[Total : 1    Moyenne : 2/5]

1.1 DĂ©finition

Isolée en 1931 par Butenandt dans les urines, la DHEA ou déhydroépiandrostérone, est une molécule de la famille des stéroïdes* (dérivée du cholestérol). Elle est produite par les glandes surrénales*. C’est une hormone stéroïdienne.

Elle circule dans notre corps principalement sous sa forme hydrosoluble : le sulfate de DHEA (DHEA-S).
1.2. L’action de la DHEA

Cette DHEA est une « pro-hormone* » c’est-à-dire, c’est le précurseur d’autres hormones. L’organisme l’utilise notamment pour fabriquer les hormones sexuelles : la testostérone, les œstrogènes et la progestérone.

Il a été prouvé que la présence de l’hormone DHEA dans notre corps a une action rajeunissante. Elle agit sur divers facteurs comme l’énergie, la masse musculaire ou la libido améliorant notre qualité de vie.
1.3. La perte de DHEA liée au vieillissement de l’organisme

La déhydroépiandrostérone est produite en croissante quantité de 7 à 25 ans. Au-delà de ce seuil, la production de DHEA dans l’organisme chute de plus ou moins 20% chaque année. Cette perte de DHEA avec l’âge est rapportée à l’enzyme desmolase et lyase, dont la synthèse, réduite à mesure que nous vieillissons, ne peut être réactivée ni remplacée.
De plus, cette diminution est accélérée par la prise de diurétiques, et la carence d’antioxydants (vitamine C, vitamine E, sélénium, magnésium, zinc). Mais surtout par le stress qui produit des corticostéroïdes qui, ayant une relation inverse à la production de DHEA, entraînent un immédiat déclin de celle-ci.

DHEA-hormone-vieillissement-menopause-anti-age-jeunesse

A 40 ans, les taux de DHEA dans l’organisme ont diminué d’un 50% et à 75 ans il y a eu un déclin de 80 à 90%.
Selon le docteur Whitaker, ce déclin s’accompagne de désordres organiques: un taux abaissé de DHEA représente le facteur commun à tous les phénomènes dégénératifs. Moins on a de DHEA dans l’organisme, plus notre corps vieillit. C’est pourquoi La DHEA a été nommée «Fontaine de Jouvence » d’après le mythe d’origine gréco-latine qui raconte que la fontaine de la nymphe Jouvence serait capable de rajeunir, et que celui qui s’y baignerait récupérerait sa jeunesse. Pourtant, cette DHEA est une fontaine épuisable.

2. LA DHEA SYNTHÉTIQUE, SOLUTION MIRACLE ?

2.1. La synthèse de la DHEA en laboratoire

Adolf Buternandt, biochimiste allemand et Prix Nobel en chimie, trouve en 1931 la façon de synthétiser la DHEA à partir de la plante Yan (Discorea Villosa), qui provient de l’Inde.

Cette plante contient de la diosgénine (stéroïde végétale). C’est à partir de ce composant que les chercheurs on réussi à modifier la molécule chimiquement et récréer la structure moléculaire de la DHEA. On a donc réussi à la synthétiser en laboratoire.

L’organisme humain ne dispose pas de l’enzyme permettant cette transformation c’est pourquoi l’introduction de cette plante Yan dans notre alimentation est inutile.

2.2. L’efficacité de l’hormone de synthèse

De nombreuses études on été réalisées en donnant à des individus du DHEA synthétique et des résultats démontrant l’effet rajeunissant d’élevés taux de DHEA dans notre organisme :

Le professeur Beaulieu a effectué une expérience avec 280 volontaires entre 60 et 69 ans. Pendant 12 mois, 140 ont prit 50 mg de DHEA par jour (en pilule) et les autres 140 ont pris du placebo. Les volontaires ayant pris de la DHEA présentaient principalement : une réhydratation cutanée, une production de sébum, moins de perte d’épaisseur de la peau et fortification du tissu osseux.

Mais d’autres nombreuses études ont donné de divers résultats satisfaisants sur l’efficacité de la prise de DHEA synthétique :

– Au département de psychiatrie à l’Université de New York, le Dr Kennet Bonnet a démontré que sur les personnes atteintes de troubles de mémoire, la DHEA a des propriétés exeptionnelles.

– Arthur Shwartz, un chercheur de l’Université de Temple à Philadelphia a montré que la DHEA bloquait une enzyme précise, l’empêchant de favoriser la division cellulaire cancéreuse et la prolifération des cellules graisseuses; l’hormone est en fait un agent fondamental anti-obésité.

– C’est en 1994 que le Dr Robet Atkins a prouvé que la DHEA contribue à convertir les calories en chaleur au lieu d’être stockées en graisse, favorisant ainsi l’élaboration de masse musculaire.

– Le Docteur Elisabeth Barret-Conner a réalisé une étude permettant d’observer une notable réduction des maladies cardio-vasculaires et autres maladies mortelles grâce à une prise journalière de DHEA ; cette hormone a donc de plus des propriétés antiathéroscléroseuses (protection cardio-vasculaire).

– Le docteur Diamond a aussi prouvé en 1997 que l’hormone a une action sur le métabolisme de la vitamine D, améliorant l’absorption du calcium et entraînant donc la diminution de la perte osseuse ; l’hormone est donc une prévention et traitement à l’ostéoporose.

– Une étude comparative à montré que l’hormone provoque une meilleure réponse au stress et meilleure qualité du sommeil.

– Une amélioration importante et rapide du niveau d’énergie, vitalité et libido (DHEA précurseur des hormones sexuelles), perceptible après quelques semaines seulement chez 82% des femmes et 67% des hommes (d’après une étude réalisée à l’Université de San Diego, Californie).

– Une augmentation de la résistance immunitaire (infections virales du rhume banal à l’herpès).

– Aussi a été montrée une baisse des niveaux de mauvais cholestérol (action antidiabétique).

Cette DHEA synthétique est donc aujourd’hui considérée comme un supplément alimentaire qui améliorerait la qualité de vie, autrement dit « rajeunirait » des personnes à partir de 35-40 ans minimum. Le dosage optimal, même s’il varie un peu selon l’individu, est de 50mg par jour pour les hommes et 25mg par jour pour les femmes. Ce supplément pris pendant un certain temps est capable de rétablir les taux de DHEA mesurés entre 25 et 30 ans, et donc d’améliorer la qualité de vie de celui qui la prend, contribuant à rajeunir dans les domaines cités le corps de l’individu. Pourtant, en France et en Espagne la DHEA n’est pas à la vente en pharmacie en tant qu’un simple supplément alimentaire, contrairement au cas des Etats-Unis où on peut en acheter librement.

2.3. Les risques de la pilule

La DHEA supplémentaire, étant d’origine végétale et donc naturelle, et étant présente dans notre organisme et utilisée naturellement par celui-ci, n’a occasionné pour l’instant quasiment aucun effet secondaire notable . Mais la prise de DHEA n’est pas recommandée pour certains patients…

Ces compléments, pris aux dosages recommandés, ne sont pas toxiques et sont en tous les cas beaucoup plus sûrs que la prise d’hormones ou de stéroïdes de synthèse.

En effet, la DHEA est responsable du fonctionnement dans notre organisme de certains facteurs tels la libido, la masse musculaire et la graisse de notre peau entre autres, qui contribuent à maintenir notre corps jeune. C’est pourquoi cette hormone est souvent appelée « fontaine de Jouvence ». Néanmoins, cette fontaine est épuisable : à partir de 25 ans ses taux diminuent et ces effets étant moins efficaces, notre corps commence à vieillir. Pour remplacer cette diminution, la DHEA a été synthétisée en laboratoire et il est possible aujourd’hui de prendre des comprimés qui nous rendraient les effets rajeunissants de l’hormone. Pourtant, ce médicament a levé une polémique et son utilisation n’est pas légale partout dans le monde.


[Total : 6    Moyenne : 2.5/5]

Autres noms : déshydroépiandrostérone, déhydroépiandrostérone, sulfate de DHEA, DHEA-S, déshydroisoandrostérone, déhydroisoandrostérone, prastérone, stéroïde anabolisant.

Indications
Efficacité probable
Soulager les symptômes du lupus et diminuer le recours aux corticostéroïdes.
Voir la légende des symboles
Efficacité possible
Traiter la dépression.
Efficacité incertaine
PrĂ©venir l’ostĂ©oporose chez les femmes. AmĂ©liorer l’humeur et le bien-ĂŞtre psychologique des personnes souffrant d’insuffisance surrĂ©nalienne. Contrer les effets du vieillissement. Soulager les symptĂ´mes de la mĂ©nopause. PrĂ©venir les troubles cardiovasculaires et l’obĂ©sitĂ©.
Inefficace
Améliorer les performances physiques. Stimuler la fonction sexuelle. Améliorer les fonctions cognitives des personnes âgées.

La molécule de DHEA

La molécule de DHEA

Posologie de la DHEA
Lupus
Le dosage utilisé au cours des études cliniques est de 200 mg par jour.
Note. Le lupus relève d’un diagnostic et d’un suivi médical.

DĂ©pression

Les données actuelles ne permettent pas de suggérer un dosage efficace en cas de dépression. Au cours des études cliniques, le dosage a varié de 90 mg à 500 mg par jour.
Attention. Les effets Ă  long terme d’une supplĂ©mentation en DHEA supĂ©rieure Ă  50 mg par jour sont inconnus et pourraient causer des effets indĂ©sirables (voir PrĂ©cautions).

Description de la DHEA

La dĂ©hydroĂ©piandrostĂ©rone (DHEA) est une hormone stĂ©roĂŻdienne anabolisante que les glandes surrĂ©nales des humains et de quelques primates supĂ©rieurs produisent naturellement Ă  partir du cholestĂ©rol. Dans l’organisme, on la retrouve sous la forme de sulfate de DHEA (S-DHEA), plus particulièrement dans le cerveau, les surrĂ©nales, les ovaires, les testicules, les tissus adipeux, la peau et le sang. Elle peut servir Ă  l’organisme de matĂ©riau de dĂ©part pour la production d’autres hormones, telles que l’oestrogène ou la testostĂ©rone. Sa fonction spĂ©cifique, outre le fait de participer Ă  la production d’autres hormones, n’est pas encore bien comprise.

La DHEA est produite en grande quantitĂ© par l’organisme juste avant la pubertĂ©. Sa production atteint un sommet dans la vingtaine, puis les taux corporels diminuent progressivement. Ă€ 60 ans, le corps produit Ă  peine 15 % Ă  20 % de la DHEA qu’il produisait Ă  20 ans. Selon certains chercheurs, cette baisse contribuerait Ă  dĂ©clencher certaines maladies, ce qui a valu Ă  cette substance d’ĂŞtre qualifiĂ©e d’« hormone de jeunesse ».

Il n’existe pas de source alimentaire de DHEA. La croyance qui veut que la diosgĂ©nine (qu’on retrouve surtout dans l’igname sauvage, mais Ă©galement dans d’autres plantes, notamment le soya, le trèfle rouge et le persil) soit un prĂ©curseur de la DHEA n’est pas fondĂ©e (voir la section Sur les tablettes). Donc, la consommation de ces plantes n’augmente pas la production de DHEA. Les supplĂ©ments de DHEA qu’on trouve aux États-Unis sont le rĂ©sultat d’une hĂ©misynthèse chimique rĂ©alisĂ©e en laboratoire Ă  partir de phytoestrogènes provenant de l’igname sauvage ou du soya.

Carence en DHEA

Les personnes souffrant d’insuffisance surrĂ©nalienne ou qui ont subi l’ablation des surrĂ©nales ne produisent pas de DHEA puisque ces glandes en sont la source presque exclusive. Ă€ noter Ă©galement : les glucocorticoĂŻdes de synthèse (cortisone) peuvent empĂŞcher la production naturelle de DHEA par les surrĂ©nales.

Ă€ partir de 30 ans, l’organisme se met Ă  produire progressivement moins de DHEA. Actuellement, on ne peut dire s’il est possible, ou mĂŞme souhaitable, de contrer ce phĂ©nomène naturel de manière sĂ©curitaire.

Historique de la DHEA

IsolĂ©e en 1931, la DHEA commence Ă  Ă©veiller l’intĂ©rĂŞt du public au cours des annĂ©es 1980. Elle entre alors dans la composition de produits amaigrissants offerts en vente libre aux États-Unis. Vers la fin de cette dĂ©cennie, la Food and Drug Administration (FDA) restreint son usage aux seuls mĂ©dicaments d’ordonnance. Les experts qui croient aux vertus thĂ©rapeutiques de cette hormone pensent alors qu’il faut la considĂ©rer comme une substance expĂ©rimentale et qu’elle ne devrait pas ĂŞtre offerte en vente libre. Toutefois, en 1994, la FDA autorise de nouveau la vente libre de la DHEA, qui est dĂ©sormais commercialisĂ©e comme supplĂ©ment alimentaire. Au Canada, cependant, sa vente est interdite, sauf sur ordonnance, en prĂ©paration magistrale dĂ©livrĂ©e par un pharmacien spĂ©cialisĂ©.

Dans la majoritĂ© des pays d’Europe, la DHEA a un statut de mĂ©dicament sans avoir fait l’objet d’une autorisation officielle de mise en marchĂ©, une procĂ©dure coĂ»teuse qu’aucune compagnie pharmaceutique n’a entamĂ©e. En effet, comme il s’agit d’une hormone naturelle, elle n’est pas brevetable et ne prĂ©sente donc guère d’intĂ©rĂŞt pour les investisseurs.

Par ailleurs, la consommation de DHEA par les athlètes est interdite par le Code mondial antidopage. Cependant, dans les dernières années, quelques athlètes d’élite ont fait les manchettes après des tests positifs (cyclisme, rugby, soccer, tennis et athlétisme).

Recherches sur la DHEA

Le taux de DHEA dans l’organisme, en plus de diminuer tout au long de la vie, peut aussi varier beaucoup d’un individu Ă  l’autre, de mĂŞme que suivant le sexe des sujets. Ainsi, dans certaines Ă©tudes, la DHEA a eu un effet plus marquĂ© sur les femmes que sur les hommes. La supplĂ©mentation en DHEA semble efficace dans certaines situations particulières seulement. C’est notamment le cas quand les sujets prĂ©sentent des taux très bas de cette hormone, causĂ©s, par exemple, par une insuffisance surrĂ©nalienne ou un traitement prolongĂ© aux corticostĂ©roĂŻdes. Dans les autres cas, malgrĂ© de nombreuses Ă©tudes, la DHEA n’a gĂ©nĂ©ralement pas fait ses preuves.

Efficacité probable Lupus érythémateux. Au cours de 7 essais à double insu avec placebo (842 femmes en tout) d’une durée de 6 mois à 12 mois, la prise de 200 mg de DHEA par jour a entraîné une modeste amélioration de la qualité de vie des participantes. En revanche, l’effet positif de la DHEA sur la fréquence des crises et la progression du lupus reste incertain. Notez qu’au cours d’un essai récent, une dose de 200 mg par jour durant 1 an n’a pas été plus efficace qu’un placebo pour réduire la fatigue et améliorer le bien-être physique et mental de femmes dont le lupus était en rémission.

Par ailleurs, cette maladie est gĂ©nĂ©ralement traitĂ©e par des corticostĂ©roĂŻdes, lesquels provoquent une diminution de la densitĂ© osseuse. Des essais cliniques prĂ©liminaires et des observations de cas ont Ă©tĂ© publiĂ©s Ă  ce sujet. Les rĂ©sultats indiquent qu’une dose de 200 mg de DHEA ou de prastĂ©rone (la forme synthĂ©tique de DHEA) par jour durant 7 Ă  12 mois permettrait de diminuer le dosage de corticostĂ©roĂŻdes, ce qui pourrait attĂ©nuer les risques d’ostĂ©oporose attribuables Ă  leur emploi.

Des chercheurs ont vérifié l’efficacité de la DHEA auprès de femmes atteintes du syndrome de Gougerot-Sjögren, une autre maladie auto-immune. La DHEA, à raison de 50 mg par jour, n’a pas réduit la fatigue des participantes par rapport à un placebo.

EfficacitĂ© possible DĂ©pression. Au cours d’une Ă©tude Ă©pidĂ©miologique portant sur environ 700 femmes mĂ©nopausĂ©es, on a observĂ© une corrĂ©lation entre la dĂ©pression et un faible taux de DHEA dans l’organisme10. Des chercheurs polonais ont Ă©galement constatĂ© une association entre de faibles taux de DHEA et une dĂ©pression grave chez des hommes souffrant de maladies du coeur11. De plus, un essai sur 34 patients indique qu’il existe un lien entre une Ă©lĂ©vation des taux de DHEA dans l’organisme et une attĂ©nuation des symptĂ´mes dĂ©pressifs.

En ce qui concerne la supplémentation, quelques essais préliminaires indiquent que la prise de 90 mg à 500 mg par jour de DHEA peut diminuer les symptômes dépressifs des patients souffrant de dépression mineure et majeure13-15, de schizophrénie16 et de sida17. Au cours d’un essai de plus grande envergure (145 sujets), on a obtenu de bons résultats, à raison de 100 mg à 400 mg de DHEA par jour, auprès de personnes sidéennes souffrant de dépression.

