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Cette hormone naturelle biologique essentiellement destinée aux problèmes hormonaux de la femme, notamment à l’heure de la ménopause, est une véritable progestérone végétale.

Le yam biologique, ou igname sauvage, était utilisé depuis longtemps en Amérique centrale pour soulager les douleurs des ovaires et les troubles menstruels ; mais c’est en 1939 que fut mis en évidence la présence d’une quantité importante d’un précurseur hormonal, la diosgénine, dans les tubercules du yam biologique.
La diosgénine est une substance naturelle très proche des hormones produites par l’organisme de la femme.
C’est cette similitude qui permet au foie, au fur et à mesure des besoins, de transformer lui-même ce précurseur végétal en hormones.

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Il ne se produit ainsi aucun effet secondaire.
Plus précisément, la diosgénine stimule les synthèses de DHEA et de progestérone.
Rappelons que la DHEA, sécrétée par les glandes surrénales, joue un grand rôle contre le vieillissement ; et que la progestérone, qui est produite par les ovaires pendant la deuxième partie du cycle, et dont la déficience est très importante dès la préménopause, a un effet calmant, protège contre les effets des oestrogènes, empêche la rétention d’eau, et peut être considérée comme l’hormone de la maternité qui favorise la gestation.

Le Yam biologique hormone naturelle

Le Yam biologique hormone naturelle

Il faut savoir que le responsable des problèmes de la ménopause n’est pas uniquement le manque d’œstrogènes mais surtout l’abaissement du taux de progestérone.
Cette progestérone naturelle joue un rôle irremplaçable non seulement pour lutter contre la dégénérescence osseuse, mais aussi pour protéger contre les kystes des seins, éviter la prise poids et les œdèmes, améliorer la libido, lutter contre la déprime et l’irritabilité…
Ainsi, il s’avère aujourd’hui que le yam biologique, plante progestérone-like, est l’alliée naturelle de toutes les femmes ayant des troubles en relation avec la préménopause, ou encore une ménopause récente et installée avec risques d’ostéoporose.
Les racines de yam biologiques sont généralement présentées sous forme de gélules.
En cas de préménopause, on utilise le yam biologique à raison de 6 gélules par jour, du 14ème jour du cycle à l’arrivée des règles.
Pour la ménopause, on prend 6 gélules par jour les 22 premiers jours du mois, et 3 gélules par jour les derniers jours du mois.
Bien sûr, la consommation du yam biologique doit être associée, au minimum, à une bonne hygiène de vie, comprenant activité physique et équilibre nutritionnel, mais aussi, éventuellement, à la prise de vitamines et minéraux, de plantes calmantes, d’huile d’onagre, de phyto-oestrogènes, et de vasculoprotecteurs.
Enfin, il faut savoir que le yam biologique ne produit aucune accoutumance, dans la mesure où il stimule l’organisme sans se substituer à lui.


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Famille des Dioscoréacées. L’organisme utilise le Yam sauvage pour fabriquer les
hormones sexuelles testostérone, oestrogènes et progestérone.

Ce qui représente un sérieux intérêt pour les femmes et hommes de tous âges, surtout
aux époques de la cinquantaine et plus. Indirectement, l’apport de DHEA naturel
entraîne aussi une augmentation du niveau d’IGF­1 (un métabolite de l’hormone
de croissance). Ce qui constitue l’une des explications plausibles de l’effet positif
du Yam Wild. (source Professeur Etienne­Emile Baulieu de l’INSERM et du
professeur Françoise Forette de la fondation de gérontologie).

L'igname riche en DHEA naturel

L’igname riche en DHEA naturel

Composant :
Le Yam sauvage contient de la DHEA naturelles en petite quantité. Vu son faible
dosage il est inoffensif pour tous.
Recommandations :
1 à 2 gélules par jour avec un verre d’eau


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La tige souterraine de l’igname sauvage (yam ou wild yam) est présente dans de nombreux compléments alimentaires.

