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Cette hormone naturelle biologique essentiellement destinée aux problèmes hormonaux de la femme, notamment à l’heure de la ménopause, est une véritable progestérone végétale.

Le yam biologique, ou igname sauvage, était utilisé depuis longtemps en Amérique centrale pour soulager les douleurs des ovaires et les troubles menstruels ; mais c’est en 1939 que fut mis en évidence la présence d’une quantité importante d’un précurseur hormonal, la diosgénine, dans les tubercules du yam biologique.
La diosgénine est une substance naturelle très proche des hormones produites par l’organisme de la femme.
C’est cette similitude qui permet au foie, au fur et à mesure des besoins, de transformer lui-même ce précurseur végétal en hormones.

Acheter du Yam igname sauvage bio traitement du cancer et soulage de la ménopause avec la DHEA sur Biologiquement.com

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Il ne se produit ainsi aucun effet secondaire.
Plus précisément, la diosgénine stimule les synthèses de DHEA et de progestérone.
Rappelons que la DHEA, sécrétée par les glandes surrénales, joue un grand rôle contre le vieillissement ; et que la progestérone, qui est produite par les ovaires pendant la deuxième partie du cycle, et dont la déficience est très importante dès la préménopause, a un effet calmant, protège contre les effets des oestrogènes, empêche la rétention d’eau, et peut être considérée comme l’hormone de la maternité qui favorise la gestation.

Le Yam biologique hormone naturelle

Le Yam biologique hormone naturelle

Il faut savoir que le responsable des problèmes de la ménopause n’est pas uniquement le manque d’œstrogènes mais surtout l’abaissement du taux de progestérone.
Cette progestérone naturelle joue un rôle irremplaçable non seulement pour lutter contre la dégénérescence osseuse, mais aussi pour protéger contre les kystes des seins, éviter la prise poids et les œdèmes, améliorer la libido, lutter contre la déprime et l’irritabilité…
Ainsi, il s’avère aujourd’hui que le yam biologique, plante progestérone-like, est l’alliée naturelle de toutes les femmes ayant des troubles en relation avec la préménopause, ou encore une ménopause récente et installée avec risques d’ostéoporose.
Les racines de yam biologiques sont généralement présentées sous forme de gélules.
En cas de préménopause, on utilise le yam biologique à raison de 6 gélules par jour, du 14ème jour du cycle à l’arrivée des règles.
Pour la ménopause, on prend 6 gélules par jour les 22 premiers jours du mois, et 3 gélules par jour les derniers jours du mois.
Bien sûr, la consommation du yam biologique doit être associée, au minimum, à une bonne hygiène de vie, comprenant activité physique et équilibre nutritionnel, mais aussi, éventuellement, à la prise de vitamines et minéraux, de plantes calmantes, d’huile d’onagre, de phyto-oestrogènes, et de vasculoprotecteurs.
Enfin, il faut savoir que le yam biologique ne produit aucune accoutumance, dans la mesure où il stimule l’organisme sans se substituer à lui.


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Très connue du public, la DHEA a été la star de l’anti-vieillissement en 2000. Avec des effets mesurés scientifiquement, elle n’est cependant pas la panacée anti-âge que l’on a cru. Alors, utile ou pas ?

Que reste-t’il de la DHEA en 2016 ? Le Pr Etienne Beaulieu a découvert cette hormone puis démontré ses effets contre le vieillissement (étude DHEAge en 2000). Après que les médias l’aient largement mise en avant comme « pilule de jeunesse éternelle », est-elle tombée dans l’oubli aujourd’hui ?

La DHEA hormone ou précurseur hormonal ?

La DiHydroEpiAndrostènedione est produite naturellement par notre corps par nos glandes surrénales. Elle est le précurseur des hormones testostérone, progestérone et oestrogènes.

Les effets de la DHEA

On a longtemps pensé qu’elle n’avait aucun effet sur l’organisme mais servait seulement à se transformer en hormones sexuelles. Elle aurait donc été un simple précurseur hormonal. Or, le Pr Beaulieu avait démontré que la DHEA avait aussi sa propre action hormonale, même si les effets restaient modérés.

Peu après, l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) a jugé les preuves d’efficacité de la DHEA insuffisantes et déconseillé son usage au vu des effets indésirables potentiels.

La DHEA a, quand même, été classée dans les substances dopantes pour les sportifs en raison de son effet anabolisant sur les muscles. Ce qui parait un peu contradictoire…

La DHEA un anti cancer et un anti âge naturel bio puissant

La DHEA un anti cancer et un anti âge naturel bio puissant

L’étude DHEAge avait montré des effets intéressants, surtout chez les femmes de plus de soixante-dix ans : augmentation de la densité des os, augmentation de la libido, peau et qualité de vie améliorées. Pour les hommes, la DHEA aurait une action légère contre les troubles de l’érection. Les effets varient beaucoup d’un sujet à l’autre (avec la même dose quotidienne apportée).

La baisse de DHEA en vieillissant

Comme beaucoup d’hormones et comme toutes les hormones sexuelles, la production de DHEA diminue avec l’âge. A la soixantaine, les taux sanguins sont bien plus bas qu’à 20 ans : parfois moins de 20% de taux résiduel.

On sait aujourd’hui que la baisse du taux de DHEA est très variable d’une personne à l’autre. Ceci explique peut-être la variabilité des résultats de l’étude DHEAge, certaines personnes nécessitant des doses plus élevées.

DHEA et cancers hormono-dépendants

S’agissant d’une hormone qui peut se transformer en œstrogènes ou en testostérone, il parait logique de s’abstenir chez les personnes atteintes de cancers hormono-dépendants et chez les personnes à haut risque (utérus, ovaires, sein, prostate).

Cependant, ce risque n’a pas pu être prouvé (des études sur des prises quotidiennes pendant 2 ans ont été faites). Notons aussi que plusieurs études sur l’animal montreraient, au contraire, des possibles effets anticancéreux.

Effets indésirables et contre-indications

Elle est contre-indiquée chez les femmes enceintes, celles qui allaitent et chez les enfants.

Selon le Vidal, les effets indésirables pourraient être : fatigue, hypertension, maux de ventre, diabète ou acné et, chez les femmes parfois, une augmentation de la pilosité.

On peut se poser deux questions :

– s’il s’agit d’un précurseur hormonal inefficace, comment peut-il entraîner des troubles hormonaux androgéniques (pilosité, acné) ?

– d’un autre côté, pourquoi une hormone naturellement présente dans notre corps pourrait-elle être dangereuse pour des gens qui en manquent si l’on ne dépasse pas les taux sanguins normaux ?

Aucun effet secondaire sérieux n’a, en fait, été rapporté dans la littérature mondiale.

D’ailleurs, selon le rapport de l’AFSSAPS :

Dans une étude de toxicité chronique (chez le chien, 6 mois) il n’y a pas de signe toxique majeur en dehors de ceux attendus avec des dérivés stéroïdes hormonaux, apparaissant à des doses de l’ordre de 1500 mg/kg/j (soit plus de 30 fois les doses utilisées habituellement).
Des effets confirmés à nouveau ?

Les médecins « anti-âge » ont une vision particulière des choses : ils pensent qu’en maintenant des fonctions hormonales à un niveau correct, on diminue les troubles liés au vieillissement et on améliore la vitalité générale.

