Boutique Biologiquement.comLe Yam biologique hormone naturelle

  Posté par dhea       2 commentaires
[Total : 174    Moyenne : 3.1/5]

Cette hormone naturelle biologique essentiellement destinée aux problèmes hormonaux de la femme, notamment à l’heure de la ménopause, est une véritable progestérone végétale.

Le yam biologique, ou igname sauvage, était utilisé depuis longtemps en Amérique centrale pour soulager les douleurs des ovaires et les troubles menstruels ; mais c’est en 1939 que fut mis en évidence la présence d’une quantité importante d’un précurseur hormonal, la diosgénine, dans les tubercules du yam biologique.
La diosgénine est une substance naturelle très proche des hormones produites par l’organisme de la femme.
C’est cette similitude qui permet au foie, au fur et à mesure des besoins, de transformer lui-même ce précurseur végétal en hormones.

Acheter du Yam igname sauvage bio traitement du cancer et soulage de la ménopause avec la DHEA sur Biologiquement.com
Acheter du Yam igname sauvage bio traitement du cancer et soulage de la ménopause avec la DHEA sur Biologiquement.com

Il ne se produit ainsi aucun effet secondaire.
Plus précisément, la diosgénine stimule les synthèses de DHEA et de progestérone.
Rappelons que la DHEA, sécrétée par les glandes surrénales, joue un grand rôle contre le vieillissement ; et que la progestérone, qui est produite par les ovaires pendant la deuxième partie du cycle, et dont la déficience est très importante dès la préménopause, a un effet calmant, protège contre les effets des oestrogènes, empêche la rétention d’eau, et peut être considérée comme l’hormone de la maternité qui favorise la gestation.

Le Yam biologique hormone naturelle
Le Yam biologique hormone naturelle

Il faut savoir que le responsable des problèmes de la ménopause n’est pas uniquement le manque d’œstrogènes mais surtout l’abaissement du taux de progestérone.
Cette progestérone naturelle joue un rôle irremplaçable non seulement pour lutter contre la dégénérescence osseuse, mais aussi pour protéger contre les kystes des seins, éviter la prise poids et les œdèmes, améliorer la libido, lutter contre la déprime et l’irritabilité…
Ainsi, il s’avère aujourd’hui que le yam biologique, plante progestérone-like, est l’alliée naturelle de toutes les femmes ayant des troubles en relation avec la préménopause, ou encore une ménopause récente et installée avec risques d’ostéoporose.
Les racines de yam biologiques sont généralement présentées sous forme de gélules.
En cas de préménopause, on utilise le yam biologique à raison de 6 gélules par jour, du 14ème jour du cycle à l’arrivée des règles.
Pour la ménopause, on prend 6 gélules par jour les 22 premiers jours du mois, et 3 gélules par jour les derniers jours du mois.
Bien sûr, la consommation du yam biologique doit être associée, au minimum, à une bonne hygiène de vie, comprenant activité physique et équilibre nutritionnel, mais aussi, éventuellement, à la prise de vitamines et minéraux, de plantes calmantes, d’huile d’onagre, de phyto-oestrogènes, et de vasculoprotecteurs.
Enfin, il faut savoir que le yam biologique ne produit aucune accoutumance, dans la mesure où il stimule l’organisme sans se substituer à lui.

Boutique Biologiquement.comGélules d’Yam sauvage (igname)

  Posté par dhea       Laisser un commentaire
[Total : 35    Moyenne : 2.5/5]

Famille des Dioscoréacées. L’organisme utilise le Yam sauvage pour fabriquer les
hormones sexuelles testostérone, oestrogènes et progestérone.

Ce qui représente un sérieux intérêt pour les femmes et hommes de tous âges, surtout
aux époques de la cinquantaine et plus. Indirectement, l’apport de DHEA naturel
entraîne aussi une augmentation du niveau d’IGF­1 (un métabolite de l’hormone
de croissance). Ce qui constitue l’une des explications plausibles de l’effet positif
du Yam Wild. (source Professeur Etienne­Emile Baulieu de l’INSERM et du
professeur Françoise Forette de la fondation de gérontologie).