Il existe en fait plus de quatre cents sortes d’igname sauvage appartenant toutes à l’espèce Dioscorea. Elles poussent sur l’ensemble du continent américain et en Asie. On les utilise pour extraire deux substances, la diosgénine et la dioscine.

Depuis les années 1950, la diosgénine et la dioscine servent à la fabrication de la progestérone ainsi que des estrogènes utilisés dans les médicaments contraceptifs, les traitements hormonaux de la ménopause et des problèmes de fertilité, et plus récemment pour synthétiser la DHEA.

igname sauvage

igname sauvage

Usages et propriĂ©tĂ©s supposĂ©es de l’igname sauvage

igname sauvage
Traditionnellement, les ignames sauvages étaient utilisées pour soulager les rhumatismes chez les Aztèques, les problèmes urinaires chez les Chinois, ou pour favoriser la sécrétion de bile et faciliter la digestion.

Aujourd’hui, les complĂ©ments alimentaires qui contiennent de l’igname sauvage sont proposĂ©s pour soulager les troubles de la mĂ©nopause, remplacer la DHEA, prĂ©venir l’ostĂ©oporose ou augmenter le dĂ©sir sexuel chez les femmes.

Quelle efficacitĂ© pour l’igname sauvage ?
La diosgénine et la dioscine n’ont aucune activité hormonale. Elles servent seulement de produits de base pour la fabrication industrielle des hormones féminines. Mais notre corps ne possède pas les enzymes nécessaires pour transformer la diosgénine et la dioscine en estrogènes, en progestérone ou en DHEA. Pour cette raison, les propriétés supposées de l’igname sauvage n’ont jamais été vérifiées et ne le seront probablement jamais…

PrĂ©cautions Ă  prendre avec l’igname sauvage
En l’absence d’études, l’igname sauvage ne doit pas être consommée par les femmes enceintes ou celles qui allaitent, ni par les enfants.

Ses effets indésirables sont les vomissements et autres troubles digestifs.

Formes et dosage de l’igname sauvage
Des crèmes et des gélules contenant des extraits d’igname sauvage sont vendues en pharmacie et dans les magasins de produits naturels.

L’avis du spĂ©cialiste sur l’igname sauvage
Ces produits n’ont pas l’activitĂ© hormonale prĂ©tendue. De plus, la prĂ©sence, non signalĂ©e sur l’emballage, de progestĂ©rone dans certains produits Ă  base d’igname sauvage a parfois Ă©tĂ© dĂ©celĂ©e. Ces hormones de synthèse avaient Ă©tĂ© ajoutĂ©es par les fabricants, mais sans ĂŞtre mentionnĂ©es parmi les ingrĂ©dients. La prudence est donc de mise.


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Noms communs : igname sauvage, igname velue, dioscorée.
Noms botaniques : Dioscorea villosa, D. mexicana, D. hirticaulis, D spiculiflora, D. floribunda, D. opposita, et autres espèces de la famille des dioscoréacées.
Nom anglais : Wild Yam.

Parties utilisées : racine et rhizome séchés.
Habitat et origine : plante vivace rampante qu’on trouve Ă  l’Ă©tat sauvage, surtout dans le centre de l’AmĂ©rique du Nord et au Mexique. Diverses espèces du genre Dioscorea (il en existe 600 en tout!) sont Ă©galement prĂ©sentes en AmĂ©rique du Sud et en Asie. Plusieurs variĂ©tĂ©s sont cultivĂ©es pour leurs tubercules comestibles. Les patates douces qu’on trouve dans le commerce (yam en anglais) dans les pays occidentaux appartiennent Ă  la mĂŞme famille botanique.
Posologie de l’igname sauvage

Bien qu’il existe dans le commerce des capsules, des comprimés, des teintures et des crèmes à base d’igname sauvage, aucun résultat d’essai clinique ne justifie les usages suggérés par les fabricants de ces produits (voir la section Recherches).