Depuis le rapport français de l’Afssaps, de l’eau a coulé sous les ponts mais des chercheurs étrangers n’en sont pas restés là. Diverses études existent (japonaises, chinoises, américaines, suisses…) montrant à nouveau des effets positifs de la DHEA :

augmentation de la force et de la masse musculaire
augmentation de la densité osseuse
amélioration de la sècheresse vaginale à la ménopause (par voie locale)
augmentation de l’hormone de croissance (6 à 12%)
augmentation de la testostérone libre chez l’homme de la cinquantaine…
Ceci dit, il ne faut pas crier au miracle et les effets sont souvent plus marqués après 70 ans.

En pratique

Certains médecins pensent que rétablir des taux de DHEA de la jeunesse ne peut qu’avoir des effets positifs sur les troubles liés au vieillissement. Aux USA, la DHEA est en vente libre, classée en complément alimentaire.

En France, les autorités ont jugé que ce produit, même s’il ne montre pas de critères de dangerosité, a des effets sur les troubles de l’âge très modérés. Alors qu’on ne sait pas si un risque de favoriser les cancers hormonaux existe, l’Afssaps ne justifie donc pas son usage.

Que penser alors ? L’avis de l’Afssaps étant fondé sur des incertitudes, est-il pertinent (si ce n’est au regard du principe de précaution) ?

Comme toujours, il n’y a pas de réponse absolue. Prendre systématiquement de la DHEA en vieillissant ne semble pas justifié. En revanche, pourquoi se priver des améliorations qu’elle peut apporter à certains sur les troubles liés au vieillissement ? Cela peut valoir le coup d’essayer.

Dans tous les cas, prendre de la DHEA soi-même, sans dosage biologique préalable est un non-sens.
Une mesure des taux sanguins préalables est nécessaire à une bonne adaptation des doses à prendre. Un avis médical est largement souhaitable. La prescription par médecin est d’ailleurs obligatoire en France.

Le médecin, au vu des résultats d’analyse et des symptômes présentés par le sujet décidera si un essai de traitement est souhaitable puis il ajustera les doses en fonction des résultats.

La médecine anti-âge n’en est qu’à ses débuts et nous en apprendrons certainement encore sur la DHEA dans l’avenir.


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Il a été démontré que la DHEA améliore le système immunitaire et possède des effets anti-cancer et anti-tumeur significatifs.

La DHEA doit ses propriétés bénéfiques anti-cancer à sa capacité à inhiber une enzyme appelée glucose-6-phosphate déhydrogénase (G6PD). Les propriétés cardio-protectrices de la DHEA sont également en partie liée à cette capacité.

Cancer cervical
Des recherches préliminaires indiquent que l’utilisation de DHEA de manière intra vaginale est sans danger et favorise la régression des lésions cervicales mineures. Toutefois, les patientes ne devraient pas substituer la DHEA à des thérapies plus établies, et devraient consulter un professionnel de santé avant d’envisager cette méthode.

Etudes cliniques

Dans une étude à long terme sur 5000 femmes, il a été constaté que les niveaux de DHEA ont radicalement chuté, et ce, jusqu’à neuf ans avant le développement du cancer du sein. Le facteur de risque le plus élevé pour ce cancer était un faible taux de DHEA. Il a été démontré que la DHEA stimule le système immunitaire, prévient le cancer et prolonger la vie chez l’animal en laboratoire.

Dans une autre étude, neuf hommes en bonne santé âgés avec une moyenne d’âge de 64 ans, ont pris 50 mg DHEA le soir pendant 20 semaines. Ce traitement a significativement augmenté le nombre des cellules T (tueuses). Ce sont les lymphocytes qui sont impliqués dans la recherche et la destruction, non seulement les virus, mais également les cellules anormales qui sont sur le point de devenir cancéreuses. Bien que le nombre de lymphocytes T n’ait pas été affecté, leur activité a été accrue (telle que mesurée par une réponse proliférative plus grande à la phytohémagglutinine, un produit chimique qui normalement stimule les cellules T). L’activité des cellules B a également été augmentée.

La DHEA combat le cancer

La DHEA combat le cancer

Lors d’une étude conduite sur des souris et des rats, il a été démontré que la DHEA peut inhiber le développement de tumeurs expérimentales du foie, de la poitrine, du poumon, du côlon, des tissus lymphatiques de l’épiderme, ainsi que d’autres parties du corps. Parmi les rates enceintes à qui a été implanté un agent cancérigène, 96 % ont développé des tumeurs aux mamelles.
Les souris qui ont reçu le même agent cancérigène mais à qui on a donné une dose de DHEA, n’ont été que 35 % à présenter des tumeurs aux mamelles. Le Dr. Inano, chercheur japonais, en a conclu, “Cette découverte suggère que la DHEA possède un potentiel préventif contre la phase de promotion/progression des tumeurs mammaires induites par les radiations.”

La DHEA diminue l’enzyme cancérigène Glucose-6-Phosphate Dehyrogenase (G6PD). Les femmes britanniques qui avaient 10% de DHEA en moins que la normale pour leur groupe d’âge, ont développé un cancer du sein et en sont mortes, ainsi que cela avait été prédit 9 ans plus tôt lors d’une test de mesure de faible DHEA présente dans leur urine. La DHEA protège des tumeurs cancéreuses provoquées par l’uréthane et le diméthylbenz-anthracène 1 et 2, du cancer de la peau (à raison de 100 mg de DHEA par jour), bloques les tumeurs du côlon chez les souris exposées au cancérigène dimethylhydrazine 1et 2, prévient le cancer de la prostate et le cancer des testicules chez les rongeurs.

Une étude a montré que les sujets présentant des cellules T de leucémie (ATL) avaient un taux de DHEA significativement plus faible que la moyenne des gens en bonne santé. Cela a amené des médecins à penser que la DHEA pouvait bénéfique dans le traitement de cette forme de leucémie.

D’autres études sur le cancer montre que la DHEA inhibe les l’absorption de thymidine par les cellules, laquelle est nécessaire pour la propagation cellulaire, et interrompt l’effet oxydant des substances chimiques cancérigènes. Les scientifiques remarquent que la DHEA ne fonctionne pas comme un anti-oxydant, mais comme un modérateur des effets des substances chimiques cancérigènes sur les cellules.

Une étude clinique sur 127 sujets dans un état avancé de cancer, à qui on a donné 40 mg de DHEA par jour, a montré que bien qu’il n’y ait pas eu de régression significative du cancer, 2 sujets atteints de cancer du rein, ont stabilisé leur état et ont toléré la thérapie à base de DHEA pendant 2 ans et demi sans effets secondaires. Ainsi, selon les Dr Regelson et Kalimi, la DHEA est peut-être notre meilleur agent pour bloquer la croissance des tumeurs liées au stress.


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La DHEA
L’hormone DHEA est produite naturellement dans l’organisme par les glandes surrénales. Sa production naturelle commence à diminuer très tôt, à l’âge de 40 ans le niveau de DHEA n’est plus que la moitié du niveau optimal.

Le stress est un facteur essentiel du déclin de DHEA, dès l’âge de 30 ans, il s’accompagne d’une susceptibilité accrue aux maladies, qui va de pair avec l’accélération du vieillissement. La supplémentation en DHEA peut commencer entre 35 et 45 ans pour les individus particulièrement fatigués, stréssés ou immuno-déprimés.

Quels sont les avantages de la DHEA ?