Efficacité incertaine Ostéoporose. Les essais menés jusqu’en 2006 ont donné des résultats mitigés. Deux études plus récentes et de plus longue durée (1 an et 2 ans) indiquent que 50 mg de DHEA par jour peut augmenter la densité osseuse de la colonne vertébrale lombaire chez les femmes, mais pas chez les hommes. L’effet est plus marqué lorsque les participantes prennent aussi de la vitamine D et du calcium. La durée du traitement semble importante, car, au cours d’un essai récent d’une durée de 6 mois seulement, la DHEA n’a pas eu d’effet sur la densité osseuse de femmes âgées et frêles.

Efficacité incertaine Insuffisance surrénalienne. Chez les personnes souffrant de cette maladie, le corps ne produit pas de DHEA. La supplémentation semblerait donc un traitement logique, mais les résultats cliniques sont contradictoires. Selon les résultats d’une synthèse systématique portant sur 10 essais avec placebo, la prise de DHEA aurait des effets très modestes. Elle a un léger effet favorable sur la dépression, mais pas sur la vie sexuelle et l’anxiété des personnes atteintes. Les auteures d’une autre synthèse, qui se sont penchées sur les effets de la DHEA sur le bien-être et la vie sexuelle des femmes ont un avis différent. Elles ont conclu que les femmes atteintes d’insuffisance surrénalienne étaient les plus susceptibles de répondre favorablement, sur le plan du bien-être et de la sexualité, à un traitement à base de DHEA.

Efficacité incertaine Vieillissement. Une étude a fait grimper en flèche les ventes de DHEA. Elle était dirigée par le Dr Étienne-Émile Baulieu et a été publiée en 200022. Ses résultats encourageants et ceux de quelques autres essais ont soulevé une vague d’espoir en faisant miroiter une mythique fontaine de Jouvence. Cependant, dans l’ensemble, les effets se sont avérés, en réalité, plutôt modestes ou négligeables au chapitre de la mémoire, du risque cardiovasculaire, de l’humeur et du bien-être chez les personnes âgées.

Efficacité incertaine Ménopause. Les auteures d’une synthèse publiée en 2010 soulignent que la DHEA n’a pas fait ses preuves pour soulager les symptômes de la ménopause. D’une part, plusieurs essais ont été de courte durée ou ne comptaient pas beaucoup de patientes, ce qui expliquerait leurs résultats contradictoires. D’autre part, les études les plus récentes n’ont pas été concluantes. Seule la DHEA appliquée par voie vaginale pourrait soulager les femmes souffrant d’atrophie vaginale.

Efficacité incertaine Protection cardiovasculaire. Selon une synthèse publiée en 2004, les données ne permettent pas de conclure que la DHEA réduit ou accroît le risque de maladie cardiovasculaire. D’une part, il n’y a pas de lien clair entre un faible taux de DHEA dans l’organisme et le risque de maladie cardiovasculaire. D’autre part, la prise de DHEA a donné des résultats contradictoires au cours des essais sur le taux de cholestérol : soit le traitement n’a pas eu d’effet, soit la baisse a été modeste. De plus, les essais cliniques publiés depuis n’ont pas été concluants. Ainsi, la DHEA (75mg/jour pendant 2 ans) ne modifie pas les taux de « bon » et « mauvais » cholestérol (respectivement appelés HDL et LDL) chez les hommes âgés ayant de faibles taux de DHEA, et semble même abaisser les taux de bon cholestérol chez les femmes âgées.

Efficacité incertaine Obésité et gras abdominal. Plusieurs études d’observation ont établi un lien entre un taux élevé de DHEA dans l’organisme et une obésité moindre, notamment à l’abdomen. On a donc vérifié l’effet d’une supplémentation en DHEA sur le taux et la distribution du gras corporel. Selon l’auteur d’une synthèse publiée en 2004, sur les 14 études cliniques publiées à ce sujet, seulement 4 ont donné des résultats concluants. Les résultats des essais publiés depuis ont été mitigés.

Inefficace Performances physiques. Selon les auteurs d’une synthèse publiée en 2010, l’efficacité de la DHEA pour améliorer les performances physiques relève plus du mythe que de la réalité. Les études à court terme effectuées sur des athlètes masculins prenant de hautes doses ont donné des résultats non concluants. Les essais à plus long terme menés sur des personnes âgées prenant 50 mg par jour ont entraîné, au mieux, de négligeables améliorations.

Inefficace Fonction sexuelle. Selon 2 synthèses publiées en 2006 et en 2007, l’utilisation de la DHEA pour améliorer la fonction sexuelle chez les femmes en bonne santé demeure, pour l’instant, peu convaincante. Un essai publié depuis n’a pas non plus été concluant.

Chez les hommes souffrant ou non de dysfonction sexuelle, les données sur la DHEA ne sont pas convaincantes non plus, les essais ayant donné des résultats contradictoires.

Inefficace Fonctions cognitives chez les personnes âgĂ©es. On a cru, pendant un temps, qu’en administrant de la DHEA aux personnes âgĂ©es, on pouvait amĂ©liorer leurs fonctions cognitives et leur bien-ĂŞtre psychique. Toutefois, quelques Ă©tudes indiquent que le dĂ©clin normal de la production de DHEA par l’organisme vieillissant n’a aucune incidence sur les fonctions cognitives. De plus, l’ensemble des Ă©tudes cliniques pointe vers l’absence d’effet positif d’une supplĂ©mentation en DHEA.

Par ailleurs, les résultats d’un essai clinique publié en 2003 et portant sur le potentiel de la DHEA dans le traitement de la maladie d’Alzheimer indiquent que l’hormone a été sans effet à cet égard57.

Précautions

Attention
Les effets Ă  long terme d’une supplĂ©mentation en DHEA supĂ©rieure Ă  50 mg par jour sont inconnus, car les Ă©tudes cliniques sur des doses supĂ©rieures ont durĂ© 1 an ou moins. Ă€ la lumière des connaissances actuelles, il serait prĂ©fĂ©rable de n’entreprendre un traitement que sur les conseils d’un mĂ©decin qui devrait vĂ©rifier rĂ©gulièrement les taux sanguins de cholestĂ©rol et de stĂ©roĂŻdes, la tolĂ©rance au glucose, et la possible apparition de cellules cancĂ©reuses.
On a comparé le taux sanguin de DHEA de femmes atteintes de cancer du sein et de femmes non atteintes : Les résultats indiquent qu’un taux élevé est associé à un risque de cancer du sein accru, tant chez les femmes préménopausées que chez celles qui sont en post-ménopause.

Contre-indications

Grossesse ou allaitement.
Puisqu’il s’agit d’une hormone qui peut se transformer en oestrogène ou en testostĂ©rone, les personnes Ă  risque de cancer hormonodĂ©pendant (cancer du sein, de l’utĂ©rus, des ovaires, de la prostate) devraient s’abstenir. Cependant, plusieurs essais in vitro et sur des animaux pointent, au contraire, vers de possibles propriĂ©tĂ©s anticancĂ©reuses de la DHEA.
Insuffisance hépatique ou rénale.

Effets indésirables

Généralement bénins à des doses quotidiennes de 50 mg ou moins.
Ă€ des doses de 200 mg par jour, la prise de DHEA peut causer de l’acnĂ© et l’hirsutisme.
Au cours de 2 essais auprès de femmes souffrant de lupus, la prise de DHEA a fait baisser le taux de « bon » cholestérol (HDL) des participantes3,4. Un effet semblable a été constaté au cours d’un essai auprès de femmes âgées ayant pris 50 mg de DHEA durant 2 ans.
La DHEA peut, plus rarement, entraĂ®ner un changement de la voix chez les femmes, une chute des cheveux, une rĂ©sistance Ă  l’insuline, des douleurs abdominales, des troubles hĂ©patiques, de l’hypertension artĂ©rielle, de la congestion nasale, de la fatigue, de l’insomnie (hautes doses) et des maux de tĂŞte.
La DHEA peut accroître les crises de manie et d’irritabilité chez les personnes souffrant de troubles de l’humeur (par exemple de troubles bipolaires).

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments
Aucune connue.
Avec des médicaments
La DHEA peut interagir avec des médicaments qui bloquent les effets de l’oestrogène (tamoxifène, létrozole, fulvestrant, exémestane, anastrozole).
La prise d’insuline pourrait diminuer l’efficacité de la DHEA.
Les corticostéroïdes (dexaméthasone, hydrocortisone, méthylprednisolone, prednisone) peuvent empêcher ou réduire la production naturelle de DHEA par l’organisme.