igname sauvage

igname sauvage

Historique de l’igname sauvage

Au Mexique, l’usage traditionnel de l’igname (Dioscorea mexicana) date du temps des Aztèques. On l’utilisait notamment pour le traitement des rhumatismes et comme analgĂ©sique local. En AmĂ©rique centrale, on s’en servait contre les troubles menstruels et ovariens, ainsi que pour soulager les nausĂ©es de la grossesse, faciliter l’accouchement et prĂ©venir les fausses couches. Au Belize et en Chine, on se sert de l’igname pour soigner les problèmes urinaires. DiffĂ©rentes traditions attribuent Ă  la plante des propriĂ©tĂ©s antispasmodiques, ainsi qu’un effet stimulant sur la production de bile.

Si certains de ces usages persistent au Mexique ainsi qu’en Amérique centrale et du Sud, ce n’est pas le cas dans les traditions médicinales européennes : l’ignamesauvage y est actuellement très peu mentionnée. Ses usages médicinaux n’ont d’ailleurs jamais fait l’objet d’une reconnaissance officielle par les autorités modernes qui se prononcent sur l’herboristerie (la Commission E ou l’ESCOP, par exemple).

En fait, on connaĂ®t plutĂ´t l’igname Ă  cause de son utilisation « moderne ». En effet, dans les annĂ©es 1940, la plante a suscitĂ© beaucoup d’intĂ©rĂŞt lorsque Russell Marker a dĂ©couvert qu’elle Ă©tait riche en diosgĂ©nine et en dioscine. En laboratoire, ces composĂ©s pouvaient assez facilement ĂŞtre transformĂ©s en DHEA, en progestĂ©rone et en oestrogène, des hormones qui, Ă  l’époque, Ă©taient très difficiles Ă  produire. Cette dĂ©couverte a pavĂ© la voie Ă  la fabrication industrielle de la pilule contraceptive.

Depuis le début des années 1990, des suppléments et des crèmes à base d’ignamesauvage (aussi appelée igname velue) sont apparus sur le marché et la confusion règne. En effet, les produits à base d’igname fabriqués de façon naturelle ne peuvent avoir d’effets hormonaux bénéfiques (voir la section Recherches). De plus, certaines crèmes à base d’igname commercialisées aux États-Unis sont présentées par leurs fabricants comme une source naturelle de progestérone, ce qui n’est pas le cas, puisqu’elles sont issues d’une hémisynthèse de la plante faite en laboratoire.

Recherches sur l’igname sauvage

Inefficace MĂ©nopause. Les fabricants de produits Ă  base d’igname sauvage laissent entendre que la plante est une source de progestĂ©rone et de DHEA (dĂ©hydroĂ©piandrostĂ©rone, une hormone stĂ©roĂŻdienne) et qu’elle pourrait donc ĂŞtre utile pour soulager les symptĂ´mes de la mĂ©nopause. Cependant, les experts en phytothĂ©rapie sont loin de cautionner une telle affirmation. S’il est vrai que l’igname a servi de point de dĂ©part pour la production industrielle d’hormones par un procĂ©dĂ© de synthèse, la plante ne peut pas se transformer en progestĂ©rone ou en DHEA dans l’organisme humain.

La seule étude dont on dispose est une étude préliminaire croisée non concluante menée auprès de 23 femmes. Les participantes ont employé, durant 3 mois, une crème à usage topique à base d’extrait d’igname sauvage, dont la teneur en diosgénine était normalisée. Ensuite, elles ont pris, durant 3 autres mois, une crème placebo. On n’a pas relevé de différence notable entre les effets de ces 2 substances ni sur les symptômes de ménopause, ni sur les taux hormonaux.