La DHEA ralentit les effets du vieillissement et la progression des maladies de Parkinson et d’Alzheimer
La DHEA réduit les troubles associés à la ménopause et à l’andropause
La DHEA soigne la dépression, la dysfonction érectile, le lupus
La DHEA renforce le système immunitaire
Lors d’une étude menée sur la DHEA (ou déhydroépiandrostérone) les résultats ont mis en évidence trois principaux bénéfices pour ces utilisateurs. Premièrement la DHEA permet de diminuer la fragilité des os, deuxièmement la DHEA permet d’améliorer l’aspect de la peau (hydratation, réduction de l’atrophie de l’épiderme, lutte contre une pigmentation anormale et production des glandes sébacées) et du visage. Enfin l’hormone DHEA augmente l’intérêt pour le sexe et le niveau de satisfaction sexuelle des femmes agées.

La molécule de DHEA

La molécule de DHEA

Un complement Dhea pour la musculation ?

La prise de DHEA par les footballeurs est interdite par la FIFA ainsi que dans le baseball professionnel en Amérique du Nord. En effet, l’hormone DHEA contribue à la multiplication et a la croissance cellulaire, elle favorise donc le développement de la masse musculaire. Cette caractéristique en a fait un complément alimentaire de premier choix pour les body builders. La DHEA naturelle possède aussi des propriétés anti vieillissement car le taux de DHEA décline progressivement passé 30 ans.

La DHEA est devenue très rapidement le plus célèbre des compléments nutritionnels. Les médias du monde entier, ont fait la couverture mondiale de cette nouvelle ‘fontaine de jouvence’ et ce ‘remède universel’.


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Utilisée par voie locale sous forme d’ovule, la DHEA pourrait réduire les symptômes gênants de la ménopause comme la sécheresse vaginale et les douleurs pendant les rapports sexuels.

La DHEA a été médiatisée il y a quelques années par les travaux du Pr Etienne-Emile Baulieu qui y voyait un moyen de ralentir le vieillissement. Mais les recherches avaient donné des résultats un peu décevants. Cette hormone naturelle, précurseur des estrogènes, revient aujourd’hui sur le devant de la scène par le biais d’une étude américaine.

Cette étude dite de phase 3 (la dernière étape avant une éventuelle commercialisation du produit) montre des résultats significatifs chez des femmes ménopausées souffrant de sécheresse vaginale. Elle sera publiée en mars dans Menopause, la revue scientifique de la North American Menopause Society.

La DHEA une solution contre la sécheresse vaginale

La DHEA une solution contre la sécheresse vaginale

Une amélioration significative

480 femmes ont participé à cette étude. 325 d’entre elles ont pris quotidiennement un ovule intravaginal contenant 6,5 mg de DHEA. Les autres prenaient un placebo.

Après douze semaines, l’amélioration est significative chez les femmes traitées : moins de sécheresse vaginale, moins de douleurs pendant les rapports sexuels, une muqueuse vaginale plus épaisse, des sécrétions plus abondantes et un PH plus acide.

Les auteurs de l’étude soulignent toutefois que la DHEA a été testée sur des femmes sans antécédents de cancers hormono-dépendants touchant le sein ou l’utérus. Néanmoins, si ces ovules devaient être commercialisés un jour, ils ne devraient pas être prescrits aux femmes sans l’avis de leur gynécologue.


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La DHEA, est une hormone naturelle fabriquée par les glandes surrénales, dont le taux diminue au fur et à mesure du passage des années, pour les femmes, mais aussi pour les hommes.

Acheter de la DHEA et supplémenter son alimentation de façon régulière à l’aide de ce complément alimentaire antivieillissement permet de compenser la baisse d’hormones due à l’âge.
La DHEA, un complément alimentaire anti-âge et proactif
Hormone naturelle, la DHEA est réputée pour sa capacité à réduire les risques cardio-vasculaires et pour sa contribution au traitement de la dépression. Elle aide également à prévenir l’ostéoporose, à améliorer le bien-être psychologique et à lutter contre l’obésité. D’une façon générale, la DHEA contribue à améliorer divers troubles liés au vieillissement, ainsi que la fatigue et l’anxiété et elle renforce le système immunitaire.

DHEA : l’hormone du mieux vieillir

DHEA : l’hormone du mieux vieillir

Côté féminité, la ménopause diminue la production d’oestrogènes. Prendre de la DHEA est une des solutions les plus efficaces pour augmenter le taux d’oestrogènes et permettre ainsi aux femmes ménopausées, de moins subir les conséquences de ce phénomène incontournable.
La prise de DHEA est assurément un véritable atout pour fortifier la santé des ongles et cheveux, de la peau, mais aussi pour atténuer la sécheresse vaginale et stimuler la libido en période de ménopause.


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1.1 Définition

Isolée en 1931 par Butenandt dans les urines, la DHEA ou déhydroépiandrostérone, est une molécule de la famille des stéroïdes* (dérivée du cholestérol). Elle est produite par les glandes surrénales*. C’est une hormone stéroïdienne.

Elle circule dans notre corps principalement sous sa forme hydrosoluble : le sulfate de DHEA (DHEA-S).
1.2. L’action de la DHEA

Cette DHEA est une « pro-hormone* » c’est-à-dire, c’est le précurseur d’autres hormones. L’organisme l’utilise notamment pour fabriquer les hormones sexuelles : la testostérone, les œstrogènes et la progestérone.

Il a été prouvé que la présence de l’hormone DHEA dans notre corps a une action rajeunissante. Elle agit sur divers facteurs comme l’énergie, la masse musculaire ou la libido améliorant notre qualité de vie.
1.3. La perte de DHEA liée au vieillissement de l’organisme

La déhydroépiandrostérone est produite en croissante quantité de 7 à 25 ans. Au-delà de ce seuil, la production de DHEA dans l’organisme chute de plus ou moins 20% chaque année. Cette perte de DHEA avec l’âge est rapportée à l’enzyme desmolase et lyase, dont la synthèse, réduite à mesure que nous vieillissons, ne peut être réactivée ni remplacée.
De plus, cette diminution est accélérée par la prise de diurétiques, et la carence d’antioxydants (vitamine C, vitamine E, sélénium, magnésium, zinc). Mais surtout par le stress qui produit des corticostéroïdes qui, ayant une relation inverse à la production de DHEA, entraînent un immédiat déclin de celle-ci.

DHEA-hormone-vieillissement-menopause-anti-age-jeunesse

A 40 ans, les taux de DHEA dans l’organisme ont diminué d’un 50% et à 75 ans il y a eu un déclin de 80 à 90%.
Selon le docteur Whitaker, ce déclin s’accompagne de désordres organiques: un taux abaissé de DHEA représente le facteur commun à tous les phénomènes dégénératifs. Moins on a de DHEA dans l’organisme, plus notre corps vieillit. C’est pourquoi La DHEA a été nommée «Fontaine de Jouvence » d’après le mythe d’origine gréco-latine qui raconte que la fontaine de la nymphe Jouvence serait capable de rajeunir, et que celui qui s’y baignerait récupérerait sa jeunesse. Pourtant, cette DHEA est une fontaine épuisable.

2. LA DHEA SYNTHÉTIQUE, SOLUTION MIRACLE ?

2.1. La synthèse de la DHEA en laboratoire

Adolf Buternandt, biochimiste allemand et Prix Nobel en chimie, trouve en 1931 la façon de synthétiser la DHEA à partir de la plante Yan (Discorea Villosa), qui provient de l’Inde.