Sur les tablettes

Rappelons que la vente libre de DHEA est interdite au Canada, sauf sur ordonnance en préparation magistrale. En septembre 2008, Santé Canada a émis une mise en garde au sujet de produits vendus sans ordonnance contenant des hormones, dont de la DHEA. En 2010, des produits vendus par 4 magasins situés en Colombie-Britannique ont été retirés du marché : 5 d’entre eux étaient des suppléments de DHEA.
On trouve dans le commerce des produits prĂ©sentĂ©s comme de la DHEA « naturelle ». Il s’agit gĂ©nĂ©ralement d’extraits d’igname, de soya ou de trèfle rouge, qui contiennent de la diosgĂ©nine, un phytoestrogène. Rien ne permet de croire pour l’instant que l’organisme puisse transformer cette diosgĂ©nine en DHEA. Ce processus exige une sĂ©rie de synthèses chimiques qu’on ne peut reproduire qu’en laboratoire. Il n’existe donc pas de source « naturelle » de DHEA. Seul l’organisme en produit naturellement, par les glandes des surrĂ©nales, lorsqu’il est en âge de le faire.


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Noms communs : igname sauvage, igname velue, dioscorée.
Noms botaniques : Dioscorea villosa, D. mexicana, D. hirticaulis, D spiculiflora, D. floribunda, D. opposita, et autres espèces de la famille des dioscoréacées.
Nom anglais : Wild Yam.

Parties utilisées : racine et rhizome séchés.
Habitat et origine : plante vivace rampante qu’on trouve Ă  l’Ă©tat sauvage, surtout dans le centre de l’AmĂ©rique du Nord et au Mexique. Diverses espèces du genre Dioscorea (il en existe 600 en tout!) sont Ă©galement prĂ©sentes en AmĂ©rique du Sud et en Asie. Plusieurs variĂ©tĂ©s sont cultivĂ©es pour leurs tubercules comestibles. Les patates douces qu’on trouve dans le commerce (yam en anglais) dans les pays occidentaux appartiennent Ă  la mĂŞme famille botanique.
Posologie de l’igname sauvage

Bien qu’il existe dans le commerce des capsules, des comprimés, des teintures et des crèmes à base d’igname sauvage, aucun résultat d’essai clinique ne justifie les usages suggérés par les fabricants de ces produits (voir la section Recherches).

igname sauvage

igname sauvage

Historique de l’igname sauvage

Au Mexique, l’usage traditionnel de l’igname (Dioscorea mexicana) date du temps des Aztèques. On l’utilisait notamment pour le traitement des rhumatismes et comme analgĂ©sique local. En AmĂ©rique centrale, on s’en servait contre les troubles menstruels et ovariens, ainsi que pour soulager les nausĂ©es de la grossesse, faciliter l’accouchement et prĂ©venir les fausses couches. Au Belize et en Chine, on se sert de l’igname pour soigner les problèmes urinaires. DiffĂ©rentes traditions attribuent Ă  la plante des propriĂ©tĂ©s antispasmodiques, ainsi qu’un effet stimulant sur la production de bile.

Si certains de ces usages persistent au Mexique ainsi qu’en Amérique centrale et du Sud, ce n’est pas le cas dans les traditions médicinales européennes : l’ignamesauvage y est actuellement très peu mentionnée. Ses usages médicinaux n’ont d’ailleurs jamais fait l’objet d’une reconnaissance officielle par les autorités modernes qui se prononcent sur l’herboristerie (la Commission E ou l’ESCOP, par exemple).

En fait, on connaĂ®t plutĂ´t l’igname Ă  cause de son utilisation « moderne ». En effet, dans les annĂ©es 1940, la plante a suscitĂ© beaucoup d’intĂ©rĂŞt lorsque Russell Marker a dĂ©couvert qu’elle Ă©tait riche en diosgĂ©nine et en dioscine. En laboratoire, ces composĂ©s pouvaient assez facilement ĂŞtre transformĂ©s en DHEA, en progestĂ©rone et en oestrogène, des hormones qui, Ă  l’époque, Ă©taient très difficiles Ă  produire. Cette dĂ©couverte a pavĂ© la voie Ă  la fabrication industrielle de la pilule contraceptive.

Depuis le début des années 1990, des suppléments et des crèmes à base d’ignamesauvage (aussi appelée igname velue) sont apparus sur le marché et la confusion règne. En effet, les produits à base d’igname fabriqués de façon naturelle ne peuvent avoir d’effets hormonaux bénéfiques (voir la section Recherches). De plus, certaines crèmes à base d’igname commercialisées aux États-Unis sont présentées par leurs fabricants comme une source naturelle de progestérone, ce qui n’est pas le cas, puisqu’elles sont issues d’une hémisynthèse de la plante faite en laboratoire.

Recherches sur l’igname sauvage

Inefficace MĂ©nopause. Les fabricants de produits Ă  base d’igname sauvage laissent entendre que la plante est une source de progestĂ©rone et de DHEA (dĂ©hydroĂ©piandrostĂ©rone, une hormone stĂ©roĂŻdienne) et qu’elle pourrait donc ĂŞtre utile pour soulager les symptĂ´mes de la mĂ©nopause. Cependant, les experts en phytothĂ©rapie sont loin de cautionner une telle affirmation. S’il est vrai que l’igname a servi de point de dĂ©part pour la production industrielle d’hormones par un procĂ©dĂ© de synthèse, la plante ne peut pas se transformer en progestĂ©rone ou en DHEA dans l’organisme humain.

La seule étude dont on dispose est une étude préliminaire croisée non concluante menée auprès de 23 femmes. Les participantes ont employé, durant 3 mois, une crème à usage topique à base d’extrait d’igname sauvage, dont la teneur en diosgénine était normalisée. Ensuite, elles ont pris, durant 3 autres mois, une crème placebo. On n’a pas relevé de différence notable entre les effets de ces 2 substances ni sur les symptômes de ménopause, ni sur les taux hormonaux.

Divers. Bien des allĂ©gations sont faites au sujet des effets de l’igname sauvage : traitement de l’ostĂ©oporose, stimulation de la fonction sexuelle, augmentation du volume des seins. Toutefois, aucune donnĂ©e scientifique sĂ©rieuse ne justifie ces usages. Bien que plusieurs Ă©tudes sur les animaux indiquent que l’igname peut faire baisser les taux de lipides sanguins, les donnĂ©es sur les humains sont très anecdotiques2.

L’igname comme aliment

Les rĂ©sultats d’un essai prĂ©liminaire menĂ© en 2005 auprès de 22 Taiwanaises mĂ©nopausĂ©es indiquent que la consommation quotidienne de 390 g de racines d’une igname cultivĂ©e (Dioscorea alata dans ce cas – grande igname ou igname ailĂ©e) a sensiblement amĂ©liorĂ© leur taux d’hormones sexuelles et de lipides sanguins. Ce rĂ©gime alimentaire procurerait Ă©galement des quantitĂ©s apprĂ©ciables d’antioxydants. Selon les rĂ©sultats du mĂŞme essai, la patate douce, une autre espèce d’igname cultivĂ©e, ne produirait pas de tels effets3.

Précautions
Attention
Les Ă©tudes toxicologiques sont insuffisantes pour Ă©tablir l’innocuitĂ© des extraits d’igname en cas de grossesse ou d’allaitement.
Contre-indications
Aucune connue.
Interactions
Avec des plantes ou des suppléments
Aucune connue.
Avec des médicaments
Aucune connue. Au cours d’essais sur des animaux, l’ignamesauvage a fait baisser les taux de lipides sanguins. Cet effet pourrait donc théoriquement s’ajouter à ceux de médicaments utilisés pour faire baisser les taux de cholestérol et de triglycérides sanguins.
Sur les tablettes

On a accusĂ© des fabricants peu scrupuleux d’avoir ajoutĂ© de la progestĂ©rone Ă  leurs crèmes « naturelles » Ă  base d’igname. On ignore si ces allĂ©gations ont un fondement. Selon la SociĂ©tĂ© des obstĂ©triciens et gynĂ©cologues du Canada, « les crèmes contenant de l’igname velue n’ont aucun effet hormonal, Ă  moins que de l’oestrogène ou de la progestĂ©rone synthĂ©tique n’y ait Ă©tĂ© ajoutĂ©. Les plantes ne produisent pas de cholestĂ©rol, qui est nĂ©cessaire Ă  la crĂ©ation d’hormones stĂ©roĂŻdes »4.
À noter que des crèmes à base d’igname commercialisées aux États-Unis sont en fait issues d’une hémisynthèse de la plante faite en laboratoire : leurs fabricants les présentent comme une source naturelle de progestérone, ce qui n’est pas le cas. Aux États-Unis, de tels produits sont offerts en vente libre parce qu’on les considère comme des suppléments alimentaires. Au Canada, la progestérone est vendue sur ordonnance médicale, quelle que soit sa source.