Divers. Bien des allĂ©gations sont faites au sujet des effets de l’igname sauvage : traitement de l’ostĂ©oporose, stimulation de la fonction sexuelle, augmentation du volume des seins. Toutefois, aucune donnĂ©e scientifique sĂ©rieuse ne justifie ces usages. Bien que plusieurs Ă©tudes sur les animaux indiquent que l’igname peut faire baisser les taux de lipides sanguins, les donnĂ©es sur les humains sont très anecdotiques2.

L’igname comme aliment

Les rĂ©sultats d’un essai prĂ©liminaire menĂ© en 2005 auprès de 22 Taiwanaises mĂ©nopausĂ©es indiquent que la consommation quotidienne de 390 g de racines d’une igname cultivĂ©e (Dioscorea alata dans ce cas – grande igname ou igname ailĂ©e) a sensiblement amĂ©liorĂ© leur taux d’hormones sexuelles et de lipides sanguins. Ce rĂ©gime alimentaire procurerait Ă©galement des quantitĂ©s apprĂ©ciables d’antioxydants. Selon les rĂ©sultats du mĂŞme essai, la patate douce, une autre espèce d’igname cultivĂ©e, ne produirait pas de tels effets3.

Précautions
Attention
Les Ă©tudes toxicologiques sont insuffisantes pour Ă©tablir l’innocuitĂ© des extraits d’igname en cas de grossesse ou d’allaitement.
Contre-indications
Aucune connue.
Interactions
Avec des plantes ou des suppléments
Aucune connue.
Avec des médicaments
Aucune connue. Au cours d’essais sur des animaux, l’ignamesauvage a fait baisser les taux de lipides sanguins. Cet effet pourrait donc théoriquement s’ajouter à ceux de médicaments utilisés pour faire baisser les taux de cholestérol et de triglycérides sanguins.
Sur les tablettes

On a accusĂ© des fabricants peu scrupuleux d’avoir ajoutĂ© de la progestĂ©rone Ă  leurs crèmes « naturelles » Ă  base d’igname. On ignore si ces allĂ©gations ont un fondement. Selon la SociĂ©tĂ© des obstĂ©triciens et gynĂ©cologues du Canada, « les crèmes contenant de l’igname velue n’ont aucun effet hormonal, Ă  moins que de l’oestrogène ou de la progestĂ©rone synthĂ©tique n’y ait Ă©tĂ© ajoutĂ©. Les plantes ne produisent pas de cholestĂ©rol, qui est nĂ©cessaire Ă  la crĂ©ation d’hormones stĂ©roĂŻdes »4.
À noter que des crèmes à base d’igname commercialisées aux États-Unis sont en fait issues d’une hémisynthèse de la plante faite en laboratoire : leurs fabricants les présentent comme une source naturelle de progestérone, ce qui n’est pas le cas. Aux États-Unis, de tels produits sont offerts en vente libre parce qu’on les considère comme des suppléments alimentaires. Au Canada, la progestérone est vendue sur ordonnance médicale, quelle que soit sa source.


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Dioscorea Villosa ou Igname sauvage mexicain.

Racine-tubercule d’une plante vivace d’AmĂ©rique centrale, pouvant peser plusieurs kilogrammes et dont la chair Ă©voque la pomme de terre. Les autochtones l’utilisaient pour ses propriĂ©tĂ©s mĂ©dicinales pour traiter les diarrhĂ©es et les rhumatismes.