L'igname riche en DHEA naturel
L’igname riche en DHEA naturel

Composant :
Le Yam sauvage contient de la DHEA naturelles en petite quantité. Vu son faible
dosage il est inoffensif pour tous.
Recommandations :
1 à 2 gélules par jour avec un verre d’eau

Boutique Biologiquement.comYam igname sauvage pour remplacer la DHEA

  Posté par dhea       Laisser un commentaire
[Total : 17    Moyenne : 3.2/5]

La tige souterraine de l’igname sauvage (yam ou wild yam) est présente dans de nombreux compléments alimentaires.

Il existe en fait plus de quatre cents sortes d’igname sauvage appartenant toutes à l’espèce Dioscorea. Elles poussent sur l’ensemble du continent américain et en Asie. On les utilise pour extraire deux substances, la diosgénine et la dioscine.

Depuis les années 1950, la diosgénine et la dioscine servent à la fabrication de la progestérone ainsi que des estrogènes utilisés dans les médicaments contraceptifs, les traitements hormonaux de la ménopause et des problèmes de fertilité, et plus récemment pour synthétiser la DHEA.

igname sauvage
igname sauvage

Usages et propriétés supposées de l’igname sauvage

igname sauvage
Traditionnellement, les ignames sauvages étaient utilisées pour soulager les rhumatismes chez les Aztèques, les problèmes urinaires chez les Chinois, ou pour favoriser la sécrétion de bile et faciliter la digestion.

Aujourd’hui, les compléments alimentaires qui contiennent de l’igname sauvage sont proposés pour soulager les troubles de la ménopause, remplacer la DHEA, prévenir l’ostéoporose ou augmenter le désir sexuel chez les femmes.

Quelle efficacité pour l’igname sauvage ?
La diosgénine et la dioscine n’ont aucune activité hormonale. Elles servent seulement de produits de base pour la fabrication industrielle des hormones féminines. Mais notre corps ne possède pas les enzymes nécessaires pour transformer la diosgénine et la dioscine en estrogènes, en progestérone ou en DHEA. Pour cette raison, les propriétés supposées de l’igname sauvage n’ont jamais été vérifiées et ne le seront probablement jamais…

Précautions à prendre avec l’igname sauvage
En l’absence d’études, l’igname sauvage ne doit pas être consommée par les femmes enceintes ou celles qui allaitent, ni par les enfants.

Ses effets indésirables sont les vomissements et autres troubles digestifs.

Formes et dosage de l’igname sauvage
Des crèmes et des gélules contenant des extraits d’igname sauvage sont vendues en pharmacie et dans les magasins de produits naturels.

L’avis du spécialiste sur l’igname sauvage
Ces produits n’ont pas l’activité hormonale prétendue. De plus, la présence, non signalée sur l’emballage, de progestérone dans certains produits à base d’igname sauvage a parfois été décelée. Ces hormones de synthèse avaient été ajoutées par les fabricants, mais sans être mentionnées parmi les ingrédients. La prudence est donc de mise.

Boutique Biologiquement.comIgname sauvage avec le quel on produit la DHEA

  Posté par dhea       Laisser un commentaire
[Total : 3    Moyenne : 3.3/5]

Noms communs : igname sauvage, igname velue, dioscorée.
Noms botaniques : Dioscorea villosa, D. mexicana, D. hirticaulis, D spiculiflora, D. floribunda, D. opposita, et autres espèces de la famille des dioscoréacées.
Nom anglais : Wild Yam.

Parties utilisées : racine et rhizome séchés.
Habitat et origine : plante vivace rampante qu’on trouve à l’état sauvage, surtout dans le centre de l’Amérique du Nord et au Mexique. Diverses espèces du genre Dioscorea (il en existe 600 en tout!) sont également présentes en Amérique du Sud et en Asie. Plusieurs variétés sont cultivées pour leurs tubercules comestibles. Les patates douces qu’on trouve dans le commerce (yam en anglais) dans les pays occidentaux appartiennent à la même famille botanique.
Posologie de l’igname sauvage

Bien qu’il existe dans le commerce des capsules, des comprimés, des teintures et des crèmes à base d’igname sauvage, aucun résultat d’essai clinique ne justifie les usages suggérés par les fabricants de ces produits (voir la section Recherches).

igname sauvage
igname sauvage

Historique de l’igname sauvage

Au Mexique, l’usage traditionnel de l’igname (Dioscorea mexicana) date du temps des Aztèques. On l’utilisait notamment pour le traitement des rhumatismes et comme analgésique local. En Amérique centrale, on s’en servait contre les troubles menstruels et ovariens, ainsi que pour soulager les nausées de la grossesse, faciliter l’accouchement et prévenir les fausses couches. Au Belize et en Chine, on se sert de l’igname pour soigner les problèmes urinaires. Différentes traditions attribuent à la plante des propriétés antispasmodiques, ainsi qu’un effet stimulant sur la production de bile.