Cette plante contient de la diosgénine (stéroïde végétale). C’est à partir de ce composant que les chercheurs on réussi à modifier la molécule chimiquement et récréer la structure moléculaire de la DHEA. On a donc réussi à la synthétiser en laboratoire.

L’organisme humain ne dispose pas de l’enzyme permettant cette transformation c’est pourquoi l’introduction de cette plante Yan dans notre alimentation est inutile.

2.2. L’efficacité de l’hormone de synthèse

De nombreuses études on été réalisées en donnant à des individus du DHEA synthétique et des résultats démontrant l’effet rajeunissant d’élevés taux de DHEA dans notre organisme :

Le professeur Beaulieu a effectué une expérience avec 280 volontaires entre 60 et 69 ans. Pendant 12 mois, 140 ont prit 50 mg de DHEA par jour (en pilule) et les autres 140 ont pris du placebo. Les volontaires ayant pris de la DHEA présentaient principalement : une réhydratation cutanée, une production de sébum, moins de perte d’épaisseur de la peau et fortification du tissu osseux.

Mais d’autres nombreuses études ont donné de divers résultats satisfaisants sur l’efficacité de la prise de DHEA synthétique :

– Au département de psychiatrie à l’Université de New York, le Dr Kennet Bonnet a démontré que sur les personnes atteintes de troubles de mémoire, la DHEA a des propriétés exeptionnelles.

– Arthur Shwartz, un chercheur de l’Université de Temple à Philadelphia a montré que la DHEA bloquait une enzyme précise, l’empêchant de favoriser la division cellulaire cancéreuse et la prolifération des cellules graisseuses; l’hormone est en fait un agent fondamental anti-obésité.

– C’est en 1994 que le Dr Robet Atkins a prouvé que la DHEA contribue à convertir les calories en chaleur au lieu d’être stockées en graisse, favorisant ainsi l’élaboration de masse musculaire.

– Le Docteur Elisabeth Barret-Conner a réalisé une étude permettant d’observer une notable réduction des maladies cardio-vasculaires et autres maladies mortelles grâce à une prise journalière de DHEA ; cette hormone a donc de plus des propriétés antiathéroscléroseuses (protection cardio-vasculaire).

– Le docteur Diamond a aussi prouvé en 1997 que l’hormone a une action sur le métabolisme de la vitamine D, améliorant l’absorption du calcium et entraînant donc la diminution de la perte osseuse ; l’hormone est donc une prévention et traitement à l’ostéoporose.

– Une étude comparative à montré que l’hormone provoque une meilleure réponse au stress et meilleure qualité du sommeil.

– Une amélioration importante et rapide du niveau d’énergie, vitalité et libido (DHEA précurseur des hormones sexuelles), perceptible après quelques semaines seulement chez 82% des femmes et 67% des hommes (d’après une étude réalisée à l’Université de San Diego, Californie).

– Une augmentation de la résistance immunitaire (infections virales du rhume banal à l’herpès).

– Aussi a été montrée une baisse des niveaux de mauvais cholestérol (action antidiabétique).

Cette DHEA synthétique est donc aujourd’hui considérée comme un supplément alimentaire qui améliorerait la qualité de vie, autrement dit « rajeunirait » des personnes à partir de 35-40 ans minimum. Le dosage optimal, même s’il varie un peu selon l’individu, est de 50mg par jour pour les hommes et 25mg par jour pour les femmes. Ce supplément pris pendant un certain temps est capable de rétablir les taux de DHEA mesurés entre 25 et 30 ans, et donc d’améliorer la qualité de vie de celui qui la prend, contribuant à rajeunir dans les domaines cités le corps de l’individu. Pourtant, en France et en Espagne la DHEA n’est pas à la vente en pharmacie en tant qu’un simple supplément alimentaire, contrairement au cas des Etats-Unis où on peut en acheter librement.

2.3. Les risques de la pilule

La DHEA supplémentaire, étant d’origine végétale et donc naturelle, et étant présente dans notre organisme et utilisée naturellement par celui-ci, n’a occasionné pour l’instant quasiment aucun effet secondaire notable . Mais la prise de DHEA n’est pas recommandée pour certains patients…

Ces compléments, pris aux dosages recommandés, ne sont pas toxiques et sont en tous les cas beaucoup plus sûrs que la prise d’hormones ou de stéroïdes de synthèse.

En effet, la DHEA est responsable du fonctionnement dans notre organisme de certains facteurs tels la libido, la masse musculaire et la graisse de notre peau entre autres, qui contribuent à maintenir notre corps jeune. C’est pourquoi cette hormone est souvent appelée « fontaine de Jouvence ». Néanmoins, cette fontaine est épuisable : à partir de 25 ans ses taux diminuent et ces effets étant moins efficaces, notre corps commence à vieillir. Pour remplacer cette diminution, la DHEA a été synthétisée en laboratoire et il est possible aujourd’hui de prendre des comprimés qui nous rendraient les effets rajeunissants de l’hormone. Pourtant, ce médicament a levé une polémique et son utilisation n’est pas légale partout dans le monde.


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Autres noms : déshydroépiandrostérone, déhydroépiandrostérone, sulfate de DHEA, DHEA-S, déshydroisoandrostérone, déhydroisoandrostérone, prastérone, stéroïde anabolisant.

Indications
Efficacité probable
Soulager les symptômes du lupus et diminuer le recours aux corticostéroïdes.
Voir la légende des symboles
Efficacité possible
Traiter la dépression.
Efficacité incertaine
Prévenir l’ostéoporose chez les femmes. Améliorer l’humeur et le bien-être psychologique des personnes souffrant d’insuffisance surrénalienne. Contrer les effets du vieillissement. Soulager les symptômes de la ménopause. Prévenir les troubles cardiovasculaires et l’obésité.
Inefficace
Améliorer les performances physiques. Stimuler la fonction sexuelle. Améliorer les fonctions cognitives des personnes âgées.

La molécule de DHEA

La molécule de DHEA

Posologie de la DHEA
Lupus
Le dosage utilisé au cours des études cliniques est de 200 mg par jour.
Note. Le lupus relève d’un diagnostic et d’un suivi médical.

Dépression

Les données actuelles ne permettent pas de suggérer un dosage efficace en cas de dépression. Au cours des études cliniques, le dosage a varié de 90 mg à 500 mg par jour.
Attention. Les effets à long terme d’une supplémentation en DHEA supérieure à 50 mg par jour sont inconnus et pourraient causer des effets indésirables (voir Précautions).

Description de la DHEA

La déhydroépiandrostérone (DHEA) est une hormone stéroïdienne anabolisante que les glandes surrénales des humains et de quelques primates supérieurs produisent naturellement à partir du cholestérol. Dans l’organisme, on la retrouve sous la forme de sulfate de DHEA (S-DHEA), plus particulièrement dans le cerveau, les surrénales, les ovaires, les testicules, les tissus adipeux, la peau et le sang. Elle peut servir à l’organisme de matériau de départ pour la production d’autres hormones, telles que l’oestrogène ou la testostérone. Sa fonction spécifique, outre le fait de participer à la production d’autres hormones, n’est pas encore bien comprise.