[Total : 3    Moyenne : 5/5]

En France ….
La DHEA est Ă©laborĂ©e par les pharmaciens qui reçoivent la matière première. Ils ont l’autorisation ensuite de la vendre après avoir transformĂ©e sous forme de ” prĂ©paration magistrale ” de vĂ©ritable capsules de DHEA : certaines pharmacies importent la matière première nĂ©cessaire Ă  sa prĂ©paration, la qualitĂ© du produit finit repose alors sur la bonne foi du fournisseur…

La DHEA est conçue en laboratoire Ă  partir d’une saponine d’origine vĂ©gĂ©tale nommĂ©e DiosgĂ©nine. Le corps humain ne dispose pas des enzymes nĂ©cessaires pour effectuer cette conversion. Les allĂ©gations portant sur des produits stimulant “naturellement” la production de DHEA sont donc dĂ©nuĂ©es de tout fondement.
“Il ne se passe pas une semaine sans que l’on me demande de la DHEA, fantasmĂ©e comme un Ă©lixir de jeunesse Ă©ternelle”, raconte ce pharmacien parisien installĂ© en centre-ville. “La prĂ©occupation anti-âge est forte dès 40 ans, et mĂŞme parfois 30 ans “, confirme ce mĂ©decin lyonnais, qui reconnaĂ®t prescrire des hormones Ă  ses patients les plus dĂ©terminĂ©s, dĂ©jĂ  consommateurs rĂ©guliers d’omĂ©ga 3 et d’antioxydants variĂ©s.
Cependant si vous vous adressez à des sites qui diffusent les produits de laboratoires connus, vous pouvez vous assurez de la qualité.
Attention tout de même, le nom du principe actif, le dosage, la date, le numéro du lot doivent apparaître sur chaque produit.
Par ailleurs, prenez garde aux publicités proposant de la DHEA à prix exhorbitant, alors que vous pouvez vous en procurer à des prix tout à fait raisonnables sur les sites Web ayant une bonne notoriété outre-Atlantique.
Demandez toujours les certificats d’analyse.

DHEA en gélules

DHEA en gélules

Comment et ou peut-on se procurer de la DHEA ?

Seulement sur prescription mĂ©dicale et auprès de votre pharmacien dans le cadre d’une prĂ©paration magistrale (Ă©laborĂ©e artisanalement dans les officines Ă  partir de poudre de DHEA tirĂ©e de la plante yam). En dehors de celles proposĂ©es Ă  la vente via internet mais pour lesquelles des doutes subsistent quand Ă  sa qualitĂ©, n’espĂ©rez pas trouver en vente libre cette hormone qui n’est pas anodine, elle est uniquement vendue sous ordonnance et sous la responsabilitĂ© du mĂ©decin prescripteur. Avant de vous prescrire cette prĂ©paration, le mĂ©decin devra demander un bilan hormonal pour connaĂ®tre l’Ă©tat de vos “carences”. Des antĂ©cĂ©dents de cancer du sein, de l’utĂ©rus ou de la prostate sont des contre-indications absolues.
Les plus audacieux essaieront de commander via Internet. Mais, quand le colis ne repart pas d’oĂą il vient, vous risquez de n’obtenir que de la poudre de perlimpinpin. Les rĂ©sultats des tests pratiquĂ©s par le Pr. Baulieu sur des boĂ®tes en provenance des Etats-Unis ont mis en Ă©vidence des Ă©carts entre la quantitĂ© annoncĂ©e et la quantitĂ© rĂ©ellement prĂ©sente dans les comprimĂ©s. La plus grande mĂ©fiance vis-Ă -vis de ces produits est donc recommandĂ©e…

Combien coûte le traitement en DHEA ?

On peut donner une fourchette de prix pour un traitement mensuel de 25 ou 50 mg/jour entre 9,15 et 45 €uros. Le bilan hormonal préalable à toute prescription est remboursé par la Sécurité Sociale. Mais les prix sont libres et connaissent des variations selon les officines.

Que penser des crèmes cosmĂ©tiques “Ă  base de DHEA” ?

Pour l’instant, c’est dans le domaine du vieillissement cutanĂ© que la DHEA semble avoir trouvĂ© ses premières applications en France. L’Ă©tude DHEâge avait rĂ©vĂ©lĂ© que l’hormone amĂ©liore les qualitĂ©s de la peau en augmentant son hydratation. Cette constatation a dĂ©bouchĂ© sur l’achat par L’OrĂ©al d’un brevet d’application Ă  l’Assistance Publique des HĂ´pitaux de Paris, responsable de l’Ă©tude DHEâge**. La firme dĂ©sire utiliser la DHEA pour produire des cosmĂ©tiques. Mais les Laboratoires Mayolis Spindler ont pris les devants. Depuis quelques mois, ils proposent en effet aux femmes un nouveau soin de jour. Ce produit Ă©tait semble-t-il dĂ©jĂ  “dans les cartons” de la firme depuis 2 ans. Mais le bruit fait autour de la DHEA en a accĂ©lĂ©rĂ© la commercialisation.
Ces crèmes n’ont Ă©tĂ© soumises Ă  aucune Ă©tude permettant de certifier une quelconque action.


[Total : 1    Moyenne : 5/5]

Dans l’utilisation d’hormones, tout est question de savoir de quelle supplĂ©mentation spĂ©cifique vous pouvez avoir besoin et de respecter les doses. LES HORMONES A DOSAGE ÉQUILIBRÉ NE PRÉSENTENT PAS DE RISQUE POUR LA SANTÉ.

La DHEA Ă©tant une hormone sĂ©crĂ©tĂ©e naturellement, aucun effet secondaire notable n’a Ă©tĂ© remarquĂ©. Toutefois les doses supĂ©rieures Ă  500 mg par jour sont dĂ©conseillĂ©es. Pourtant, les hormones ont mauvaise presse. L’engouement actuel pour la DHEA n’empĂŞche pas que de nombreuses personnes se reprĂ©sentent encore le recours aux hormones comme “dangereux”. A quoi cela tient-il ?

Tout d’abord Ă  l’abus d’hormones dans l’industrie agroalimentaire ainsi qu’Ă  l’usage, avĂ©rĂ© dangereux, d’hormones prĂ©levĂ©es sur des cadavres humains pour traiter les problèmes de croissance (pratique aujourd’hui totalement abolie). Ensuite Ă  la persistance du mythe selon lequel l’usage d’hormones provoquerait le cancer. Celui-ci repose sur la mĂ©comprĂ©hension de certaines donnĂ©es scientifiques. Voici les faits :

La somatomĂ©dine C (qui est l’agent d’exĂ©cution pour l’hormone de croissance) prolonge en laboratoire la durĂ©e de vie des cellules malignes aussi bien que des cellules immunitaires. Mais cette mĂŞme somatomĂ©dine C renforce, dans l’organisme, l’activitĂ© des cellules immunitaires tueuses des cellules cancĂ©reuses.

L’oestradiol utilisĂ© seul augmente effectivement le risque de cancer de l’utĂ©rus. Cet effet indirect est facilement contrebalancĂ© par l’utilisation complĂ©mentaire d’une dose suffisante de progestĂ©rone. Il semble enfin que le cancer de la prostate, lorsqu’il est dĂ©clarĂ©, soit accentuĂ© par l’imprĂ©gnation d’hormones mâles. NĂ©anmoins aucune Ă©tude scientifique Ă©pidĂ©miologique ne prouve l’existence d’un lien entre androgènes (comme la testostĂ©rone) et l’apparition elle-mĂŞme du cancer de la prostate. Bien au contraire, un taux normal d’androgènes semble aider Ă  en prĂ©venir l’apparition.

Comment s’expliquent les rĂ©ticences du corps mĂ©dical Ă  l’Ă©gard des hormones et de la DHEA ?

Laissons la parĂ´le Ă  deux des spĂ©cialistes internationaux les plus reconnus dans le domaine des hormones (Dr Hertogue et Nabet, “DHEA, l’hormone du mieux vivre”, Presses du Châtelet) : “En affirmant qu’il est prĂ©maturĂ© de traiter, qu’il faut attendre que plus d’expĂ©riences soient pratiquĂ©es et que le rĂ©sultat de ces Ă©tudes soient confirmĂ©s, les mĂ©decins jouent la prudence et veulent Ă©viter de donner de mauvais conseils au public. C’est tout Ă  leur honneur ! Mais c’est oublier que le temps court et qu’une tranche de la population ne pourra pas profiter de ces Ă©tudes. Il a fallu plus de cinquante ans pour que le traitement de la mĂ©nopause par hormones fĂ©minines soit “pleinement” acceptĂ© par le corps mĂ©dical. RĂ©sultat ? Soixante dix ans après les premiers traitements aux oestrogènes (Ă  l’oestrone plus particulièrement), moins de 20 % des femmes europĂ©ennes en bĂ©nĂ©ficient ! Ces mĂ©decins bien intentionnĂ©s n’ont pas toujours eu le temps de consulter les nombreuses Ă©tudes dĂ©jĂ  effectuĂ©es sur la DHEA… depuis les annĂ©es 40 !”