Le Yam contient un principe actif, la DiosgĂ©nine, substance proche des hormones produites naturellement, et qui facilite la fabrication de progestĂ©rone par le foie, avec une Ă©tape intermĂ©diaire, la synthèse de la DHEA. Cependant, en vieillissant, les enzymes nĂ©cessaires Ă  cette transformation vont faire dĂ©faut, et il deviendra inutile d’espĂ©rer en obtenir les rĂ©sultats escomptĂ©s. A ce moment-lĂ , après un dosage sanguin du Sulfate de DHEA, fraction stable de la DHEA, montrant un dĂ©ficit, et sur prescription mĂ©dicale, il sera possible de faire appel Ă  la DHEA dite de synthèse, qui n’est autre que le Yam mis Ă  fermenter avec des enzymes vĂ©gĂ©taux issus de l’ananas ou de la papaye. Ce procĂ©dĂ© de synthèse naturel n’est pas brevetable, ce qui explique qu’aucun laboratoire ne se soit lancĂ© dans des procĂ©dures fort coĂ»teuses d’autorisation de mise sur le marchĂ©, ou d’Ă©tudes d’activitĂ© de cette DHEA d’origine vĂ©gĂ©tale. Autre procĂ©dĂ© de fabrication, lui aussi très simple et non brevetable, est celui inventĂ© par le Professeur Beaulieu, fabriquĂ© Ă  partir du vinaigre de vin. De plus, la DHEA Ă©tant un sĂ©rieux concurrent aux traitements hormonaux substitutifs des femmes mĂ©nopausĂ©es, les laboratoires pharmaceutiques ne se gĂŞnent pas pour semer le doute dans l’esprit des consommateurs, et des pharmaciens, allĂ©guant contre-indications et effets secondaires faux, dans le but de conserver leurs clients ou de rĂ©cupĂ©rer ceux qui avaient succombĂ© Ă  la tentation de cette complĂ©mentation non toxique. Fait Ă©tonnant, les pharmaciens sont autorisĂ©s Ă  refuser, « en leur âme et conscience », d’honorer l’ordonnance d’un mĂ©decin prescrivant la DHEA, s’ils sont opposĂ©s Ă  cette thĂ©rapeutique ! En outre, je ne sais pas si certains d’entre eux ne prennent pas la libertĂ© de dĂ©livrer un placebo Ă  ces patients, pour Ă©viter un conflit qui aboutirait assurĂ©ment Ă  ce que le patient change de pharmacien ?

L'igname riche en DHEA naturel

L’igname riche en DHEA naturel

Donc, avant la cinquantaine, les enzymes Ă©tant prĂ©sents, le Yam est capable de rĂ©guler les besoins hormonaux masculins ou fĂ©minins, le Yam « fermentĂ© » (DHEA) prenant le relais lors de l’andropause ou de la mĂ©nopause.

Il existe une diminution progressive et linĂ©aire des taux sanguins de DHEA au fur et Ă  mesure du vieillissement, avec un palier maximum Ă  l’âge de 20 ans, et une diminution plus rapide en cas de stress chronique. A partir d’un certain seuil de baisse de ce taux, un parallèle s’Ă©tablit avec les phĂ©nomènes dĂ©gĂ©nĂ©ratifs.

Les hommes de 70 ans prĂ©sentent des niveaux de DHEA 80 Ă  90 % infĂ©rieurs Ă  ceux âgĂ©s d’une vingtaine d’annĂ©es, et l’on constate que les hommes ayant des niveaux plus Ă©levĂ©s de DHEA vivent plus longtemps. Ainsi certains courants anti-âge prĂ©conisent-ils, Ă  juste titre, de maintenir toute sa vie un taux Ă©gal Ă  ce qu’il Ă©tait Ă  l’âge de 40 ans.

Propriétés :
Communes aux deux sexes :
– Perte de poids rĂ©gulière, aussi bien chez l’obèse, que dans la surcharge pondĂ©rale observĂ©e vers la cinquantaine.
– Restauration de la libido.
– PrĂ©vention de l’ostĂ©oporose.
– Action anti-inflammatoire en particulier dans la pathologie rhumatismale (arthrite, arthrose, polyarthrite) et dans les maladies auto-immunes (lupus, sclĂ©rose en plaque, thyroĂŻdites).