La DHEA est produite en grande quantité par l’organisme juste avant la puberté. Sa production atteint un sommet dans la vingtaine, puis les taux corporels diminuent progressivement. À 60 ans, le corps produit à peine 15 % à 20 % de la DHEA qu’il produisait à 20 ans. Selon certains chercheurs, cette baisse contribuerait à déclencher certaines maladies, ce qui a valu à cette substance d’être qualifiée d’« hormone de jeunesse ».

Il n’existe pas de source alimentaire de DHEA. La croyance qui veut que la diosgénine (qu’on retrouve surtout dans l’igname sauvage, mais également dans d’autres plantes, notamment le soya, le trèfle rouge et le persil) soit un précurseur de la DHEA n’est pas fondée (voir la section Sur les tablettes). Donc, la consommation de ces plantes n’augmente pas la production de DHEA. Les suppléments de DHEA qu’on trouve aux États-Unis sont le résultat d’une hémisynthèse chimique réalisée en laboratoire à partir de phytoestrogènes provenant de l’igname sauvage ou du soya.

Carence en DHEA

Les personnes souffrant d’insuffisance surrénalienne ou qui ont subi l’ablation des surrénales ne produisent pas de DHEA puisque ces glandes en sont la source presque exclusive. À noter également : les glucocorticoïdes de synthèse (cortisone) peuvent empêcher la production naturelle de DHEA par les surrénales.

À partir de 30 ans, l’organisme se met à produire progressivement moins de DHEA. Actuellement, on ne peut dire s’il est possible, ou même souhaitable, de contrer ce phénomène naturel de manière sécuritaire.

Historique de la DHEA

Isolée en 1931, la DHEA commence à éveiller l’intérêt du public au cours des années 1980. Elle entre alors dans la composition de produits amaigrissants offerts en vente libre aux États-Unis. Vers la fin de cette décennie, la Food and Drug Administration (FDA) restreint son usage aux seuls médicaments d’ordonnance. Les experts qui croient aux vertus thérapeutiques de cette hormone pensent alors qu’il faut la considérer comme une substance expérimentale et qu’elle ne devrait pas être offerte en vente libre. Toutefois, en 1994, la FDA autorise de nouveau la vente libre de la DHEA, qui est désormais commercialisée comme supplément alimentaire. Au Canada, cependant, sa vente est interdite, sauf sur ordonnance, en préparation magistrale délivrée par un pharmacien spécialisé.

Dans la majorité des pays d’Europe, la DHEA a un statut de médicament sans avoir fait l’objet d’une autorisation officielle de mise en marché, une procédure coûteuse qu’aucune compagnie pharmaceutique n’a entamée. En effet, comme il s’agit d’une hormone naturelle, elle n’est pas brevetable et ne présente donc guère d’intérêt pour les investisseurs.

Par ailleurs, la consommation de DHEA par les athlètes est interdite par le Code mondial antidopage. Cependant, dans les dernières années, quelques athlètes d’élite ont fait les manchettes après des tests positifs (cyclisme, rugby, soccer, tennis et athlétisme).

Recherches sur la DHEA

Le taux de DHEA dans l’organisme, en plus de diminuer tout au long de la vie, peut aussi varier beaucoup d’un individu à l’autre, de même que suivant le sexe des sujets. Ainsi, dans certaines études, la DHEA a eu un effet plus marqué sur les femmes que sur les hommes. La supplémentation en DHEA semble efficace dans certaines situations particulières seulement. C’est notamment le cas quand les sujets présentent des taux très bas de cette hormone, causés, par exemple, par une insuffisance surrénalienne ou un traitement prolongé aux corticostéroïdes. Dans les autres cas, malgré de nombreuses études, la DHEA n’a généralement pas fait ses preuves.

Efficacité probable Lupus érythémateux. Au cours de 7 essais à double insu avec placebo (842 femmes en tout) d’une durée de 6 mois à 12 mois, la prise de 200 mg de DHEA par jour a entraîné une modeste amélioration de la qualité de vie des participantes. En revanche, l’effet positif de la DHEA sur la fréquence des crises et la progression du lupus reste incertain. Notez qu’au cours d’un essai récent, une dose de 200 mg par jour durant 1 an n’a pas été plus efficace qu’un placebo pour réduire la fatigue et améliorer le bien-être physique et mental de femmes dont le lupus était en rémission.

Par ailleurs, cette maladie est généralement traitée par des corticostéroïdes, lesquels provoquent une diminution de la densité osseuse. Des essais cliniques préliminaires et des observations de cas ont été publiés à ce sujet. Les résultats indiquent qu’une dose de 200 mg de DHEA ou de prastérone (la forme synthétique de DHEA) par jour durant 7 à 12 mois permettrait de diminuer le dosage de corticostéroïdes, ce qui pourrait atténuer les risques d’ostéoporose attribuables à leur emploi.

Des chercheurs ont vérifié l’efficacité de la DHEA auprès de femmes atteintes du syndrome de Gougerot-Sjögren, une autre maladie auto-immune. La DHEA, à raison de 50 mg par jour, n’a pas réduit la fatigue des participantes par rapport à un placebo.

Efficacité possible Dépression. Au cours d’une étude épidémiologique portant sur environ 700 femmes ménopausées, on a observé une corrélation entre la dépression et un faible taux de DHEA dans l’organisme10. Des chercheurs polonais ont également constaté une association entre de faibles taux de DHEA et une dépression grave chez des hommes souffrant de maladies du coeur11. De plus, un essai sur 34 patients indique qu’il existe un lien entre une élévation des taux de DHEA dans l’organisme et une atténuation des symptômes dépressifs.

En ce qui concerne la supplémentation, quelques essais préliminaires indiquent que la prise de 90 mg à 500 mg par jour de DHEA peut diminuer les symptômes dépressifs des patients souffrant de dépression mineure et majeure13-15, de schizophrénie16 et de sida17. Au cours d’un essai de plus grande envergure (145 sujets), on a obtenu de bons résultats, à raison de 100 mg à 400 mg de DHEA par jour, auprès de personnes sidéennes souffrant de dépression.

Efficacité incertaine Ostéoporose. Les essais menés jusqu’en 2006 ont donné des résultats mitigés. Deux études plus récentes et de plus longue durée (1 an et 2 ans) indiquent que 50 mg de DHEA par jour peut augmenter la densité osseuse de la colonne vertébrale lombaire chez les femmes, mais pas chez les hommes. L’effet est plus marqué lorsque les participantes prennent aussi de la vitamine D et du calcium. La durée du traitement semble importante, car, au cours d’un essai récent d’une durée de 6 mois seulement, la DHEA n’a pas eu d’effet sur la densité osseuse de femmes âgées et frêles.

Efficacité incertaine Insuffisance surrénalienne. Chez les personnes souffrant de cette maladie, le corps ne produit pas de DHEA. La supplémentation semblerait donc un traitement logique, mais les résultats cliniques sont contradictoires. Selon les résultats d’une synthèse systématique portant sur 10 essais avec placebo, la prise de DHEA aurait des effets très modestes. Elle a un léger effet favorable sur la dépression, mais pas sur la vie sexuelle et l’anxiété des personnes atteintes. Les auteures d’une autre synthèse, qui se sont penchées sur les effets de la DHEA sur le bien-être et la vie sexuelle des femmes ont un avis différent. Elles ont conclu que les femmes atteintes d’insuffisance surrénalienne étaient les plus susceptibles de répondre favorablement, sur le plan du bien-être et de la sexualité, à un traitement à base de DHEA.