LA DHEA, UNE FONTAINE DE JOUVENCE

LA DHEA, UNE FONTAINE DE JOUVENCE

Y a t-il des contre-indications Ă  la prise de DHEA ?

La DHEA est dĂ©conseillĂ©e aux enfants et adolescents, aux femmes enceintes ou allaitantes, aux personnes souffrant d’une hypertrophie bĂ©nigne ou d’un cancer de la prostate, et aux femmes souffrant d’un cancer du sein ou des ovaires. Concernant le cancer, il est Ă  noter toutefois que la DHEA n’est pas un facteur dĂ©clenchant de la maladie, mais peut ĂŞtre un facteur aggravant.

Quel est le rĂ´le de la DHEA vis-Ă -vis du cancer de la prostate ?

Aucune Ă©tude ne permet d’estimer que la prise quotidienne de DHEA augmenterait le risque de cancer de la prostate. Le taux de la PSA (Protat Specific Antigen), un marqueur de cancer de prostate dans le sang, n’est pas influencĂ© par le taux de DHEA sulfate ni par celui de ses mĂ©tabolites, comme la testostĂ©rone. Peut-on, pour autant, prendre de la DHEA si l’on est atteint d’un cancer de la prostate ? En l’absence d’Ă©tudes vraiment complètes, la prudence reste aujourd’hui de mise. La prise de DHEA devra ĂŞtre soigneusement monitorĂ©e en fonction de l’Ă©volution du taux de PSA.

La DHEA fait-elle grossir ?

La prise de DHEA ou d’autres traitements hormonaux ne font pas grossir, bien au contraire ! Ces traitements permettent de rĂ©duire les tissus adipeux et de raffermir les muscles.

Le traitement Ă  la DHEA peut-il provoquer de l’acnĂ© ?

Une apparition d’acnĂ©e, des cheveux plus gras doivent inciter Ă  diminuer la dose, non Ă  arrĂŞter le traitement. Toutefois, “La corrĂ©lation entre la sĂ©vĂ©ritĂ© de l’acnĂ© et le taux de la DHEA sulfate ou d’un autre androgène est le plus souvent faible, si bien que d’autres causes (alimentaires surtout), en association avec un taux d’androgènes Ă©levĂ©s, doivent ĂŞtre cherchĂ©es avant tout. Une diĂ©tĂ©tique soucieuse d’Ă©viter les produits laitiers (mĂŞme le yaourt ; prenez plutĂ´t des comprimĂ©s de calcium pour le calcium) et les sucreries (surtout le chocolat) permet gĂ©nĂ©ralement d’Ă©viter l’acnĂ© chez un sujet suivant un traitement Ă  la DHEA.” (Dr Hertogue & Nabet : “DHEA, l’hormone du mieux vivre”, p 94-95).


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Elle agit à plusieurs niveaux et aiderait à neutraliser certains problèmes dûs au vieillissement.

Sur les os : lutte contre l’ostĂ©oporose en amĂ©liorant la densitĂ© minĂ©rale osseuse chez les femmes en particulier.
Sur la peau : augmentation sensible de la production de sĂ©bum, ce qui a pour effet une meilleure hydratation de la peau, ainsi qu’une diminution des taches.
Sur le système immunitaire : amĂ©liore la rĂ©ponse immunitaire et optimise l’effet des vaccins (notamment celui contre la grippe).
Sur le cerveau : stimule le fonctionnement neurologique et améliore la mémorisation, protège de la dégénérescence des cellules du cerveau. La DHEA agirait sur le stress.
La DHEA, le coeur et les artères

Au niveau du coeur, la DHEA peut aider Ă  dilater les artères coronaires après sa conversion en oestradiol ou en testostĂ©rone, deux hormones vasodilatatrices. Cette dilatation augmente l’apport de sang frais au coeur et donc son oxygĂ©nation. Concernant les vaisseaux, la DHEA diminue l’agrĂ©gation des plaquettes sanguines et l’accolement aux parois des vaisseaux, diminuant ainsi les risques de formation de caillots.

La DHEA s’oppose aussi Ă  l’athĂ©rosclĂ©rose, en diminuant l’Ă©paississement de la couche interne des artères carotidiennes du cou par l’intermĂ©diaire des oestrogènes qu’elle mĂ©tabolise. Enfin, elle neutralise une partie des antioxydants gĂ©nĂ©rĂ©s lors des rĂ©actions mĂ©taboliques, limitant ainsi l’oxydation qui fait vieillir plus vite le coeur et les vaisseaux.

La DHEA agit-elle contre l’excès de cholestĂ©rol ?

Plusieurs Ă©tudes ont montrĂ© qu’un taux Ă©levĂ© en DHEA sulfate dans le sang s’accompagne d’un taux Ă©levĂ© de HDL cholestĂ©rol (le bon cholestĂ©rol) et d’un taux bas de LDL cholestĂ©rol (le mauvais cholestĂ©rol), de cholestĂ©rol total et de triglycĂ©rides, ceci chez les hommes surtout.

La DHEA peut-elle aider Ă  mincir ?

La plupart des Ă©tudes suggèrent qu’un faible taux de DHEA favorise le dĂ©veloppement de l’obĂ©sitĂ©. La DHEA agit par plusieurs mĂ©canismes pour limiter la prise de poids et de graisse : elle Ă©lève le taux de plusieurs neurotransmetteurs qui rĂ©duisent la sensation d’apĂ©tit et l’attirance pour les graisses ; elle peut dĂ©vier le mĂ©tabolisme vers les muscles aux dĂ©pens des graisses (par la production d’hormones mâles et de somatomĂ©dine C) ; elle peut enfin rĂ©duire le nombre de cellules adipeuses, en empĂŞchant la formation de nouvelles graisses et en stimulant la combustion des graisses anciennes.

La DHEA aide- t-elle à lutter contre le diabète ?

Concernant le diabète de type 2, qui survient surtout avec l’âge, la DHEA peut empĂŞcher une sĂ©crĂ©tion excessive d’insuline, tout en protĂ©geant les cellules du pancrĂ©as de divers Ă©lĂ©ments toxiques. De plus, en accroissant la masse maigre des tissus, et donc le nombre de cellules-cible du glucose, la DHEA favorise l’absorption du sucre et la diminution du taux de ce dernier dans le sang. Cet effet antidiabète a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© pour des cellules-cible aussi diverses que les globules rouges, les cellules immunitaires, les fibres musculaires, les cellules graisseuses et celles du foie. Enfin, la DHEA peut protĂ©ger des dĂ©gats causĂ©s par l’excès de sucre les cellules-cibles de la rĂ©tine de l’oeil, du cerveau, du foie et des reins.

La DHEA agit-elle contre les rhumatismes ?

La DHEA agit contre les rhumatismes Ă  deux niveaux. Elle stimule le processus de rĂ©paration et le dĂ©veloppement de l’articulation, ainsi que des tendons et des muscles, dont l’Ă©tat dĂ©cline chez le patient rhumatismal. Elle a Ă©galement un rĂ´le anti-inflammatoire, du fait qu’elle renforce l’effet analgisant du cortisol tout en l’empĂŞchant de cataboliser (consommer) trop de tissu. La plupart des patients souffrant de rhumatismes, surtout sous la forme inflammatoire, prĂ©sentent des taux bas de DHEA sulfate dans le sang, et ce quel que soit l’âge.

DHEA-hormone-vieillissement-menopause-anti-age-jeunesse

La DHEA et la lutte contres les rides

L’apparition des rides et le vieillissement prĂ©maturĂ© de la peau rĂ©sultent en partie d’une dĂ©ficience hormonale. Les traitements aux hormones ” lifting” les plus spectaculaires sont : l’hormone de croissance, les hormones sexuelles (testostĂ©rone et oestradiol), la DHEA et la MĂ©latonine. On peut aujourd’hui affirmer que les amĂ©liorations les plus spectaculaires en esthĂ©tique, viendront d’une hormonothĂ©rapie ajustĂ©e par des spĂ©cialistes. Les rĂ©sultats après 4 Ă  6 mois de traitement font rĂ©gresser les rides, sauf les lĂ©sions irrĂ©mĂ©diables (cicatrices ou fibroses) qui se superposent aux rides. L’association de cosmĂ©tiques et de traitements oraux aux hormones donnera des rĂ©sultats inespĂ©rĂ©s sur le visage.

Comment la DHEA agit-elle sur la peau ?

Les Ă©tudes montrent que la DHEA amĂ©liore l’Ă©tat de la peau surtout chez les femmes, notamment celles qui prĂ©sentaient la plus grande dĂ©ficience de cette hormone. Il faut nĂ©anmoins compter 3 mois pour une amĂ©lioration visible.