Si certains de ces usages persistent au Mexique ainsi qu’en Amérique centrale et du Sud, ce n’est pas le cas dans les traditions médicinales européennes : l’ignamesauvage y est actuellement très peu mentionnée. Ses usages médicinaux n’ont d’ailleurs jamais fait l’objet d’une reconnaissance officielle par les autorités modernes qui se prononcent sur l’herboristerie (la Commission E ou l’ESCOP, par exemple).

En fait, on connaît plutôt l’igname à cause de son utilisation « moderne ». En effet, dans les années 1940, la plante a suscité beaucoup d’intérêt lorsque Russell Marker a découvert qu’elle était riche en diosgénine et en dioscine. En laboratoire, ces composés pouvaient assez facilement être transformés en DHEA, en progestérone et en oestrogène, des hormones qui, à l’époque, étaient très difficiles à produire. Cette découverte a pavé la voie à la fabrication industrielle de la pilule contraceptive.

Depuis le début des années 1990, des suppléments et des crèmes à base d’ignamesauvage (aussi appelée igname velue) sont apparus sur le marché et la confusion règne. En effet, les produits à base d’igname fabriqués de façon naturelle ne peuvent avoir d’effets hormonaux bénéfiques (voir la section Recherches). De plus, certaines crèmes à base d’igname commercialisées aux États-Unis sont présentées par leurs fabricants comme une source naturelle de progestérone, ce qui n’est pas le cas, puisqu’elles sont issues d’une hémisynthèse de la plante faite en laboratoire.

Recherches sur l’igname sauvage

Inefficace Ménopause. Les fabricants de produits à base d’igname sauvage laissent entendre que la plante est une source de progestérone et de DHEA (déhydroépiandrostérone, une hormone stéroïdienne) et qu’elle pourrait donc être utile pour soulager les symptômes de la ménopause. Cependant, les experts en phytothérapie sont loin de cautionner une telle affirmation. S’il est vrai que l’igname a servi de point de départ pour la production industrielle d’hormones par un procédé de synthèse, la plante ne peut pas se transformer en progestérone ou en DHEA dans l’organisme humain.

La seule étude dont on dispose est une étude préliminaire croisée non concluante menée auprès de 23 femmes. Les participantes ont employé, durant 3 mois, une crème à usage topique à base d’extrait d’igname sauvage, dont la teneur en diosgénine était normalisée. Ensuite, elles ont pris, durant 3 autres mois, une crème placebo. On n’a pas relevé de différence notable entre les effets de ces 2 substances ni sur les symptômes de ménopause, ni sur les taux hormonaux.

Divers. Bien des allégations sont faites au sujet des effets de l’igname sauvage : traitement de l’ostéoporose, stimulation de la fonction sexuelle, augmentation du volume des seins. Toutefois, aucune donnée scientifique sérieuse ne justifie ces usages. Bien que plusieurs études sur les animaux indiquent que l’igname peut faire baisser les taux de lipides sanguins, les données sur les humains sont très anecdotiques2.

L’igname comme aliment

Les résultats d’un essai préliminaire mené en 2005 auprès de 22 Taiwanaises ménopausées indiquent que la consommation quotidienne de 390 g de racines d’une igname cultivée (Dioscorea alata dans ce cas – grande igname ou igname ailée) a sensiblement amélioré leur taux d’hormones sexuelles et de lipides sanguins. Ce régime alimentaire procurerait également des quantités appréciables d’antioxydants. Selon les résultats du même essai, la patate douce, une autre espèce d’igname cultivée, ne produirait pas de tels effets3.