Efficacité incertaine Vieillissement. Une étude a fait grimper en flèche les ventes de DHEA. Elle était dirigée par le Dr Étienne-Émile Baulieu et a été publiée en 200022. Ses résultats encourageants et ceux de quelques autres essais ont soulevé une vague d’espoir en faisant miroiter une mythique fontaine de Jouvence. Cependant, dans l’ensemble, les effets se sont avérés, en réalité, plutôt modestes ou négligeables au chapitre de la mémoire, du risque cardiovasculaire, de l’humeur et du bien-être chez les personnes âgées.

Efficacité incertaine Ménopause. Les auteures d’une synthèse publiée en 2010 soulignent que la DHEA n’a pas fait ses preuves pour soulager les symptômes de la ménopause. D’une part, plusieurs essais ont été de courte durée ou ne comptaient pas beaucoup de patientes, ce qui expliquerait leurs résultats contradictoires. D’autre part, les études les plus récentes n’ont pas été concluantes. Seule la DHEA appliquée par voie vaginale pourrait soulager les femmes souffrant d’atrophie vaginale.

Efficacité incertaine Protection cardiovasculaire. Selon une synthèse publiée en 2004, les données ne permettent pas de conclure que la DHEA réduit ou accroît le risque de maladie cardiovasculaire. D’une part, il n’y a pas de lien clair entre un faible taux de DHEA dans l’organisme et le risque de maladie cardiovasculaire. D’autre part, la prise de DHEA a donné des résultats contradictoires au cours des essais sur le taux de cholestérol : soit le traitement n’a pas eu d’effet, soit la baisse a été modeste. De plus, les essais cliniques publiés depuis n’ont pas été concluants. Ainsi, la DHEA (75mg/jour pendant 2 ans) ne modifie pas les taux de « bon » et « mauvais » cholestérol (respectivement appelés HDL et LDL) chez les hommes âgés ayant de faibles taux de DHEA, et semble même abaisser les taux de bon cholestérol chez les femmes âgées.

Efficacité incertaine Obésité et gras abdominal. Plusieurs études d’observation ont établi un lien entre un taux élevé de DHEA dans l’organisme et une obésité moindre, notamment à l’abdomen. On a donc vérifié l’effet d’une supplémentation en DHEA sur le taux et la distribution du gras corporel. Selon l’auteur d’une synthèse publiée en 2004, sur les 14 études cliniques publiées à ce sujet, seulement 4 ont donné des résultats concluants. Les résultats des essais publiés depuis ont été mitigés.

Inefficace Performances physiques. Selon les auteurs d’une synthèse publiée en 2010, l’efficacité de la DHEA pour améliorer les performances physiques relève plus du mythe que de la réalité. Les études à court terme effectuées sur des athlètes masculins prenant de hautes doses ont donné des résultats non concluants. Les essais à plus long terme menés sur des personnes âgées prenant 50 mg par jour ont entraîné, au mieux, de négligeables améliorations.

Inefficace Fonction sexuelle. Selon 2 synthèses publiées en 2006 et en 2007, l’utilisation de la DHEA pour améliorer la fonction sexuelle chez les femmes en bonne santé demeure, pour l’instant, peu convaincante. Un essai publié depuis n’a pas non plus été concluant.

Chez les hommes souffrant ou non de dysfonction sexuelle, les données sur la DHEA ne sont pas convaincantes non plus, les essais ayant donné des résultats contradictoires.

Inefficace Fonctions cognitives chez les personnes âgées. On a cru, pendant un temps, qu’en administrant de la DHEA aux personnes âgées, on pouvait améliorer leurs fonctions cognitives et leur bien-être psychique. Toutefois, quelques études indiquent que le déclin normal de la production de DHEA par l’organisme vieillissant n’a aucune incidence sur les fonctions cognitives. De plus, l’ensemble des études cliniques pointe vers l’absence d’effet positif d’une supplémentation en DHEA.

Par ailleurs, les résultats d’un essai clinique publié en 2003 et portant sur le potentiel de la DHEA dans le traitement de la maladie d’Alzheimer indiquent que l’hormone a été sans effet à cet égard57.

Précautions

Attention
Les effets à long terme d’une supplémentation en DHEA supérieure à 50 mg par jour sont inconnus, car les études cliniques sur des doses supérieures ont duré 1 an ou moins. À la lumière des connaissances actuelles, il serait préférable de n’entreprendre un traitement que sur les conseils d’un médecin qui devrait vérifier régulièrement les taux sanguins de cholestérol et de stéroïdes, la tolérance au glucose, et la possible apparition de cellules cancéreuses.
On a comparé le taux sanguin de DHEA de femmes atteintes de cancer du sein et de femmes non atteintes : Les résultats indiquent qu’un taux élevé est associé à un risque de cancer du sein accru, tant chez les femmes préménopausées que chez celles qui sont en post-ménopause.

Contre-indications

Grossesse ou allaitement.
Puisqu’il s’agit d’une hormone qui peut se transformer en oestrogène ou en testostérone, les personnes à risque de cancer hormonodépendant (cancer du sein, de l’utérus, des ovaires, de la prostate) devraient s’abstenir. Cependant, plusieurs essais in vitro et sur des animaux pointent, au contraire, vers de possibles propriétés anticancéreuses de la DHEA.
Insuffisance hépatique ou rénale.

Effets indésirables

Généralement bénins à des doses quotidiennes de 50 mg ou moins.
À des doses de 200 mg par jour, la prise de DHEA peut causer de l’acné et l’hirsutisme.
Au cours de 2 essais auprès de femmes souffrant de lupus, la prise de DHEA a fait baisser le taux de « bon » cholestérol (HDL) des participantes3,4. Un effet semblable a été constaté au cours d’un essai auprès de femmes âgées ayant pris 50 mg de DHEA durant 2 ans.
La DHEA peut, plus rarement, entraîner un changement de la voix chez les femmes, une chute des cheveux, une résistance à l’insuline, des douleurs abdominales, des troubles hépatiques, de l’hypertension artérielle, de la congestion nasale, de la fatigue, de l’insomnie (hautes doses) et des maux de tête.
La DHEA peut accroître les crises de manie et d’irritabilité chez les personnes souffrant de troubles de l’humeur (par exemple de troubles bipolaires).

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments
Aucune connue.
Avec des médicaments
La DHEA peut interagir avec des médicaments qui bloquent les effets de l’oestrogène (tamoxifène, létrozole, fulvestrant, exémestane, anastrozole).
La prise d’insuline pourrait diminuer l’efficacité de la DHEA.
Les corticostéroïdes (dexaméthasone, hydrocortisone, méthylprednisolone, prednisone) peuvent empêcher ou réduire la production naturelle de DHEA par l’organisme.

Sur les tablettes

Rappelons que la vente libre de DHEA est interdite au Canada, sauf sur ordonnance en préparation magistrale. En septembre 2008, Santé Canada a émis une mise en garde au sujet de produits vendus sans ordonnance contenant des hormones, dont de la DHEA. En 2010, des produits vendus par 4 magasins situés en Colombie-Britannique ont été retirés du marché : 5 d’entre eux étaient des suppléments de DHEA.
On trouve dans le commerce des produits présentés comme de la DHEA « naturelle ». Il s’agit généralement d’extraits d’igname, de soya ou de trèfle rouge, qui contiennent de la diosgénine, un phytoestrogène. Rien ne permet de croire pour l’instant que l’organisme puisse transformer cette diosgénine en DHEA. Ce processus exige une série de synthèses chimiques qu’on ne peut reproduire qu’en laboratoire. Il n’existe donc pas de source « naturelle » de DHEA. Seul l’organisme en produit naturellement, par les glandes des surrénales, lorsqu’il est en âge de le faire.


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Noms communs : igname sauvage, igname velue, dioscorée.
Noms botaniques : Dioscorea villosa, D. mexicana, D. hirticaulis, D spiculiflora, D. floribunda, D. opposita, et autres espèces de la famille des dioscoréacées.
Nom anglais : Wild Yam.

Parties utilisées : racine et rhizome séchés.
Habitat et origine : plante vivace rampante qu’on trouve à l’état sauvage, surtout dans le centre de l’Amérique du Nord et au Mexique. Diverses espèces du genre Dioscorea (il en existe 600 en tout!) sont également présentes en Amérique du Sud et en Asie. Plusieurs variétés sont cultivées pour leurs tubercules comestibles. Les patates douces qu’on trouve dans le commerce (yam en anglais) dans les pays occidentaux appartiennent à la même famille botanique.
Posologie de l’igname sauvage

Bien qu’il existe dans le commerce des capsules, des comprimés, des teintures et des crèmes à base d’igname sauvage, aucun résultat d’essai clinique ne justifie les usages suggérés par les fabricants de ces produits (voir la section Recherches).

igname sauvage

igname sauvage

Historique de l’igname sauvage

Au Mexique, l’usage traditionnel de l’igname (Dioscorea mexicana) date du temps des Aztèques. On l’utilisait notamment pour le traitement des rhumatismes et comme analgésique local. En Amérique centrale, on s’en servait contre les troubles menstruels et ovariens, ainsi que pour soulager les nausées de la grossesse, faciliter l’accouchement et prévenir les fausses couches. Au Belize et en Chine, on se sert de l’igname pour soigner les problèmes urinaires. Différentes traditions attribuent à la plante des propriétés antispasmodiques, ainsi qu’un effet stimulant sur la production de bile.

Si certains de ces usages persistent au Mexique ainsi qu’en Amérique centrale et du Sud, ce n’est pas le cas dans les traditions médicinales européennes : l’ignamesauvage y est actuellement très peu mentionnée. Ses usages médicinaux n’ont d’ailleurs jamais fait l’objet d’une reconnaissance officielle par les autorités modernes qui se prononcent sur l’herboristerie (la Commission E ou l’ESCOP, par exemple).

En fait, on connaît plutôt l’igname à cause de son utilisation « moderne ». En effet, dans les années 1940, la plante a suscité beaucoup d’intérêt lorsque Russell Marker a découvert qu’elle était riche en diosgénine et en dioscine. En laboratoire, ces composés pouvaient assez facilement être transformés en DHEA, en progestérone et en oestrogène, des hormones qui, à l’époque, étaient très difficiles à produire. Cette découverte a pavé la voie à la fabrication industrielle de la pilule contraceptive.

Depuis le début des années 1990, des suppléments et des crèmes à base d’ignamesauvage (aussi appelée igname velue) sont apparus sur le marché et la confusion règne. En effet, les produits à base d’igname fabriqués de façon naturelle ne peuvent avoir d’effets hormonaux bénéfiques (voir la section Recherches). De plus, certaines crèmes à base d’igname commercialisées aux États-Unis sont présentées par leurs fabricants comme une source naturelle de progestérone, ce qui n’est pas le cas, puisqu’elles sont issues d’une hémisynthèse de la plante faite en laboratoire.

Recherches sur l’igname sauvage

Inefficace Ménopause. Les fabricants de produits à base d’igname sauvage laissent entendre que la plante est une source de progestérone et de DHEA (déhydroépiandrostérone, une hormone stéroïdienne) et qu’elle pourrait donc être utile pour soulager les symptômes de la ménopause. Cependant, les experts en phytothérapie sont loin de cautionner une telle affirmation. S’il est vrai que l’igname a servi de point de départ pour la production industrielle d’hormones par un procédé de synthèse, la plante ne peut pas se transformer en progestérone ou en DHEA dans l’organisme humain.

La seule étude dont on dispose est une étude préliminaire croisée non concluante menée auprès de 23 femmes. Les participantes ont employé, durant 3 mois, une crème à usage topique à base d’extrait d’igname sauvage, dont la teneur en diosgénine était normalisée. Ensuite, elles ont pris, durant 3 autres mois, une crème placebo. On n’a pas relevé de différence notable entre les effets de ces 2 substances ni sur les symptômes de ménopause, ni sur les taux hormonaux.

Divers. Bien des allégations sont faites au sujet des effets de l’igname sauvage : traitement de l’ostéoporose, stimulation de la fonction sexuelle, augmentation du volume des seins. Toutefois, aucune donnée scientifique sérieuse ne justifie ces usages. Bien que plusieurs études sur les animaux indiquent que l’igname peut faire baisser les taux de lipides sanguins, les données sur les humains sont très anecdotiques2.

L’igname comme aliment

Les résultats d’un essai préliminaire mené en 2005 auprès de 22 Taiwanaises ménopausées indiquent que la consommation quotidienne de 390 g de racines d’une igname cultivée (Dioscorea alata dans ce cas – grande igname ou igname ailée) a sensiblement amélioré leur taux d’hormones sexuelles et de lipides sanguins. Ce régime alimentaire procurerait également des quantités appréciables d’antioxydants. Selon les résultats du même essai, la patate douce, une autre espèce d’igname cultivée, ne produirait pas de tels effets3.

Précautions
Attention
Les études toxicologiques sont insuffisantes pour établir l’innocuité des extraits d’igname en cas de grossesse ou d’allaitement.
Contre-indications
Aucune connue.
Interactions
Avec des plantes ou des suppléments
Aucune connue.
Avec des médicaments
Aucune connue. Au cours d’essais sur des animaux, l’ignamesauvage a fait baisser les taux de lipides sanguins. Cet effet pourrait donc théoriquement s’ajouter à ceux de médicaments utilisés pour faire baisser les taux de cholestérol et de triglycérides sanguins.
Sur les tablettes

On a accusé des fabricants peu scrupuleux d’avoir ajouté de la progestérone à leurs crèmes « naturelles » à base d’igname. On ignore si ces allégations ont un fondement. Selon la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, « les crèmes contenant de l’igname velue n’ont aucun effet hormonal, à moins que de l’oestrogène ou de la progestérone synthétique n’y ait été ajouté. Les plantes ne produisent pas de cholestérol, qui est nécessaire à la création d’hormones stéroïdes »4.
À noter que des crèmes à base d’igname commercialisées aux États-Unis sont en fait issues d’une hémisynthèse de la plante faite en laboratoire : leurs fabricants les présentent comme une source naturelle de progestérone, ce qui n’est pas le cas. Aux États-Unis, de tels produits sont offerts en vente libre parce qu’on les considère comme des suppléments alimentaires. Au Canada, la progestérone est vendue sur ordonnance médicale, quelle que soit sa source.


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Elle agit à plusieurs niveaux et aiderait à neutraliser certains problèmes dûs au vieillissement.

Sur les os : lutte contre l’ostéoporose en améliorant la densité minérale osseuse chez les femmes en particulier.
Sur la peau : augmentation sensible de la production de sébum, ce qui a pour effet une meilleure hydratation de la peau, ainsi qu’une diminution des taches.
Sur le système immunitaire : améliore la réponse immunitaire et optimise l’effet des vaccins (notamment celui contre la grippe).
Sur le cerveau : stimule le fonctionnement neurologique et améliore la mémorisation, protège de la dégénérescence des cellules du cerveau. La DHEA agirait sur le stress.
La DHEA, le coeur et les artères

Au niveau du coeur, la DHEA peut aider à dilater les artères coronaires après sa conversion en oestradiol ou en testostérone, deux hormones vasodilatatrices. Cette dilatation augmente l’apport de sang frais au coeur et donc son oxygénation. Concernant les vaisseaux, la DHEA diminue l’agrégation des plaquettes sanguines et l’accolement aux parois des vaisseaux, diminuant ainsi les risques de formation de caillots.

La DHEA s’oppose aussi à l’athérosclérose, en diminuant l’épaississement de la couche interne des artères carotidiennes du cou par l’intermédiaire des oestrogènes qu’elle métabolise. Enfin, elle neutralise une partie des antioxydants générés lors des réactions métaboliques, limitant ainsi l’oxydation qui fait vieillir plus vite le coeur et les vaisseaux.

La DHEA agit-elle contre l’excès de cholestérol ?

Plusieurs études ont montré qu’un taux élevé en DHEA sulfate dans le sang s’accompagne d’un taux élevé de HDL cholestérol (le bon cholestérol) et d’un taux bas de LDL cholestérol (le mauvais cholestérol), de cholestérol total et de triglycérides, ceci chez les hommes surtout.

La DHEA peut-elle aider à mincir ?

La plupart des études suggèrent qu’un faible taux de DHEA favorise le développement de l’obésité. La DHEA agit par plusieurs mécanismes pour limiter la prise de poids et de graisse : elle élève le taux de plusieurs neurotransmetteurs qui réduisent la sensation d’apétit et l’attirance pour les graisses ; elle peut dévier le métabolisme vers les muscles aux dépens des graisses (par la production d’hormones mâles et de somatomédine C) ; elle peut enfin réduire le nombre de cellules adipeuses, en empêchant la formation de nouvelles graisses et en stimulant la combustion des graisses anciennes.

La DHEA aide- t-elle à lutter contre le diabète ?

Concernant le diabète de type 2, qui survient surtout avec l’âge, la DHEA peut empêcher une sécrétion excessive d’insuline, tout en protégeant les cellules du pancréas de divers éléments toxiques. De plus, en accroissant la masse maigre des tissus, et donc le nombre de cellules-cible du glucose, la DHEA favorise l’absorption du sucre et la diminution du taux de ce dernier dans le sang. Cet effet antidiabète a été démontré pour des cellules-cible aussi diverses que les globules rouges, les cellules immunitaires, les fibres musculaires, les cellules graisseuses et celles du foie. Enfin, la DHEA peut protéger des dégats causés par l’excès de sucre les cellules-cibles de la rétine de l’oeil, du cerveau, du foie et des reins.

La DHEA agit-elle contre les rhumatismes ?

La DHEA agit contre les rhumatismes à deux niveaux. Elle stimule le processus de réparation et le développement de l’articulation, ainsi que des tendons et des muscles, dont l’état décline chez le patient rhumatismal. Elle a également un rôle anti-inflammatoire, du fait qu’elle renforce l’effet analgisant du cortisol tout en l’empêchant de cataboliser (consommer) trop de tissu. La plupart des patients souffrant de rhumatismes, surtout sous la forme inflammatoire, présentent des taux bas de DHEA sulfate dans le sang, et ce quel que soit l’âge.

DHEA-hormone-vieillissement-menopause-anti-age-jeunesse

La DHEA et la lutte contres les rides

L’apparition des rides et le vieillissement prématuré de la peau résultent en partie d’une déficience hormonale. Les traitements aux hormones ” lifting” les plus spectaculaires sont : l’hormone de croissance, les hormones sexuelles (testostérone et oestradiol), la DHEA et la Mélatonine. On peut aujourd’hui affirmer que les améliorations les plus spectaculaires en esthétique, viendront d’une hormonothérapie ajustée par des spécialistes. Les résultats après 4 à 6 mois de traitement font régresser les rides, sauf les lésions irrémédiables (cicatrices ou fibroses) qui se superposent aux rides. L’association de cosmétiques et de traitements oraux aux hormones donnera des résultats inespérés sur le visage.

Comment la DHEA agit-elle sur la peau ?

Les études montrent que la DHEA améliore l’état de la peau surtout chez les femmes, notamment celles qui présentaient la plus grande déficience de cette hormone. Il faut néanmoins compter 3 mois pour une amélioration visible.

Concernant l’apparence, la peau devient plus douce par l’augmentation de la production de sébum, plus souple grace à l’augmentation en lipides au niveau de l’épiderme, plus solide grace au renforcement des cellules de kératine, légèrement plus épaisse du fait de l’augmentation de production de composants du collagène, plus halée, enfin, par l’augmentation de la production de mélanine.

Les autres effets notables sont :

une meilleure vascularisation et une meilleure cicatrisation
une peau plus “sexuelle” du fait de l’augmentation très sensible de la production d’androstérone (cellules odoriférantes)
une meilleure résistance aux infections par l’augmentation du nombre des cellules immunitaires de la peau et la stimulation de leur activité
enfin, la DHEA protège potentiellement la peau contre le cancer en bloquant le glucos-6-phosphate déhydrogénase, une enzyme liée à certains processus cancéreux.
La chute des cheveux et les traitements hormonaux

La chute abondante de cheveux résulte d’une importante déficience de plusieurs hormones majeures. Le médecin vous prescrira des injections d’ACTH, d’hormones de croissance combinées à des pilules de DHEA, d’hormones thyroïdiennes, d’androgènes et d’oestrogènes : c’est la multihormonothérapie. Ce traitement hormonal est long mais produit de réels effets sur la repousse des cheveux.

Les effets de la DHEA sur la mémoire

Des dosages normaux de DHEA améliorent sensiblement la mémoire. Des expériences sur des sujets très déficients en mémoire et qui présentaient des taux très bas en DHEA ont pu le prouver.

La dhea peut-elle aider une personne atteinte de sclérose en plaques ?

La prise de DHEA, au vu des études actuelles, ne permet pas de faire régresser les séquelles neurologiques de la sclérose en plaques. Il a été néanmoins remarqué que les personnes ayant cette maladie présentent un taux de DHEA bien inférieur à la moyenne. De fait, la supplémentation en DHEA permet à celles-ci de se sentir en meilleur forme, moins fatiguées et plus aptes à faire face au stress. La DHEA permet aussi, apparemment, de retrouver une certaine force dans les membres, surtout les jambes.

La DHEA permet-elle de combattre le virus du sida ?

Le virus du sida (HIV) se multiplie dans les cellules immunitaires du corps afin de les détruire. Il s’avère que la DHEA limite la prolifération du virus dans ces cellules. Malheureusement, plus le virus progresse chez une personne atteinte, plus le taux de DHEA dans le sang diminue. Une supplémentation en DHEA est donc conseillée, mais ne peut être considérée comme une thérapie. En laboratoire, la DHEA et un dérivé de synthèse, l’imunor 28, inhibent la prolifération du virus du sida. En outre, la DHEA freine la prolifération aussi bien des virus sensibles aux médicaments anti-sida que de ceux qui leur sont devenu résistants.