Concernant l’apparence, la peau devient plus douce par l’augmentation de la production de sĂ©bum, plus souple grace Ă  l’augmentation en lipides au niveau de l’Ă©piderme, plus solide grace au renforcement des cellules de kĂ©ratine, lĂ©gèrement plus Ă©paisse du fait de l’augmentation de production de composants du collagène, plus halĂ©e, enfin, par l’augmentation de la production de mĂ©lanine.

Les autres effets notables sont :

une meilleure vascularisation et une meilleure cicatrisation
une peau plus “sexuelle” du fait de l’augmentation très sensible de la production d’androstĂ©rone (cellules odorifĂ©rantes)
une meilleure rĂ©sistance aux infections par l’augmentation du nombre des cellules immunitaires de la peau et la stimulation de leur activitĂ©
enfin, la DHEA protège potentiellement la peau contre le cancer en bloquant le glucos-6-phosphate déhydrogénase, une enzyme liée à certains processus cancéreux.
La chute des cheveux et les traitements hormonaux

La chute abondante de cheveux rĂ©sulte d’une importante dĂ©ficience de plusieurs hormones majeures. Le mĂ©decin vous prescrira des injections d’ACTH, d’hormones de croissance combinĂ©es Ă  des pilules de DHEA, d’hormones thyroĂŻdiennes, d’androgènes et d’oestrogènes : c’est la multihormonothĂ©rapie. Ce traitement hormonal est long mais produit de rĂ©els effets sur la repousse des cheveux.

Les effets de la DHEA sur la mémoire

Des dosages normaux de DHEA améliorent sensiblement la mémoire. Des expériences sur des sujets très déficients en mémoire et qui présentaient des taux très bas en DHEA ont pu le prouver.

La dhea peut-elle aider une personne atteinte de sclérose en plaques ?

La prise de DHEA, au vu des études actuelles, ne permet pas de faire régresser les séquelles neurologiques de la sclérose en plaques. Il a été néanmoins remarqué que les personnes ayant cette maladie présentent un taux de DHEA bien inférieur à la moyenne. De fait, la supplémentation en DHEA permet à celles-ci de se sentir en meilleur forme, moins fatiguées et plus aptes à faire face au stress. La DHEA permet aussi, apparemment, de retrouver une certaine force dans les membres, surtout les jambes.

La DHEA permet-elle de combattre le virus du sida ?

Le virus du sida (HIV) se multiplie dans les cellules immunitaires du corps afin de les dĂ©truire. Il s’avère que la DHEA limite la prolifĂ©ration du virus dans ces cellules. Malheureusement, plus le virus progresse chez une personne atteinte, plus le taux de DHEA dans le sang diminue. Une supplĂ©mentation en DHEA est donc conseillĂ©e, mais ne peut ĂŞtre considĂ©rĂ©e comme une thĂ©rapie. En laboratoire, la DHEA et un dĂ©rivĂ© de synthèse, l’imunor 28, inhibent la prolifĂ©ration du virus du sida. En outre, la DHEA freine la prolifĂ©ration aussi bien des virus sensibles aux mĂ©dicaments anti-sida que de ceux qui leur sont devenu rĂ©sistants.


[Total : 2    Moyenne : 1.5/5]

La DHEA, ou dĂ©hydroĂ©piandrostĂ©rone, est une hormone naturelle produite par les glandes surrĂ©nales Ă  partir du cholestĂ©rol. Elle est un prĂ©curseur de la synthèse d’hormones comme la testostĂ©rone, les Âśstrogènes, la progestĂ©rone. Le pic de sĂ©crĂ©tion maximal intervient aux alentours de 21 ans, avec une chute de production de 90 % Ă  75 ans.

Comment reconnaît-on une déficience en DHEA ?

L’expression du visage, en premier lieu, permet de dĂ©pister facilement une carence en hormones : le visage gonfle, les paupières s’alourdissent, les cheveux deviennent secs et cassants. Ces effets sont souvent accompagnĂ©s, chez les femmes, d’apparition de cellulite sur les cuisses, un ventre en bedaine ainsi qu’un manque de poils sur le pubis et un mont de VĂ©nus aplati. L’anxiĂ©tĂ© se manifeste rĂ©gulièrement, l’humeur devient souvent triste, un manque de libido et de dĂ©sir sexuel apparaĂ®t chez la femme, avec une fatigue continue et inexpliquĂ©e.

Quand peut-on prendre de la DHEA ?

La DHEA s’adresse aux personnes âgĂ©es et aux personnes fatiguĂ©es, souffrant de maladies dĂ»es Ă  la faiblesse de leur système immunitaire. On peut toutefois commencer Ă  prendre de la DHEA aux alentours de 40 ans. A partir de cet âge, en effet, le niveau n’est plus qu’Ă  la moitiĂ© de son niveau optimal. Sans compter que le stress, une carence alimentaire grave, l’abus de sucreries ou d’alcools, le tabagisme, la toxicomanie et tout ce qui induit un stress exagĂ©rĂ© sur le corps dĂ©clenchent un processus de vieillissement prĂ©maturĂ©.

Quels sont les bons taux de DHEA dans le sang et les urines ?

Ce qu’il faut mesurer n’est pas la DHEA elle-mĂŞme mais le sulfate de DHEA (SDHEA). Dans le sang : un taux infĂ©rieur Ă  200 mcg/dl et 150 mcg/dl chez les femmes suggèrent une carence. Une valeur en dessous de 120 mcg/dl chez un homme de plus de 50 ans augmente, selon une Ă©tude, de 2 Ă  3 fois le risque de maladie cardio-vasculaire et la mortalitĂ©. Dans les urines des 24 heures : un taux en dessous de 0,10 ng par 24 H chez la femme et 0,50 ng chez l’homme est suspect de carence.

Combien faut-il prendre de DHEA ?

Les doses généralement conseillées sont de 25 mg à 50 mg de DHEA par jour pour les femmes et de 50 mg à 75 mg pour les hommes. Les spécialistes recommandent dans un premier temps des prises de 25 mg par jour et ensuite de faire vérifier le taux de DHEA dans le sang au bout de deux à trois semaines de traitement pour adapter la prise au mieux. Il est également recommandé pour les hommes de faire contrôler le taux de PSA, qui est le marqueur des troubles de la prostate.

Faut-il consulter un médecin pour pouvoir prendre de la DHEA ?

Bien que l’aval d’un mĂ©decin pour une hormonothĂ©rapie dĂ»ment validĂ©e ne devrait pas mĂŞme faire question, la majoritĂ© d’entre eux, pourtant, semble encore s’y refuser. FormĂ©s Ă  dĂ©tecter les maladies et non pas Ă  promouvoir la santĂ©, l’ensemble des praticiens travaillent en effet dans le cadre d’une mĂ©decine curative et non pas une mĂ©decine de prĂ©vention. Or l’utilitĂ© d’une supplĂ©mentation hormonale, d’un strict point de vue curatif, ne peut apparaĂ®tre qu’en cas de symptĂ´mes de dĂ©ficience très nets. Il faut cependant bien comprendre que ce n’est pas l’aval du mĂ©decin qui est nĂ©cessaire mais son suivi. Dès lors que l’on respecte dosages et contre indications Ă©ventuelles, une supplĂ©mentation peut ĂŞtre dĂ©butĂ©e. Il faudra nĂ©anmoins consulter rĂ©gulièrement son mĂ©decin (gĂ©nĂ©raliste, gynĂ©cologue ou spĂ©cialiste) pour dĂ©tecter toute anomalie, due Ă  la supplĂ©mentation hormonale ou pas. Autrement dit, chacun peut commencer Ă  utiliser les hormones de son choix sans avoir forcĂ©ment Ă  en demander l’autorisation (mais en ayant Ă  faire Ă  des prestataires sĂ©rieux et en respectant toujours les doses prescrites et les contre-indications), tout en devant du mĂŞme coup se faire suivre rĂ©gulièrement au plan mĂ©dical.

La DHEA un anti-âge naturel puissant

La DHEA un anti-âge naturel puissant

La DHEA et les hormones que l’on achète sont-elles des substances naturelles ?

La DHEA et les autres hormones sont produites par nos propres glandes, elles ne sont donc pas des mĂ©dicaments. De ce fait, les hormones ne prĂ©sentent pas de contre-indications, contrairement aux mĂ©dicaments de synthèse. Leur production industrielle consiste simplement Ă  reproduire en laboratoire l’exacte structure de leurs molĂ©cules. Ces procĂ©dĂ©s sont maintenant largement au point.

Que faut-il penser des autres formes de DHEA ?