Dans les Ă©tats dĂ©pressifs on trouve souvent une diminution de l’activitĂ© des glandes surrĂ©nales. De fait, l’anxiĂ©tĂ© et le stress font baisser le taux de DHEA, ce qui provoque un manque de motivation, des troubles de la mĂ©moire et une fatigabilitĂ© intellectuelle. Remonter le taux de DHEA agit comme le ferait un antidĂ©presseur, sans prĂ©senter les effets secondaires liĂ©s aux antidĂ©presseurs chimiques, tentatives de suicide, crises de dĂ©mence, accoutumance… D’oĂą l’intĂ©rĂŞt dans les maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

En outre une Ă©tude rĂ©alisĂ©e par le Docteur Elysabeth Barret-Conner a montrĂ© une diminution de 48 % de la frĂ©quence des maladies cardio-vasculaires avec une simple prise journalière de DHEA. Cette activitĂ© anti-athĂ©rosclĂ©rose et de protection cardiovasculaire s’explique en partie par une baisse de 18 % du taux sanguin de cholestĂ©rol observĂ©.

Sujet Ă©pineux, car il fait partie d’une « chasse gardĂ©e », est celui du cancer, avec la rĂ©flexion largement usitĂ© par les intervenants, et qui coupe court Ă  toute recherche ou discussion : « et si c’était vrai, ça se saurait ! ». Concernant le Yam et la DHEA, a Ă©tĂ© observĂ© un ralentissement de l’Ă©volution de certaines formes de cancer suggĂ©rant que la DHEA possède un certain effet anti-tumoral. En fait la DHEA paralyserait le mĂ©tabolisme des cellules cancĂ©reuses, une normalisation du taux sanguin de DHEA faisant rĂ©gresser les tumeurs. Le Docteur Nieper a dĂ©montrĂ© le rĂ´le prĂ©ventif et inhibiteur de la DHEA en cancĂ©rologie, et prĂ©cise que le Squalène extrait du requin associĂ© Ă  la vitamine C, est capable de faire remonter le taux de DHEA sanguin.

Chez l’homme :
– Accroissement du tonus sexuel et de la force musculaire.
– Permettrait d’Ă©viter certains cancers de la prostate, ceux-ci survenant Ă  une Ă©poque de la vie oĂą le taux de DHEA sanguin baisse sĂ©rieusement, fait d’autant plus Ă©tonnant que la propagande des opposants impose le cancer de la prostate comme contre-indication Ă  la prescription de la DHEA !

Chez la femme :

En pĂ©riode d’activitĂ© gĂ©nitale :
– Lutte contre la dĂ©pression liĂ©e Ă  des problèmes hormonaux.
– Combat les dĂ©règlements hormonaux, les kystes ovariens, les kystes des seins.
– RĂ©gularise le cycle hormonal, combat le syndrome prĂ©menstruel, et participe Ă  combattre tous les troubles gynĂ©cologiques.

D’après plusieurs Ă©tudes qui contredisent les opposants Ă  cette utilisation, loin de provoquer le cancer comme ils veulent bien le faire croire, le Yam (et la DHEA) diminue le risque de cancer du sein et de l’utĂ©rus.

À la ménopause :
– Permet d’Ă©viter les traitements substitutifs par les hormones de synthèse qui ont la rĂ©putation justifiĂ©e de favoriser la survenue de cancer du sein.
– Evite les surcharges adipeuses et contribue Ă  la destruction de celles qui sont dĂ©jĂ  prĂ©sentes.
– Permet une meilleure conservation de la masse osseuse.
– Aide Ă  la prĂ©vention des troubles cardio-vasculaires dont la frĂ©quence augmente Ă  cette Ă©poque de la vie.

Indications : Dérèglements hormonaux en période d’activité génitale. Ménopause. « Andropause. »

Attention : Préférer le Yam avant la cinquantaine, la DHEA ensuite, mais toujours après dosage sanguin du Sulfate de DHEA montrant un déficit hormonal, et après s’être assuré de la non existence d’une contrindication légale.