier maximum à l’âge de 20 ans, et une diminution plus rapide en cas de stress chronique. A partir d’un certain seuil de baisse de ce taux, un parallèle s’établit avec les phénomènes dégénératifs.

Les hommes de 70 ans présentent des niveaux de DHEA 80 à 90 % inférieurs à ceux âgés d’une vingtaine d’années, et l’on constate que les hommes ayant des niveaux plus élevés de DHEA vivent plus longtemps. Ainsi certains courants anti-âge préconisent-ils, à juste titre, de maintenir toute sa vie un taux égal à ce qu’il était à l’âge de 40 ans.

Propriétés :
Communes aux deux sexes :
– Perte de poids régulière, aussi bien chez l’obèse, que dans la surcharge pondérale observée vers la cinquantaine.
– Restauration de la libido.
– Prévention de l’ostéoporose.
– Action anti-inflammatoire en particulier dans la pathologie rhumatismale (arthrite, arthrose, polyarthrite) et dans les maladies auto-immunes (lupus, sclérose en plaque, thyroïdites).

Dans les états dépressifs on trouve souvent une diminution de l’activité des glandes surrénales. De fait, l’anxiété et le stress font baisser le taux de DHEA, ce qui provoque un manque de motivation, des troubles de la mémoire et une fatigabilité intellectuelle. Remonter le taux de DHEA agit comme le ferait un antidépresseur, sans présenter les effets secondaires liés aux antidépresseurs chimiques, tentatives de suicide, crises de démence, accoutumance… D’où l’intérêt dans les maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

En outre une étude réalisée par le Docteur Elysabeth Barret-Conner a montré une diminution de 48 % de la fréquence des maladies cardio-vasculaires avec une simple prise journalière de DHEA. Cette activité anti-athérosclérose et de protection cardiovasculaire s’explique en partie par une baisse de 18 % du taux sanguin de cholestérol observé.

Sujet épineux, car il fait partie d’une « chasse gardée », est celui du cancer, avec la réflexion largement usité par les intervenants, et qui coupe court à toute recherche ou discussion : « et si c’était vrai, ça se saurait ! ». Concernant le Yam et la DHEA, a été observé un ralentissement de l’évolution de certaines formes de cancer suggérant que la DHEA possède un certain effet anti-tumoral. En fait la DHEA paralyserait le métabolisme des cellules cancéreuses, une normalisation du taux sanguin de DHEA faisant régresser les tumeurs. Le Docteur Nieper a démontré le rôle préventif et inhibiteur de la DHEA en cancérologie, et précise que le Squalène extrait du requin associé à la vitamine C, est capable de faire remonter le taux de DHEA sanguin.

Chez l’homme :
– Accroissement du tonus sexuel et de la force musculaire.
– Permettrait d’éviter certains cancers de la prostate, ceux-ci survenant à une époque de la vie où le taux de DHEA sanguin baisse sérieusement, fait d’autant plus étonnant que la propagande des opposants impose le cancer de la prostate comme contre-indication à la prescription de la DHEA !

Chez la femme :

En période d’activité génitale :
– Lutte contre la dépression liée à des problèmes hormonaux.
– Combat les dérèglements hormonaux, les kystes ovariens, les kystes des seins.
– Régularise le cycle hormonal, combat le syndrome prémenstruel, et participe à combattre tous les troubles gynécologiques.

D’après plusieurs études qui contredisent les opposants à cette utilisation, loin de provoquer le cancer comme ils veulent bien le faire croire, le Yam (et la DHEA) diminue le risque de cancer du sein et de l’utérus.

À la ménopause :
– Permet d’éviter les traitements substitutifs par les hormones de synthèse qui ont la réputation justifiée de favoriser la survenue de cancer du sein.
– Evite les surcharges adipeuses et contribue à la destruction de celles qui sont déjà présentes.
– Permet une meilleure conservation de la masse osseuse.
– Aide à la prévention des troubles cardio-vasculaires dont la fréquence augmente à cette époque de la vie.

Indications : Dérèglements hormonaux en période d’activité génitale. Ménopause. « Andropause. »

Attention : Préférer le Yam avant la cinquantaine, la DHEA ensuite, mais toujours après dosage sanguin du Sulfate de DHEA montrant un déficit hormonal, et après s’être assuré de la non existence d’une contrindication légale.

Une réponse sur “YaM eT DHEA”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *