[Total : 21    Moyenne : 3.2/5]

Il a été démontré que la DHEA améliore le système immunitaire et possède des effets anti-cancer et anti-tumeur significatifs.

La DHEA doit ses propriétés bénéfiques anti-cancer à sa capacité à inhiber une enzyme appelée glucose-6-phosphate déhydrogénase (G6PD). Les propriétés cardio-protectrices de la DHEA sont également en partie liée à cette capacité.

Cancer cervical
Des recherches prĂ©liminaires indiquent que l’utilisation de DHEA de manière intra vaginale est sans danger et favorise la rĂ©gression des lĂ©sions cervicales mineures. Toutefois, les patientes ne devraient pas substituer la DHEA Ă  des thĂ©rapies plus Ă©tablies, et devraient consulter un professionnel de santĂ© avant d’envisager cette mĂ©thode.

Etudes cliniques

Dans une Ă©tude Ă  long terme sur 5000 femmes, il a Ă©tĂ© constatĂ© que les niveaux de DHEA ont radicalement chutĂ©, et ce, jusqu’Ă  neuf ans avant le dĂ©veloppement du cancer du sein. Le facteur de risque le plus Ă©levĂ© pour ce cancer Ă©tait un faible taux de DHEA. Il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© que la DHEA stimule le système immunitaire, prĂ©vient le cancer et prolonger la vie chez l’animal en laboratoire.

Dans une autre Ă©tude, neuf hommes en bonne santĂ© âgĂ©s avec une moyenne d’âge de 64 ans, ont pris 50 mg DHEA le soir pendant 20 semaines. Ce traitement a significativement augmentĂ© le nombre des cellules T (tueuses). Ce sont les lymphocytes qui sont impliquĂ©s dans la recherche et la destruction, non seulement les virus, mais Ă©galement les cellules anormales qui sont sur le point de devenir cancĂ©reuses. Bien que le nombre de lymphocytes T n’ait pas Ă©tĂ© affectĂ©, leur activitĂ© a Ă©tĂ© accrue (telle que mesurĂ©e par une rĂ©ponse prolifĂ©rative plus grande Ă  la phytohĂ©magglutinine, un produit chimique qui normalement stimule les cellules T). L’activitĂ© des cellules B a Ă©galement Ă©tĂ© augmentĂ©e.

La DHEA combat le cancer

La DHEA combat le cancer

Lors d’une Ă©tude conduite sur des souris et des rats, il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© que la DHEA peut inhiber le dĂ©veloppement de tumeurs expĂ©rimentales du foie, de la poitrine, du poumon, du cĂ´lon, des tissus lymphatiques de l’Ă©piderme, ainsi que d’autres parties du corps. Parmi les rates enceintes Ă  qui a Ă©tĂ© implantĂ© un agent cancĂ©rigène, 96 % ont dĂ©veloppĂ© des tumeurs aux mamelles.
Les souris qui ont reçu le mĂŞme agent cancĂ©rigène mais Ă  qui on a donnĂ© une dose de DHEA, n’ont Ă©tĂ© que 35 % Ă  prĂ©senter des tumeurs aux mamelles. Le Dr. Inano, chercheur japonais, en a conclu, “Cette dĂ©couverte suggère que la DHEA possède un potentiel prĂ©ventif contre la phase de promotion/progression des tumeurs mammaires induites par les radiations.”

La DHEA diminue l’enzyme cancĂ©rigène Glucose-6-Phosphate Dehyrogenase (G6PD). Les femmes britanniques qui avaient 10% de DHEA en moins que la normale pour leur groupe d’âge, ont dĂ©veloppĂ© un cancer du sein et en sont mortes, ainsi que cela avait Ă©tĂ© prĂ©dit 9 ans plus tĂ´t lors d’une test de mesure de faible DHEA prĂ©sente dans leur urine. La DHEA protège des tumeurs cancĂ©reuses provoquĂ©es par l’urĂ©thane et le dimĂ©thylbenz-anthracène 1 et 2, du cancer de la peau (Ă  raison de 100 mg de DHEA par jour), bloques les tumeurs du cĂ´lon chez les souris exposĂ©es au cancĂ©rigène dimethylhydrazine 1et 2, prĂ©vient le cancer de la prostate et le cancer des testicules chez les rongeurs.

Une étude a montré que les sujets présentant des cellules T de leucémie (ATL) avaient un taux de DHEA significativement plus faible que la moyenne des gens en bonne santé. Cela a amené des médecins à penser que la DHEA pouvait bénéfique dans le traitement de cette forme de leucémie.

D’autres Ă©tudes sur le cancer montre que la DHEA inhibe les l’absorption de thymidine par les cellules, laquelle est nĂ©cessaire pour la propagation cellulaire, et interrompt l’effet oxydant des substances chimiques cancĂ©rigènes. Les scientifiques remarquent que la DHEA ne fonctionne pas comme un anti-oxydant, mais comme un modĂ©rateur des effets des substances chimiques cancĂ©rigènes sur les cellules.

Une Ă©tude clinique sur 127 sujets dans un Ă©tat avancĂ© de cancer, Ă  qui on a donnĂ© 40 mg de DHEA par jour, a montrĂ© que bien qu’il n’y ait pas eu de rĂ©gression significative du cancer, 2 sujets atteints de cancer du rein, ont stabilisĂ© leur Ă©tat et ont tolĂ©rĂ© la thĂ©rapie Ă  base de DHEA pendant 2 ans et demi sans effets secondaires. Ainsi, selon les Dr Regelson et Kalimi, la DHEA est peut-ĂŞtre notre meilleur agent pour bloquer la croissance des tumeurs liĂ©es au stress.


[Total : 20    Moyenne : 3.3/5]

La DHEA (dĂ©hydroĂ©piandrostĂ©rone) est une hormone stĂ©roĂŻde naturelle indispensable Ă  la vie de toutes les cellules de l’organisme. Les taux de DHEA diminuent avec l’âge. La supplĂ©mentation en DHEA, selon de nombreuses publications scientifiques, permet de ralentir les effets du vieillissement.

DHEA: COMPOSITION
Ingrédients:
DHEA 10 mg: Pour 1 gélule 10 mg de DHEA (déhydroépiandrostérone), pureté 99 % min (obtenue par hémisynthèse)
DHEA 25 mg: Pour 1 gélule 25 mg de DHEA (déhydroépiandrostérone), pureté 99 % min (obtenue par hémisynthèse)
DHEA 50 mg: Pour 1 gélule 50 mg de DHEA (déhydroépiandrostérone), pureté 99 % min (obtenue par hémisynthèse)
Autres ingrédients:
maltodextrine, gélule végétale.
Allergènes: Ne contient pas d’allergènes ni d’OGM (selon directive 200389/EC).

Fabrication et garantie de qualitĂ©: Ce complĂ©ment alimentaire est fabriquĂ© par un laboratoire aux normes BPF (Les BPF sont les Bonnes Pratiques de Fabrication en vigueur dans l’Industrie Pharmaceutique europĂ©enne, en anglais GMP : Good Manufacturing Practice).

ISO: Il répond également à la Norme ISO-9001, une norme de qualité internationale. Des analyses sont effectuées régulièrement sur les matières premières et produits finis par des laboratoires indépendants.

GĂ©lules de DHEA

GĂ©lules de DHEA

DHEA: UTILISATION
Conseils d’utilisation: 1 Ă  2 gĂ©lules par jour, au moment des repas et selon l’avis de votre thĂ©rapeute. Utiliser de prĂ©fĂ©rence le matin.
Instructions de stockage: À conserver au frais et au sec.

PrĂ©cautions d’emploi: Ne pas utiliser en cas de grossesse ou d’allaitement, ainsi qu’en cas de cancer du sein, des ovaires ou de la prostate. Ne pas dĂ©passer de la dose journalière recommandĂ©e.

Avertissement: Ce produit ne peut se substituer Ă  une alimentation Ă©quilibrĂ©e. Dans le cas oĂą vous suivez un traitement mĂ©dical, il est prĂ©fĂ©rable de prendre conseil auprès de votre thĂ©rapeute. RĂ©servĂ© Ă  l’adulte. Ne pas laisser Ă  portĂ©e des enfants.

DHEA: INFORMATIONS DÉTAILLÉES
La DHEA (dĂ©hydroĂ©piandrostĂ©rone), est une hormone naturelle synthĂ©tisĂ©e par les glandes surrĂ©nales Ă  partir du cholestĂ©rol. Elle est, en termes mĂ©dicaux, un “prĂ©curseur” de la synthèse d’hormones telles que la testostĂ©rone, les oestrogènes et la progestĂ©rone.

Le pic de sĂ©crĂ©tion maximal intervient aux alentours de 21 ans, avec une chute de production de 90% Ă  75 ans. A partir de 40 ans, le taux n’est plus qu’Ă  la moitiĂ© de son niveau optimal. Le stress, une carence alimentaire grave, l’abus de sucreries ou d’alcools, le tabagisme, la toxicomanie et tout ce qui induit une agression exagĂ©rĂ©e sur le corps dĂ©clenchant par ailleurs un processus de vieillissement prĂ©maturĂ©.

La DHEA agit Ă  plusieurs niveaux et aide Ă  neutraliser certains des problèmes dĂ»s au vieillissement. Elle amĂ©liore la rĂ©ponse immunitaire et optimise l’effet des vaccins. Elle stimule, enfin, le fonctionnement neurologique, amĂ©liore la mĂ©morisation et protège de la dĂ©gĂ©nĂ©rescence des cellules du cerveau. Elle agit aussi positivement sur le moral, jouant le rĂ´le d’un anti-dĂ©presseur vĂ©ritable.

Elle lutte contre l’ostĂ©oporose en amĂ©liorant la densitĂ© minĂ©rale osseuse, chez les femmes en particulier. Elle constitue mĂŞme une alternative aux traitements hormonaux substitutifs de la mĂ©nopause. Elle augmente de façon sensible de la production de sĂ©bum, ce qui a pour effet une meilleure hydratation de la peau ainsi qu’une diminution des taches de vieillesse.


[Total : 20    Moyenne : 2.6/5]

Famille des Dioscoréacées. L’organisme utilise le Yam sauvage pour fabriquer les
hormones sexuelles testostérone, oestrogènes et progestérone.

Ce qui représente un sérieux intérêt pour les femmes et hommes de tous âges, surtout
aux époques de la cinquantaine et plus. Indirectement, l’apport de DHEA naturel
entraîne aussi une augmentation du niveau d’IGF­1 (un métabolite de l’hormone
de croissance). Ce qui constitue l’une des explications plausibles de l’effet positif
du Yam Wild. (source Professeur Etienne­Emile Baulieu de l’INSERM et du
professeur Françoise Forette de la fondation de gérontologie).

L'igname riche en DHEA naturel

L’igname riche en DHEA naturel

Composant :
Le Yam sauvage contient de la DHEA naturelles en petite quantité. Vu son faible
dosage il est inoffensif pour tous.
Recommandations :
1 à 2 gélules par jour avec un verre d’eau


[Total : 6    Moyenne : 2.5/5]

Autres noms : déshydroépiandrostérone, déhydroépiandrostérone, sulfate de DHEA, DHEA-S, déshydroisoandrostérone, déhydroisoandrostérone, prastérone, stéroïde anabolisant.

Indications
Efficacité probable
Soulager les symptômes du lupus et diminuer le recours aux corticostéroïdes.
Voir la légende des symboles
Efficacité possible
Traiter la dépression.
Efficacité incertaine
PrĂ©venir l’ostĂ©oporose chez les femmes. AmĂ©liorer l’humeur et le bien-ĂŞtre psychologique des personnes souffrant d’insuffisance surrĂ©nalienne. Contrer les effets du vieillissement. Soulager les symptĂ´mes de la mĂ©nopause. PrĂ©venir les troubles cardiovasculaires et l’obĂ©sitĂ©.
Inefficace
Améliorer les performances physiques. Stimuler la fonction sexuelle. Améliorer les fonctions cognitives des personnes âgées.

La molécule de DHEA

La molécule de DHEA

Posologie de la DHEA
Lupus
Le dosage utilisé au cours des études cliniques est de 200 mg par jour.
Note. Le lupus relève d’un diagnostic et d’un suivi médical.

DĂ©pression

Les données actuelles ne permettent pas de suggérer un dosage efficace en cas de dépression. Au cours des études cliniques, le dosage a varié de 90 mg à 500 mg par jour.
Attention. Les effets Ă  long terme d’une supplĂ©mentation en DHEA supĂ©rieure Ă  50 mg par jour sont inconnus et pourraient causer des effets indĂ©sirables (voir PrĂ©cautions).

Description de la DHEA

La dĂ©hydroĂ©piandrostĂ©rone (DHEA) est une hormone stĂ©roĂŻdienne anabolisante que les glandes surrĂ©nales des humains et de quelques primates supĂ©rieurs produisent naturellement Ă  partir du cholestĂ©rol. Dans l’organisme, on la retrouve sous la forme de sulfate de DHEA (S-DHEA), plus particulièrement dans le cerveau, les surrĂ©nales, les ovaires, les testicules, les tissus adipeux, la peau et le sang. Elle peut servir Ă  l’organisme de matĂ©riau de dĂ©part pour la production d’autres hormones, telles que l’oestrogène ou la testostĂ©rone. Sa fonction spĂ©cifique, outre le fait de participer Ă  la production d’autres hormones, n’est pas encore bien comprise.

La DHEA est produite en grande quantitĂ© par l’organisme juste avant la pubertĂ©. Sa production atteint un sommet dans la vingtaine, puis les taux corporels diminuent progressivement. Ă€ 60 ans, le corps produit Ă  peine 15 % Ă  20 % de la DHEA qu’il produisait Ă  20 ans. Selon certains chercheurs, cette baisse contribuerait Ă  dĂ©clencher certaines maladies, ce qui a valu Ă  cette substance d’ĂŞtre qualifiĂ©e d’« hormone de jeunesse ».

Il n’existe pas de source alimentaire de DHEA. La croyance qui veut que la diosgĂ©nine (qu’on retrouve surtout dans l’igname sauvage, mais Ă©galement dans d’autres plantes, notamment le soya, le trèfle rouge et le persil) soit un prĂ©curseur de la DHEA n’est pas fondĂ©e (voir la section Sur les tablettes). Donc, la consommation de ces plantes n’augmente pas la production de DHEA. Les supplĂ©ments de DHEA qu’on trouve aux États-Unis sont le rĂ©sultat d’une hĂ©misynthèse chimique rĂ©alisĂ©e en laboratoire Ă  partir de phytoestrogènes provenant de l’igname sauvage ou du soya.

Carence en DHEA

Les personnes souffrant d’insuffisance surrĂ©nalienne ou qui ont subi l’ablation des surrĂ©nales ne produisent pas de DHEA puisque ces glandes en sont la source presque exclusive. Ă€ noter Ă©galement : les glucocorticoĂŻdes de synthèse (cortisone) peuvent empĂŞcher la production naturelle de DHEA par les surrĂ©nales.

Ă€ partir de 30 ans, l’organisme se met Ă  produire progressivement moins de DHEA. Actuellement, on ne peut dire s’il est possible, ou mĂŞme souhaitable, de contrer ce phĂ©nomène naturel de manière sĂ©curitaire.

Historique de la DHEA

IsolĂ©e en 1931, la DHEA commence Ă  Ă©veiller l’intĂ©rĂŞt du public au cours des annĂ©es 1980. Elle entre alors dans la composition de produits amaigrissants offerts en vente libre aux États-Unis. Vers la fin de cette dĂ©cennie, la Food and Drug Administration (FDA) restreint son usage aux seuls mĂ©dicaments d’ordonnance. Les experts qui croient aux vertus thĂ©rapeutiques de cette hormone pensent alors qu’il faut la considĂ©rer comme une substance expĂ©rimentale et qu’elle ne devrait pas ĂŞtre offerte en vente libre. Toutefois, en 1994, la FDA autorise de nouveau la vente libre de la DHEA, qui est dĂ©sormais commercialisĂ©e comme supplĂ©ment alimentaire. Au Canada, cependant, sa vente est interdite, sauf sur ordonnance, en prĂ©paration magistrale dĂ©livrĂ©e par un pharmacien spĂ©cialisĂ©.

Dans la majoritĂ© des pays d’Europe, la DHEA a un statut de mĂ©dicament sans avoir fait l’objet d’une autorisation officielle de mise en marchĂ©, une procĂ©dure coĂ»teuse qu’aucune compagnie pharmaceutique n’a entamĂ©e. En effet, comme il s’agit d’une hormone naturelle, elle n’est pas brevetable et ne prĂ©sente donc guère d’intĂ©rĂŞt pour les investisseurs.

Par ailleurs, la consommation de DHEA par les athlètes est interdite par le Code mondial antidopage. Cependant, dans les dernières années, quelques athlètes d’élite ont fait les manchettes après des tests positifs (cyclisme, rugby, soccer, tennis et athlétisme).

Recherches sur la DHEA

Le taux de DHEA dans l’organisme, en plus de diminuer tout au long de la vie, peut aussi varier beaucoup d’un individu Ă  l’autre, de mĂŞme que suivant le sexe des sujets. Ainsi, dans certaines Ă©tudes, la DHEA a eu un effet plus marquĂ© sur les femmes que sur les hommes. La supplĂ©mentation en DHEA semble efficace dans certaines situations particulières seulement. C’est notamment le cas quand les sujets prĂ©sentent des taux très bas de cette hormone, causĂ©s, par exemple, par une insuffisance surrĂ©nalienne ou un traitement prolongĂ© aux corticostĂ©roĂŻdes. Dans les autres cas, malgrĂ© de nombreuses Ă©tudes, la DHEA n’a gĂ©nĂ©ralement pas fait ses preuves.

Efficacité probable Lupus érythémateux. Au cours de 7 essais à double insu avec placebo (842 femmes en tout) d’une durée de 6 mois à 12 mois, la prise de 200 mg de DHEA par jour a entraîné une modeste amélioration de la qualité de vie des participantes. En revanche, l’effet positif de la DHEA sur la fréquence des crises et la progression du lupus reste incertain. Notez qu’au cours d’un essai récent, une dose de 200 mg par jour durant 1 an n’a pas été plus efficace qu’un placebo pour réduire la fatigue et améliorer le bien-être physique et mental de femmes dont le lupus était en rémission.

Par ailleurs, cette maladie est gĂ©nĂ©ralement traitĂ©e par des corticostĂ©roĂŻdes, lesquels provoquent une diminution de la densitĂ© osseuse. Des essais cliniques prĂ©liminaires et des observations de cas ont Ă©tĂ© publiĂ©s Ă  ce sujet. Les rĂ©sultats indiquent qu’une dose de 200 mg de DHEA ou de prastĂ©rone (la forme synthĂ©tique de DHEA) par jour durant 7 Ă  12 mois permettrait de diminuer le dosage de corticostĂ©roĂŻdes, ce qui pourrait attĂ©nuer les risques d’ostĂ©oporose attribuables Ă  leur emploi.

Des chercheurs ont vérifié l’efficacité de la DHEA auprès de femmes atteintes du syndrome de Gougerot-Sjögren, une autre maladie auto-immune. La DHEA, à raison de 50 mg par jour, n’a pas réduit la fatigue des participantes par rapport à un placebo.

EfficacitĂ© possible DĂ©pression. Au cours d’une Ă©tude Ă©pidĂ©miologique portant sur environ 700 femmes mĂ©nopausĂ©es, on a observĂ© une corrĂ©lation entre la dĂ©pression et un faible taux de DHEA dans l’organisme10. Des chercheurs polonais ont Ă©galement constatĂ© une association entre de faibles taux de DHEA et une dĂ©pression grave chez des hommes souffrant de maladies du coeur11. De plus, un essai sur 34 patients indique qu’il existe un lien entre une Ă©lĂ©vation des taux de DHEA dans l’organisme et une attĂ©nuation des symptĂ´mes dĂ©pressifs.

En ce qui concerne la supplémentation, quelques essais préliminaires indiquent que la prise de 90 mg à 500 mg par jour de DHEA peut diminuer les symptômes dépressifs des patients souffrant de dépression mineure et majeure13-15, de schizophrénie16 et de sida17. Au cours d’un essai de plus grande envergure (145 sujets), on a obtenu de bons résultats, à raison de 100 mg à 400 mg de DHEA par jour, auprès de personnes sidéennes souffrant de dépression.

Efficacité incertaine Ostéoporose. Les essais menés jusqu’en 2006 ont donné des résultats mitigés. Deux études plus récentes et de plus longue durée (1 an et 2 ans) indiquent que 50 mg de DHEA par jour peut augmenter la densité osseuse de la colonne vertébrale lombaire chez les femmes, mais pas chez les hommes. L’effet est plus marqué lorsque les participantes prennent aussi de la vitamine D et du calcium. La durée du traitement semble importante, car, au cours d’un essai récent d’une durée de 6 mois seulement, la DHEA n’a pas eu d’effet sur la densité osseuse de femmes âgées et frêles.

Efficacité incertaine Insuffisance surrénalienne. Chez les personnes souffrant de cette maladie, le corps ne produit pas de DHEA. La supplémentation semblerait donc un traitement logique, mais les résultats cliniques sont contradictoires. Selon les résultats d’une synthèse systématique portant sur 10 essais avec placebo, la prise de DHEA aurait des effets très modestes. Elle a un léger effet favorable sur la dépression, mais pas sur la vie sexuelle et l’anxiété des personnes atteintes. Les auteures d’une autre synthèse, qui se sont penchées sur les effets de la DHEA sur le bien-être et la vie sexuelle des femmes ont un avis différent. Elles ont conclu que les femmes atteintes d’insuffisance surrénalienne étaient les plus susceptibles de répondre favorablement, sur le plan du bien-être et de la sexualité, à un traitement à base de DHEA.

Efficacité incertaine Vieillissement. Une étude a fait grimper en flèche les ventes de DHEA. Elle était dirigée par le Dr Étienne-Émile Baulieu et a été publiée en 200022. Ses résultats encourageants et ceux de quelques autres essais ont soulevé une vague d’espoir en faisant miroiter une mythique fontaine de Jouvence. Cependant, dans l’ensemble, les effets se sont avérés, en réalité, plutôt modestes ou négligeables au chapitre de la mémoire, du risque cardiovasculaire, de l’humeur et du bien-être chez les personnes âgées.

Efficacité incertaine Ménopause. Les auteures d’une synthèse publiée en 2010 soulignent que la DHEA n’a pas fait ses preuves pour soulager les symptômes de la ménopause. D’une part, plusieurs essais ont été de courte durée ou ne comptaient pas beaucoup de patientes, ce qui expliquerait leurs résultats contradictoires. D’autre part, les études les plus récentes n’ont pas été concluantes. Seule la DHEA appliquée par voie vaginale pourrait soulager les femmes souffrant d’atrophie vaginale.

Efficacité incertaine Protection cardiovasculaire. Selon une synthèse publiée en 2004, les données ne permettent pas de conclure que la DHEA réduit ou accroît le risque de maladie cardiovasculaire. D’une part, il n’y a pas de lien clair entre un faible taux de DHEA dans l’organisme et le risque de maladie cardiovasculaire. D’autre part, la prise de DHEA a donné des résultats contradictoires au cours des essais sur le taux de cholestérol : soit le traitement n’a pas eu d’effet, soit la baisse a été modeste. De plus, les essais cliniques publiés depuis n’ont pas été concluants. Ainsi, la DHEA (75mg/jour pendant 2 ans) ne modifie pas les taux de « bon » et « mauvais » cholestérol (respectivement appelés HDL et LDL) chez les hommes âgés ayant de faibles taux de DHEA, et semble même abaisser les taux de bon cholestérol chez les femmes âgées.

Efficacité incertaine Obésité et gras abdominal. Plusieurs études d’observation ont établi un lien entre un taux élevé de DHEA dans l’organisme et une obésité moindre, notamment à l’abdomen. On a donc vérifié l’effet d’une supplémentation en DHEA sur le taux et la distribution du gras corporel. Selon l’auteur d’une synthèse publiée en 2004, sur les 14 études cliniques publiées à ce sujet, seulement 4 ont donné des résultats concluants. Les résultats des essais publiés depuis ont été mitigés.

Inefficace Performances physiques. Selon les auteurs d’une synthèse publiée en 2010, l’efficacité de la DHEA pour améliorer les performances physiques relève plus du mythe que de la réalité. Les études à court terme effectuées sur des athlètes masculins prenant de hautes doses ont donné des résultats non concluants. Les essais à plus long terme menés sur des personnes âgées prenant 50 mg par jour ont entraîné, au mieux, de négligeables améliorations.

Inefficace Fonction sexuelle. Selon 2 synthèses publiées en 2006 et en 2007, l’utilisation de la DHEA pour améliorer la fonction sexuelle chez les femmes en bonne santé demeure, pour l’instant, peu convaincante. Un essai publié depuis n’a pas non plus été concluant.

Chez les hommes souffrant ou non de dysfonction sexuelle, les données sur la DHEA ne sont pas convaincantes non plus, les essais ayant donné des résultats contradictoires.

Inefficace Fonctions cognitives chez les personnes âgĂ©es. On a cru, pendant un temps, qu’en administrant de la DHEA aux personnes âgĂ©es, on pouvait amĂ©liorer leurs fonctions cognitives et leur bien-ĂŞtre psychique. Toutefois, quelques Ă©tudes indiquent que le dĂ©clin normal de la production de DHEA par l’organisme vieillissant n’a aucune incidence sur les fonctions cognitives. De plus, l’ensemble des Ă©tudes cliniques pointe vers l’absence d’effet positif d’une supplĂ©mentation en DHEA.

Par ailleurs, les résultats d’un essai clinique publié en 2003 et portant sur le potentiel de la DHEA dans le traitement de la maladie d’Alzheimer indiquent que l’hormone a été sans effet à cet égard57.

Précautions

Attention
Les effets Ă  long terme d’une supplĂ©mentation en DHEA supĂ©rieure Ă  50 mg par jour sont inconnus, car les Ă©tudes cliniques sur des doses supĂ©rieures ont durĂ© 1 an ou moins. Ă€ la lumière des connaissances actuelles, il serait prĂ©fĂ©rable de n’entreprendre un traitement que sur les conseils d’un mĂ©decin qui devrait vĂ©rifier rĂ©gulièrement les taux sanguins de cholestĂ©rol et de stĂ©roĂŻdes, la tolĂ©rance au glucose, et la possible apparition de cellules cancĂ©reuses.
On a comparé le taux sanguin de DHEA de femmes atteintes de cancer du sein et de femmes non atteintes : Les résultats indiquent qu’un taux élevé est associé à un risque de cancer du sein accru, tant chez les femmes préménopausées que chez celles qui sont en post-ménopause.

Contre-indications

Grossesse ou allaitement.
Puisqu’il s’agit d’une hormone qui peut se transformer en oestrogène ou en testostĂ©rone, les personnes Ă  risque de cancer hormonodĂ©pendant (cancer du sein, de l’utĂ©rus, des ovaires, de la prostate) devraient s’abstenir. Cependant, plusieurs essais in vitro et sur des animaux pointent, au contraire, vers de possibles propriĂ©tĂ©s anticancĂ©reuses de la DHEA.
Insuffisance hépatique ou rénale.

Effets indésirables

Généralement bénins à des doses quotidiennes de 50 mg ou moins.
Ă€ des doses de 200 mg par jour, la prise de DHEA peut causer de l’acnĂ© et l’hirsutisme.
Au cours de 2 essais auprès de femmes souffrant de lupus, la prise de DHEA a fait baisser le taux de « bon » cholestérol (HDL) des participantes3,4. Un effet semblable a été constaté au cours d’un essai auprès de femmes âgées ayant pris 50 mg de DHEA durant 2 ans.
La DHEA peut, plus rarement, entraĂ®ner un changement de la voix chez les femmes, une chute des cheveux, une rĂ©sistance Ă  l’insuline, des douleurs abdominales, des troubles hĂ©patiques, de l’hypertension artĂ©rielle, de la congestion nasale, de la fatigue, de l’insomnie (hautes doses) et des maux de tĂŞte.
La DHEA peut accroître les crises de manie et d’irritabilité chez les personnes souffrant de troubles de l’humeur (par exemple de troubles bipolaires).

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments
Aucune connue.
Avec des médicaments
La DHEA peut interagir avec des médicaments qui bloquent les effets de l’oestrogène (tamoxifène, létrozole, fulvestrant, exémestane, anastrozole).
La prise d’insuline pourrait diminuer l’efficacité de la DHEA.
Les corticostéroïdes (dexaméthasone, hydrocortisone, méthylprednisolone, prednisone) peuvent empêcher ou réduire la production naturelle de DHEA par l’organisme.

Sur les tablettes

Rappelons que la vente libre de DHEA est interdite au Canada, sauf sur ordonnance en préparation magistrale. En septembre 2008, Santé Canada a émis une mise en garde au sujet de produits vendus sans ordonnance contenant des hormones, dont de la DHEA. En 2010, des produits vendus par 4 magasins situés en Colombie-Britannique ont été retirés du marché : 5 d’entre eux étaient des suppléments de DHEA.
On trouve dans le commerce des produits prĂ©sentĂ©s comme de la DHEA « naturelle ». Il s’agit gĂ©nĂ©ralement d’extraits d’igname, de soya ou de trèfle rouge, qui contiennent de la diosgĂ©nine, un phytoestrogène. Rien ne permet de croire pour l’instant que l’organisme puisse transformer cette diosgĂ©nine en DHEA. Ce processus exige une sĂ©rie de synthèses chimiques qu’on ne peut reproduire qu’en laboratoire. Il n’existe donc pas de source « naturelle » de DHEA. Seul l’organisme en produit naturellement, par les glandes des surrĂ©nales, lorsqu’il est en âge de le faire.


[Total : 2    Moyenne : 1.5/5]

La DHEA, ou dĂ©hydroĂ©piandrostĂ©rone, est une hormone naturelle produite par les glandes surrĂ©nales Ă  partir du cholestĂ©rol. Elle est un prĂ©curseur de la synthèse d’hormones comme la testostĂ©rone, les Âśstrogènes, la progestĂ©rone. Le pic de sĂ©crĂ©tion maximal intervient aux alentours de 21 ans, avec une chute de production de 90 % Ă  75 ans.

Comment reconnaît-on une déficience en DHEA ?

L’expression du visage, en premier lieu, permet de dĂ©pister facilement une carence en hormones : le visage gonfle, les paupières s’alourdissent, les cheveux deviennent secs et cassants. Ces effets sont souvent accompagnĂ©s, chez les femmes, d’apparition de cellulite sur les cuisses, un ventre en bedaine ainsi qu’un manque de poils sur le pubis et un mont de VĂ©nus aplati. L’anxiĂ©tĂ© se manifeste rĂ©gulièrement, l’humeur devient souvent triste, un manque de libido et de dĂ©sir sexuel apparaĂ®t chez la femme, avec une fatigue continue et inexpliquĂ©e.

Quand peut-on prendre de la DHEA ?

La DHEA s’adresse aux personnes âgĂ©es et aux personnes fatiguĂ©es, souffrant de maladies dĂ»es Ă  la faiblesse de leur système immunitaire. On peut toutefois commencer Ă  prendre de la DHEA aux alentours de 40 ans. A partir de cet âge, en effet, le niveau n’est plus qu’Ă  la moitiĂ© de son niveau optimal. Sans compter que le stress, une carence alimentaire grave, l’abus de sucreries ou d’alcools, le tabagisme, la toxicomanie et tout ce qui induit un stress exagĂ©rĂ© sur le corps dĂ©clenchent un processus de vieillissement prĂ©maturĂ©.

Quels sont les bons taux de DHEA dans le sang et les urines ?

Ce qu’il faut mesurer n’est pas la DHEA elle-mĂŞme mais le sulfate de DHEA (SDHEA). Dans le sang : un taux infĂ©rieur Ă  200 mcg/dl et 150 mcg/dl chez les femmes suggèrent une carence. Une valeur en dessous de 120 mcg/dl chez un homme de plus de 50 ans augmente, selon une Ă©tude, de 2 Ă  3 fois le risque de maladie cardio-vasculaire et la mortalitĂ©. Dans les urines des 24 heures : un taux en dessous de 0,10 ng par 24 H chez la femme et 0,50 ng chez l’homme est suspect de carence.

Combien faut-il prendre de DHEA ?

Les doses généralement conseillées sont de 25 mg à 50 mg de DHEA par jour pour les femmes et de 50 mg à 75 mg pour les hommes. Les spécialistes recommandent dans un premier temps des prises de 25 mg par jour et ensuite de faire vérifier le taux de DHEA dans le sang au bout de deux à trois semaines de traitement pour adapter la prise au mieux. Il est également recommandé pour les hommes de faire contrôler le taux de PSA, qui est le marqueur des troubles de la prostate.

Faut-il consulter un médecin pour pouvoir prendre de la DHEA ?

Bien que l’aval d’un mĂ©decin pour une hormonothĂ©rapie dĂ»ment validĂ©e ne devrait pas mĂŞme faire question, la majoritĂ© d’entre eux, pourtant, semble encore s’y refuser. FormĂ©s Ă  dĂ©tecter les maladies et non pas Ă  promouvoir la santĂ©, l’ensemble des praticiens travaillent en effet dans le cadre d’une mĂ©decine curative et non pas une mĂ©decine de prĂ©vention. Or l’utilitĂ© d’une supplĂ©mentation hormonale, d’un strict point de vue curatif, ne peut apparaĂ®tre qu’en cas de symptĂ´mes de dĂ©ficience très nets. Il faut cependant bien comprendre que ce n’est pas l’aval du mĂ©decin qui est nĂ©cessaire mais son suivi. Dès lors que l’on respecte dosages et contre indications Ă©ventuelles, une supplĂ©mentation peut ĂŞtre dĂ©butĂ©e. Il faudra nĂ©anmoins consulter rĂ©gulièrement son mĂ©decin (gĂ©nĂ©raliste, gynĂ©cologue ou spĂ©cialiste) pour dĂ©tecter toute anomalie, due Ă  la supplĂ©mentation hormonale ou pas. Autrement dit, chacun peut commencer Ă  utiliser les hormones de son choix sans avoir forcĂ©ment Ă  en demander l’autorisation (mais en ayant Ă  faire Ă  des prestataires sĂ©rieux et en respectant toujours les doses prescrites et les contre-indications), tout en devant du mĂŞme coup se faire suivre rĂ©gulièrement au plan mĂ©dical.

La DHEA un anti-âge naturel puissant

La DHEA un anti-âge naturel puissant

La DHEA et les hormones que l’on achète sont-elles des substances naturelles ?

La DHEA et les autres hormones sont produites par nos propres glandes, elles ne sont donc pas des mĂ©dicaments. De ce fait, les hormones ne prĂ©sentent pas de contre-indications, contrairement aux mĂ©dicaments de synthèse. Leur production industrielle consiste simplement Ă  reproduire en laboratoire l’exacte structure de leurs molĂ©cules. Ces procĂ©dĂ©s sont maintenant largement au point.

Que faut-il penser des autres formes de DHEA ?

La DHEA (dĂ©hydroĂ©piandrostĂ©rone) n’a qu’une seule forme. Les produits vendus comme DHEA “naturelle” ou comme “prĂ©curseurs” de la DHEA sont une pure et simple tromperie (voir la question “Comment fabrique t-on la DHEA ?”). On trouve Ă©galement sur le marchĂ© des mĂ©tabolites de la DHEA, fabriquĂ©s normalement par l’organisme Ă  partir de la DHEA elle-mĂŞme. Faute d’Ă©tudes cliniques suffisantes sur l’utilisation directe de ce type de produits, le jugement sur leur efficacitĂ© et leur innocuitĂ© reste rĂ©servĂ©.

Comment “fabrique t-on” les hormones ?

Deux procĂ©dĂ©s de fabrication existent, l’un dit par ” hĂ©mi-synthèse “, qui est le plus utilisĂ©, l’autre par synthèse totale. La mĂ©thode par hĂ©mi-synthèse consiste Ă  extraire Ă  partir d’une source vĂ©gĂ©tale, la dioscorea villosa ou encore yam (plante de la famille des ignames ou “patate douce “), de la diosgĂ©nine, molĂ©cule de la famille des sapogĂ©nines stĂ©roĂŻdes. Cette molĂ©cule pourrait Ă©galement ĂŞtre extraite d’autres sources vĂ©gĂ©tales, mais le yam en est le plus richement dotĂ©. La diosgĂ©nine constitue donc la matière première de la DHEA. Elle subit ensuite certaines transformations enzymatiques pour devenir la vĂ©ritable molĂ©cule de DHEA.

Il est important de savoir que les enzymes capables d’effectuer cette transformation de la diosgĂ©nine en DHEA ne sont pas synthĂ©tisĂ©es par le corps humain. Une ingestion de diosgĂ©nine ” naturelle ” (non modifiĂ©e) ne correspond donc absolument pas Ă  une prise de DHEA. Il faut par consĂ©quent se mĂ©fier des appellations “DHEA naturelle” ou “PrĂ©curseur de DHEA”. De tels produits n’auront absolument aucun effet sur votre organisme et sont une simple tromperie sur la marchandise. L’autre procĂ©dĂ© consiste Ă  fabriquer la molĂ©cule de DHEA en partant de l’acide acĂ©tique, molĂ©cule extrĂŞmement simple. Ce procĂ©dĂ© de synthèse totale, encore peu utilisĂ© actuellement, permet de fabriquer de la DHEA sans avoir Ă  importer des tonnes d’ignames.

Le dĂ©bat est ouvert entre les tenants de l’une ou de l’autre mĂ©thode. La puretĂ© de la DHEA produite par hĂ©misynthèse est proche de 100 %. Chez ANA, elle est de 99,2 % exactement. Le procĂ©dĂ© par synthèse pure permet d’obtenir une puretĂ© Ă  100 %, mais, sans doute, avec le mĂŞme Ă©cart d’efficacitĂ© qui peut exister entre de la vitamine C de synthèse et celle que l’on trouve dans la vĂ©ritable orange.

Dois-je arrĂŞter mon traitement hormonal de substitution (THS) pour prendre de la DHEA, ou puis-je associer les deux ?

L’association est parfaitement lĂ©gitime, Ă  condition de savoir prĂ©cisement si vous ĂŞtes carencĂ©e en DHEA. La valeur optimale communĂ©ment suggĂ©rĂ©e pour les femmes est de 250 Ă  300 mcg/dl (microgrammes/dĂ©cilitre). La prise de DHEA ne peut pas remplacer le THS aux oestrogènes et Ă  la progestĂ©rone lors de la mĂ©nopause. En cas d’association des deux traitements, en revanche, un surdosage en DHEA peut causer un dĂ©sĂ©quilibre. En effet, la DHEA augmente indirectement le taux d’oestradiol et des autres oestrogènes dans le corps. C’est la raison pour laquelle des femmes prenant trop de DHEA peuvent se plaindre de douleurs aux seins avant leurs règles. Il faut savoir Ă©galement que l’oestradiol elle-mĂŞme augmente le taux de DHEA et de DHEA sulfate.

Si donc vous suivez un traitement hormonal de substitution et souhaitez bénéficier des bienfaits propres à la DHEA, seule une analyse pourra vous permettre de savoir si vous êtes effectivement concernée.

Quels aliments améliorent le taux de DHEA ?

Les graisses saines bien entendu ! N’oubliez pas que les graisses sont indispensables Ă  l’organisme et trop souvent dĂ©criĂ©es (exemple : les protĂ©ines animales comme les Âśufs, la volaille, le poisson ou la viande).

Peut-on associer la DHEA Ă  d’autres hormones ou Ă  d’autres actifs ?

Les hormones interagissant entre elles, l’efficacitĂ© de la DHEA peut donc ĂŞtre amĂ©liorĂ©e si son utilisation est accompagnĂ©e de celle d’autres hormones. RĂ©ciproquement, la DHEA renforcera le taux de testostĂ©rone, de mĂ©latonine ou, par exemple d’hormone de croissance. La multithĂ©rapie est donc une bonne idĂ©e. Une analyse de tests sanguins, urinaires ou salivaires permettra d’ajuster les taux des autres hormones indispensables et de trouver un juste Ă©quilibre entre elles. Il est aussi recommandĂ© d’associer la prise de DHEA Ă  d’autres produits non hormonaux pour amĂ©liorer son efficacitĂ©. Ces produits sont les antioxydants tels que vitamine E, vitamine C, carotĂ©noides, polyphenols (ex : thĂ© vert), ainsi que d’autres actifs, comme le cartilage de requin, la glucosamine et la chondroĂŻtine.


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La DHEA constitue la base de nombreuses hormones synthétisées par l’organisme, et offre ainsi un soutien hormonal naturel pour vieillir en bonne santé.

BASES

La DHEA (DéHydroÉpiAndrostérone) est une des substances les plus importantes dans la médecine anti-vieillissement. En raison de ses nombreux effets sur le système immunitaire et sur le vieillissement du cerveau, elle est de plus en plus souvent utilisée lors d’une régression des capacités chez les personnes âgées. Il est prouvé que la DHEA déploie un effet d’harmonisation sur le psychisme, augmente la tolérance au stress, et peut également protéger contre la maladie d’Alzheimer.

Malheureusement, avec l’âge, le taux naturel de DHEA baisse nettement. Dès la 40e année de vie, les taux baissent à un tiers des taux mesurés chez les personnes de 30 ans. À 60 ans, les taux ont baissé à un neuvième. Or, la DHEA est une des hormones humaines au potentiel le plus varié.

On a constaté dans de nombreux essais que la DHEA pourrait constituer une protection efficace contre les problèmes cardio-vasculaires grâce à ses propriétés hypocholestérolémiantes et son influence favorable sur la coagulation du sang. En outre, d’autres études ont montré que la DHEA permet une amélioration notable de la mémoire et du système immunitaire, qu’elle réduit la graisse corporelle, soutient la production d’œstrogène et de testostérone, et augmente la libido. Il n’est donc pas surprenant que des scientifiques du monde entier considèrent cette hormone – jusqu’alors quelque peu négligée – avec un nouveau respect et un nouvel espoir.

EFFETS

La DHEA est une hormone stéroïde, synthétisée sur la base du cholestérol dans les glandes surrénales, le cerveau et la peau. Une grande partie de cette hormone est liée à certaines molécules protéiques d’autres hormones. La DHEA libre est une «hormone intermédiaire» fournissant les éléments de base pour la synthèse d’autres hormones et d’autres substances vitales, entre autres de la testostérone (hormone sexuelle mâle) et de l’œstrogène (hormone sexuelle féminine). Il apparaît que la DHEA, en tant que précurseur stéroïde, agit comme une sorte d’hormone tampon permettant de rétablir l’homéostase en collaboration avec de nombreuses autres hormones, enzymes et subs­tances vitales, dont elle fournit en partie elle-même les éléments de base.

DHEA le meilleur anti-âge naturel

DHEA le meilleur anti-âge naturel

À partir de la 40e année de vie, la production de DHEA par l’organisme baisse énormément. Chez la femme, il en résulte un arrêt progressif de la production d’œstrogène, débouchant sur la ménopause. Chez l’homme, il en va de même pour la production de testostérone. Une moindre production de testostérone est associée à une moindre production de DHEA. Ce faible taux de DHEA entraîne par la suite également un taux accru de cholestérol, avec tous les risques et conséquences correspondants. La moindre production de DHEA est accompagnée d’une réduction rapide de la résistance au stress.

En outre, la DHEA fait actuellement l’objet de plusieurs projets de recherche médicale parmi les plus intenses de ce siècle. Les scientifiques des plus illustres centres de recherche médicale aux États-Unis – Havard, Stanford, universités de Wisconsin, d’Utah et de Californie – étudient les propriétés et les effets possibles de la DHEA. Celle-ci semble de plus en plus faire preuve de puissants effets protecteurs contre le cancer. Un groupe de chercheurs sous la direction du Dr. Arthur Schwartz travaille à l’élaboration d’un médicament à base de DHEA, qui pourrait bien devenir la première substance commercialisée en tant que pilule contre le cancer. Les patients à la suite d’un infarctus du myocarde, les hommes souffrant de problèmes de la prostate et les femmes ménopausées présentent de très faibles taux de DHEA.

INDICATIONS

Âge: selon l’avis de chercheurs en gériatrie, une perturbation de l’équilibre entre cortisol et synthèse de DHEA est responsable de nombreux troubles dus au stress et à l’âge. Des études ont pu montrer que la DHEA permet un effet de bien-être global chez les personnes âgées. En outre, la prise de DHEA permet de mieux gérer le stress.

Système immunitaire: la DHEA agit directement sur les lymphocytes et stimule l’interleukine 2, une des protéines de communication les plus importantes de la régulation immunitaire. La DHEA soutient le système immunitaire et rend l’organisme plus résistant aux infections.

Des taux extrêmement faibles de DHEA ont été trouvés chez des patients souffrant d’artériosclérose, d’hypertension, de troubles au niveau de la mémoire et de la concentration, d’excès de poids, de troubles lipidiques, de syndrome de fatigue chronique, hypercholestérolémie, de maladie d’Alzheimer, et de sclérose en plaques. On a également constaté de faibles taux de DHEA lors de lupus érythémateux (une maladie auto-immunitaire), d’ostéoporose, de dépression et d’asthme.

Dans toutes ces maladies, le remplacement de DHEA permet d’atténuer les symptômes et d’améliorer la qualité de vie.

Cancer: la DHEA ne peut pas guérir le cancer et ne doit pas être prise à la place d’un traitement établi pour le cancer, car les études sur ses effets ne sont pas encore terminées. Cependant, plusieurs études montrent que la manifestation de cancers semble être en corrélation directe avec de faibles taux de DHEA. Dans des essais en laboratoire, on a pu inhiber avec succès la croissance de plusieurs types de cancer.


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Dioscorea Villosa ou Igname sauvage mexicain.

Racine-tubercule d’une plante vivace d’AmĂ©rique centrale, pouvant peser plusieurs kilogrammes et dont la chair Ă©voque la pomme de terre. Les autochtones l’utilisaient pour ses propriĂ©tĂ©s mĂ©dicinales pour traiter les diarrhĂ©es et les rhumatismes.

Le Yam contient un principe actif, la DiosgĂ©nine, substance proche des hormones produites naturellement, et qui facilite la fabrication de progestĂ©rone par le foie, avec une Ă©tape intermĂ©diaire, la synthèse de la DHEA. Cependant, en vieillissant, les enzymes nĂ©cessaires Ă  cette transformation vont faire dĂ©faut, et il deviendra inutile d’espĂ©rer en obtenir les rĂ©sultats escomptĂ©s. A ce moment-lĂ , après un dosage sanguin du Sulfate de DHEA, fraction stable de la DHEA, montrant un dĂ©ficit, et sur prescription mĂ©dicale, il sera possible de faire appel Ă  la DHEA dite de synthèse, qui n’est autre que le Yam mis Ă  fermenter avec des enzymes vĂ©gĂ©taux issus de l’ananas ou de la papaye. Ce procĂ©dĂ© de synthèse naturel n’est pas brevetable, ce qui explique qu’aucun laboratoire ne se soit lancĂ© dans des procĂ©dures fort coĂ»teuses d’autorisation de mise sur le marchĂ©, ou d’Ă©tudes d’activitĂ© de cette DHEA d’origine vĂ©gĂ©tale. Autre procĂ©dĂ© de fabrication, lui aussi très simple et non brevetable, est celui inventĂ© par le Professeur Beaulieu, fabriquĂ© Ă  partir du vinaigre de vin. De plus, la DHEA Ă©tant un sĂ©rieux concurrent aux traitements hormonaux substitutifs des femmes mĂ©nopausĂ©es, les laboratoires pharmaceutiques ne se gĂŞnent pas pour semer le doute dans l’esprit des consommateurs, et des pharmaciens, allĂ©guant contre-indications et effets secondaires faux, dans le but de conserver leurs clients ou de rĂ©cupĂ©rer ceux qui avaient succombĂ© Ă  la tentation de cette complĂ©mentation non toxique. Fait Ă©tonnant, les pharmaciens sont autorisĂ©s Ă  refuser, « en leur âme et conscience », d’honorer l’ordonnance d’un mĂ©decin prescrivant la DHEA, s’ils sont opposĂ©s Ă  cette thĂ©rapeutique ! En outre, je ne sais pas si certains d’entre eux ne prennent pas la libertĂ© de dĂ©livrer un placebo Ă  ces patients, pour Ă©viter un conflit qui aboutirait assurĂ©ment Ă  ce que le patient change de pharmacien ?

L'igname riche en DHEA naturel

L’igname riche en DHEA naturel

Donc, avant la cinquantaine, les enzymes Ă©tant prĂ©sents, le Yam est capable de rĂ©guler les besoins hormonaux masculins ou fĂ©minins, le Yam « fermentĂ© » (DHEA) prenant le relais lors de l’andropause ou de la mĂ©nopause.

Il existe une diminution progressive et linĂ©aire des taux sanguins de DHEA au fur et Ă  mesure du vieillissement, avec un palier maximum Ă  l’âge de 20 ans, et une diminution plus rapide en cas de stress chronique. A partir d’un certain seuil de baisse de ce taux, un parallèle s’Ă©tablit avec les phĂ©nomènes dĂ©gĂ©nĂ©ratifs.

Les hommes de 70 ans prĂ©sentent des niveaux de DHEA 80 Ă  90 % infĂ©rieurs Ă  ceux âgĂ©s d’une vingtaine d’annĂ©es, et l’on constate que les hommes ayant des niveaux plus Ă©levĂ©s de DHEA vivent plus longtemps. Ainsi certains courants anti-âge prĂ©conisent-ils, Ă  juste titre, de maintenir toute sa vie un taux Ă©gal Ă  ce qu’il Ă©tait Ă  l’âge de 40 ans.

Propriétés :
Communes aux deux sexes :
– Perte de poids rĂ©gulière, aussi bien chez l’obèse, que dans la surcharge pondĂ©rale observĂ©e vers la cinquantaine.
– Restauration de la libido.
– PrĂ©vention de l’ostĂ©oporose.
– Action anti-inflammatoire en particulier dans la pathologie rhumatismale (arthrite, arthrose, polyarthrite) et dans les maladies auto-immunes (lupus, sclĂ©rose en plaque, thyroĂŻdites).

Dans les Ă©tats dĂ©pressifs on trouve souvent une diminution de l’activitĂ© des glandes surrĂ©nales. De fait, l’anxiĂ©tĂ© et le stress font baisser le taux de DHEA, ce qui provoque un manque de motivation, des troubles de la mĂ©moire et une fatigabilitĂ© intellectuelle. Remonter le taux de DHEA agit comme le ferait un antidĂ©presseur, sans prĂ©senter les effets secondaires liĂ©s aux antidĂ©presseurs chimiques, tentatives de suicide, crises de dĂ©mence, accoutumance… D’oĂą l’intĂ©rĂŞt dans les maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

En outre une Ă©tude rĂ©alisĂ©e par le Docteur Elysabeth Barret-Conner a montrĂ© une diminution de 48 % de la frĂ©quence des maladies cardio-vasculaires avec une simple prise journalière de DHEA. Cette activitĂ© anti-athĂ©rosclĂ©rose et de protection cardiovasculaire s’explique en partie par une baisse de 18 % du taux sanguin de cholestĂ©rol observĂ©.

Sujet Ă©pineux, car il fait partie d’une « chasse gardĂ©e », est celui du cancer, avec la rĂ©flexion largement usitĂ© par les intervenants, et qui coupe court Ă  toute recherche ou discussion : « et si c’était vrai, ça se saurait ! ». Concernant le Yam et la DHEA, a Ă©tĂ© observĂ© un ralentissement de l’Ă©volution de certaines formes de cancer suggĂ©rant que la DHEA possède un certain effet anti-tumoral. En fait la DHEA paralyserait le mĂ©tabolisme des cellules cancĂ©reuses, une normalisation du taux sanguin de DHEA faisant rĂ©gresser les tumeurs. Le Docteur Nieper a dĂ©montrĂ© le rĂ´le prĂ©ventif et inhibiteur de la DHEA en cancĂ©rologie, et prĂ©cise que le Squalène extrait du requin associĂ© Ă  la vitamine C, est capable de faire remonter le taux de DHEA sanguin.

Chez l’homme :
– Accroissement du tonus sexuel et de la force musculaire.
– Permettrait d’Ă©viter certains cancers de la prostate, ceux-ci survenant Ă  une Ă©poque de la vie oĂą le taux de DHEA sanguin baisse sĂ©rieusement, fait d’autant plus Ă©tonnant que la propagande des opposants impose le cancer de la prostate comme contre-indication Ă  la prescription de la DHEA !

Chez la femme :

En pĂ©riode d’activitĂ© gĂ©nitale :
– Lutte contre la dĂ©pression liĂ©e Ă  des problèmes hormonaux.
– Combat les dĂ©règlements hormonaux, les kystes ovariens, les kystes des seins.
– RĂ©gularise le cycle hormonal, combat le syndrome prĂ©menstruel, et participe Ă  combattre tous les troubles gynĂ©cologiques.

D’après plusieurs Ă©tudes qui contredisent les opposants Ă  cette utilisation, loin de provoquer le cancer comme ils veulent bien le faire croire, le Yam (et la DHEA) diminue le risque de cancer du sein et de l’utĂ©rus.

À la ménopause :
– Permet d’Ă©viter les traitements substitutifs par les hormones de synthèse qui ont la rĂ©putation justifiĂ©e de favoriser la survenue de cancer du sein.
– Evite les surcharges adipeuses et contribue Ă  la destruction de celles qui sont dĂ©jĂ  prĂ©sentes.
– Permet une meilleure conservation de la masse osseuse.
– Aide Ă  la prĂ©vention des troubles cardio-vasculaires dont la frĂ©quence augmente Ă  cette Ă©poque de la vie.

Indications : Dérèglements hormonaux en période d’activité génitale. Ménopause. « Andropause. »

Attention : Préférer le Yam avant la cinquantaine, la DHEA ensuite, mais toujours après dosage sanguin du Sulfate de DHEA montrant un déficit hormonal, et après s’être assuré de la non existence d’une contrindication légale.