Précautions
Attention
Les études toxicologiques sont insuffisantes pour établir l’innocuité des extraits d’igname en cas de grossesse ou d’allaitement.
Contre-indications
Aucune connue.
Interactions
Avec des plantes ou des suppléments
Aucune connue.
Avec des médicaments
Aucune connue. Au cours d’essais sur des animaux, l’ignamesauvage a fait baisser les taux de lipides sanguins. Cet effet pourrait donc théoriquement s’ajouter à ceux de médicaments utilisés pour faire baisser les taux de cholestérol et de triglycérides sanguins.
Sur les tablettes

On a accusé des fabricants peu scrupuleux d’avoir ajouté de la progestérone à leurs crèmes « naturelles » à base d’igname. On ignore si ces allégations ont un fondement. Selon la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, « les crèmes contenant de l’igname velue n’ont aucun effet hormonal, à moins que de l’oestrogène ou de la progestérone synthétique n’y ait été ajouté. Les plantes ne produisent pas de cholestérol, qui est nécessaire à la création d’hormones stéroïdes »4.
À noter que des crèmes à base d’igname commercialisées aux États-Unis sont en fait issues d’une hémisynthèse de la plante faite en laboratoire : leurs fabricants les présentent comme une source naturelle de progestérone, ce qui n’est pas le cas. Aux États-Unis, de tels produits sont offerts en vente libre parce qu’on les considère comme des suppléments alimentaires. Au Canada, la progestérone est vendue sur ordonnance médicale, quelle que soit sa source.

Boutique Biologiquement.comYaM eT DHEA

  Posté par dhea       1 commentaire
[Total : 4    Moyenne : 3.5/5]

Dioscorea Villosa ou Igname sauvage mexicain.

Racine-tubercule d’une plante vivace d’Amérique centrale, pouvant peser plusieurs kilogrammes et dont la chair évoque la pomme de terre. Les autochtones l’utilisaient pour ses propriétés médicinales pour traiter les diarrhées et les rhumatismes.

Le Yam contient un principe actif, la Diosgénine, substance proche des hormones produites naturellement, et qui facilite la fabrication de progestérone par le foie, avec une étape intermédiaire, la synthèse de la DHEA. Cependant, en vieillissant, les enzymes nécessaires à cette transformation vont faire défaut, et il deviendra inutile d’espérer en obtenir les résultats escomptés. A ce moment-là, après un dosage sanguin du Sulfate de DHEA, fraction stable de la DHEA, montrant un déficit, et sur prescription médicale, il sera possible de faire appel à la DHEA dite de synthèse, qui n’est autre que le Yam mis à fermenter avec des enzymes végétaux issus de l’ananas ou de la papaye. Ce procédé de synthèse naturel n’est pas brevetable, ce qui explique qu’aucun laboratoire ne se soit lancé dans des procédures fort coûteuses d’autorisation de mise sur le marché, ou d’études d’activité de cette DHEA d’origine végétale. Autre procédé de fabrication, lui aussi très simple et non brevetable, est celui inventé par le Professeur Beaulieu, fabriqué à partir du vinaigre de vin. De plus, la DHEA étant un sérieux concurrent aux traitements hormonaux substitutifs des femmes ménopausées, les laboratoires pharmaceutiques ne se gênent pas pour semer le doute dans l’esprit des consommateurs, et des pharmaciens, alléguant contre-indications et effets secondaires faux, dans le but de conserver leurs clients ou de récupérer ceux qui avaient succombé à la tentation de cette complémentation non toxique. Fait étonnant, les pharmaciens sont autorisés à refuser, « en leur âme et conscience », d’honorer l’ordonnance d’un médecin prescrivant la DHEA, s’ils sont opposés à cette thérapeutique ! En outre, je ne sais pas si certains d’entre eux ne prennent pas la liberté de délivrer un placebo à ces patients, pour éviter un conflit qui aboutirait assurément à ce que le patient change de pharmacien ?

L'igname riche en DHEA naturel
L’igname riche en DHEA naturel

Donc, avant la cinquantaine, les enzymes étant présents, le Yam est capable de réguler les besoins hormonaux masculins ou féminins, le Yam « fermenté » (DHEA) prenant le relais lors de l’andropause ou de la ménopause.

Il existe une diminution progressive et linéaire des taux sanguins de DHEA au fur et à mesure du vieillissement, avec un palier maximum à l’âge de 20 ans, et une diminution plus rapide en cas de stress chronique. A partir d’un certain seuil de baisse de ce taux, un parallèle s’établit avec les phénomènes dégénératifs.

Les hommes de 70 ans présentent des niveaux de DHEA 80 à 90 % inférieurs à ceux âgés d’une vingtaine d’années, et l’on constate que les hommes ayant des niveaux plus élevés de DHEA vivent plus longtemps. Ainsi certains courants anti-âge préconisent-ils, à juste titre, de maintenir toute sa vie un taux égal à ce qu’il était à l’âge de 40 ans.

Propriétés :
Communes aux deux sexes :
– Perte de poids régulière, aussi bien chez l’obèse, que dans la surcharge pondérale observée vers la cinquantaine.
– Restauration de la libido.
– Prévention de l’ostéoporose.
– Action anti-inflammatoire en particulier dans la pathologie rhumatismale (arthrite, arthrose, polyarthrite) et dans les maladies auto-immunes (lupus, sclérose en plaque, thyroïdites).

Dans les états dépressifs on trouve souvent une diminution de l’activité des glandes surrénales. De fait, l’anxiété et le stress font baisser le taux de DHEA, ce qui provoque un manque de motivation, des troubles de la mémoire et une fatigabilité intellectuelle. Remonter le taux de DHEA agit comme le ferait un antidépresseur, sans présenter les effets secondaires liés aux antidépresseurs chimiques, tentatives de suicide, crises de démence, accoutumance… D’où l’intérêt dans les maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

En outre une étude réalisée par le Docteur Elysabeth Barret-Conner a montré une diminution de 48 % de la fréquence des maladies cardio-vasculaires avec une simple prise journalière de DHEA. Cette activité anti-athérosclérose et de protection cardiovasculaire s’explique en partie par une baisse de 18 % du taux sanguin de cholestérol observé.

Sujet épineux, car il fait partie d’une « chasse gardée », est celui du cancer, avec la réflexion largement usité par les intervenants, et qui coupe court à toute recherche ou discussion : « et si c’était vrai, ça se saurait ! ». Concernant le Yam et la DHEA, a été observé un ralentissement de l’évolution de certaines formes de cancer suggérant que la DHEA possède un certain effet anti-tumoral. En fait la DHEA paralyserait le métabolisme des cellules cancéreuses, une normalisation du taux sanguin de DHEA faisant régresser les tumeurs. Le Docteur Nieper a démontré le rôle préventif et inhibiteur de la DHEA en cancérologie, et précise que le Squalène extrait du requin associé à la vitamine C, est capable de faire remonter le taux de DHEA sanguin.

Chez l’homme :
– Accroissement du tonus sexuel et de la force musculaire.
– Permettrait d’éviter certains cancers de la prostate, ceux-ci survenant à une époque de la vie où le taux de DHEA sanguin baisse sérieusement, fait d’autant plus étonnant que la propagande des opposants impose le cancer de la prostate comme contre-indication à la prescription de la DHEA !

Chez la femme :

En période d’activité génitale :
– Lutte contre la dépression liée à des problèmes hormonaux.
– Combat les dérèglements hormonaux, les kystes ovariens, les kystes des seins.
– Régularise le cycle hormonal, combat le syndrome prémenstruel, et participe à combattre tous les troubles gynécologiques.

D’après plusieurs études qui contredisent les opposants à cette utilisation, loin de provoquer le cancer comme ils veulent bien le faire croire, le Yam (et la DHEA) diminue le risque de cancer du sein et de l’utérus.

À la ménopause :
– Permet d’éviter les traitements substitutifs par les hormones de synthèse qui ont la réputation justifiée de favoriser la survenue de cancer du sein.
– Evite les surcharges adipeuses et contribue à la destruction de celles qui sont déjà présentes.
– Permet une meilleure conservation de la masse osseuse.
– Aide à la prévention des troubles cardio-vasculaires dont la fréquence augmente à cette époque de la vie.

Indications : Dérèglements hormonaux en période d’activité génitale. Ménopause. « Andropause. »

Attention : Préférer le Yam avant la cinquantaine, la DHEA ensuite, mais toujours après dosage sanguin du Sulfate de DHEA montrant un déficit hormonal, et après s’être assuré de la non existence d’une contrindication légale.