La DHEA (dĂ©hydroĂ©piandrostĂ©rone) n’a qu’une seule forme. Les produits vendus comme DHEA “naturelle” ou comme “prĂ©curseurs” de la DHEA sont une pure et simple tromperie (voir la question “Comment fabrique t-on la DHEA ?”). On trouve Ă©galement sur le marchĂ© des mĂ©tabolites de la DHEA, fabriquĂ©s normalement par l’organisme Ă  partir de la DHEA elle-mĂŞme. Faute d’Ă©tudes cliniques suffisantes sur l’utilisation directe de ce type de produits, le jugement sur leur efficacitĂ© et leur innocuitĂ© reste rĂ©servĂ©.

Comment “fabrique t-on” les hormones ?

Deux procĂ©dĂ©s de fabrication existent, l’un dit par ” hĂ©mi-synthèse “, qui est le plus utilisĂ©, l’autre par synthèse totale. La mĂ©thode par hĂ©mi-synthèse consiste Ă  extraire Ă  partir d’une source vĂ©gĂ©tale, la dioscorea villosa ou encore yam (plante de la famille des ignames ou “patate douce “), de la diosgĂ©nine, molĂ©cule de la famille des sapogĂ©nines stĂ©roĂŻdes. Cette molĂ©cule pourrait Ă©galement ĂŞtre extraite d’autres sources vĂ©gĂ©tales, mais le yam en est le plus richement dotĂ©. La diosgĂ©nine constitue donc la matière première de la DHEA. Elle subit ensuite certaines transformations enzymatiques pour devenir la vĂ©ritable molĂ©cule de DHEA.

Il est important de savoir que les enzymes capables d’effectuer cette transformation de la diosgĂ©nine en DHEA ne sont pas synthĂ©tisĂ©es par le corps humain. Une ingestion de diosgĂ©nine ” naturelle ” (non modifiĂ©e) ne correspond donc absolument pas Ă  une prise de DHEA. Il faut par consĂ©quent se mĂ©fier des appellations “DHEA naturelle” ou “PrĂ©curseur de DHEA”. De tels produits n’auront absolument aucun effet sur votre organisme et sont une simple tromperie sur la marchandise. L’autre procĂ©dĂ© consiste Ă  fabriquer la molĂ©cule de DHEA en partant de l’acide acĂ©tique, molĂ©cule extrĂŞmement simple. Ce procĂ©dĂ© de synthèse totale, encore peu utilisĂ© actuellement, permet de fabriquer de la DHEA sans avoir Ă  importer des tonnes d’ignames.

Le dĂ©bat est ouvert entre les tenants de l’une ou de l’autre mĂ©thode. La puretĂ© de la DHEA produite par hĂ©misynthèse est proche de 100 %. Chez ANA, elle est de 99,2 % exactement. Le procĂ©dĂ© par synthèse pure permet d’obtenir une puretĂ© Ă  100 %, mais, sans doute, avec le mĂŞme Ă©cart d’efficacitĂ© qui peut exister entre de la vitamine C de synthèse et celle que l’on trouve dans la vĂ©ritable orange.

Dois-je arrĂŞter mon traitement hormonal de substitution (THS) pour prendre de la DHEA, ou puis-je associer les deux ?

L’association est parfaitement lĂ©gitime, Ă  condition de savoir prĂ©cisement si vous ĂŞtes carencĂ©e en DHEA. La valeur optimale communĂ©ment suggĂ©rĂ©e pour les femmes est de 250 Ă  300 mcg/dl (microgrammes/dĂ©cilitre). La prise de DHEA ne peut pas remplacer le THS aux oestrogènes et Ă  la progestĂ©rone lors de la mĂ©nopause. En cas d’association des deux traitements, en revanche, un surdosage en DHEA peut causer un dĂ©sĂ©quilibre. En effet, la DHEA augmente indirectement le taux d’oestradiol et des autres oestrogènes dans le corps. C’est la raison pour laquelle des femmes prenant trop de DHEA peuvent se plaindre de douleurs aux seins avant leurs règles. Il faut savoir Ă©galement que l’oestradiol elle-mĂŞme augmente le taux de DHEA et de DHEA sulfate.

Si donc vous suivez un traitement hormonal de substitution et souhaitez bénéficier des bienfaits propres à la DHEA, seule une analyse pourra vous permettre de savoir si vous êtes effectivement concernée.

Quels aliments améliorent le taux de DHEA ?

Les graisses saines bien entendu ! N’oubliez pas que les graisses sont indispensables Ă  l’organisme et trop souvent dĂ©criĂ©es (exemple : les protĂ©ines animales comme les Âśufs, la volaille, le poisson ou la viande).

Peut-on associer la DHEA Ă  d’autres hormones ou Ă  d’autres actifs ?

Les hormones interagissant entre elles, l’efficacitĂ© de la DHEA peut donc ĂŞtre amĂ©liorĂ©e si son utilisation est accompagnĂ©e de celle d’autres hormones. RĂ©ciproquement, la DHEA renforcera le taux de testostĂ©rone, de mĂ©latonine ou, par exemple d’hormone de croissance. La multithĂ©rapie est donc une bonne idĂ©e. Une analyse de tests sanguins, urinaires ou salivaires permettra d’ajuster les taux des autres hormones indispensables et de trouver un juste Ă©quilibre entre elles. Il est aussi recommandĂ© d’associer la prise de DHEA Ă  d’autres produits non hormonaux pour amĂ©liorer son efficacitĂ©. Ces produits sont les antioxydants tels que vitamine E, vitamine C, carotĂ©noides, polyphenols (ex : thĂ© vert), ainsi que d’autres actifs, comme le cartilage de requin, la glucosamine et la chondroĂŻtine.


[Total : 1    Moyenne : 5/5]

La DHEA constitue la base de nombreuses hormones synthétisées par l’organisme, et offre ainsi un soutien hormonal naturel pour vieillir en bonne santé.

BASES

La DHEA (DéHydroÉpiAndrostérone) est une des substances les plus importantes dans la médecine anti-vieillissement. En raison de ses nombreux effets sur le système immunitaire et sur le vieillissement du cerveau, elle est de plus en plus souvent utilisée lors d’une régression des capacités chez les personnes âgées. Il est prouvé que la DHEA déploie un effet d’harmonisation sur le psychisme, augmente la tolérance au stress, et peut également protéger contre la maladie d’Alzheimer.

Malheureusement, avec l’âge, le taux naturel de DHEA baisse nettement. Dès la 40e année de vie, les taux baissent à un tiers des taux mesurés chez les personnes de 30 ans. À 60 ans, les taux ont baissé à un neuvième. Or, la DHEA est une des hormones humaines au potentiel le plus varié.

On a constaté dans de nombreux essais que la DHEA pourrait constituer une protection efficace contre les problèmes cardio-vasculaires grâce à ses propriétés hypocholestérolémiantes et son influence favorable sur la coagulation du sang. En outre, d’autres études ont montré que la DHEA permet une amélioration notable de la mémoire et du système immunitaire, qu’elle réduit la graisse corporelle, soutient la production d’œstrogène et de testostérone, et augmente la libido. Il n’est donc pas surprenant que des scientifiques du monde entier considèrent cette hormone – jusqu’alors quelque peu négligée – avec un nouveau respect et un nouvel espoir.

EFFETS

La DHEA est une hormone stéroïde, synthétisée sur la base du cholestérol dans les glandes surrénales, le cerveau et la peau. Une grande partie de cette hormone est liée à certaines molécules protéiques d’autres hormones. La DHEA libre est une «hormone intermédiaire» fournissant les éléments de base pour la synthèse d’autres hormones et d’autres substances vitales, entre autres de la testostérone (hormone sexuelle mâle) et de l’œstrogène (hormone sexuelle féminine). Il apparaît que la DHEA, en tant que précurseur stéroïde, agit comme une sorte d’hormone tampon permettant de rétablir l’homéostase en collaboration avec de nombreuses autres hormones, enzymes et subs­tances vitales, dont elle fournit en partie elle-même les éléments de base.

DHEA le meilleur anti-âge naturel

DHEA le meilleur anti-âge naturel

À partir de la 40e année de vie, la production de DHEA par l’organisme baisse énormément. Chez la femme, il en résulte un arrêt progressif de la production d’œstrogène, débouchant sur la ménopause. Chez l’homme, il en va de même pour la production de testostérone. Une moindre production de testostérone est associée à une moindre production de DHEA. Ce faible taux de DHEA entraîne par la suite également un taux accru de cholestérol, avec tous les risques et conséquences correspondants. La moindre production de DHEA est accompagnée d’une réduction rapide de la résistance au stress.

En outre, la DHEA fait actuellement l’objet de plusieurs projets de recherche médicale parmi les plus intenses de ce siècle. Les scientifiques des plus illustres centres de recherche médicale aux États-Unis – Havard, Stanford, universités de Wisconsin, d’Utah et de Californie – étudient les propriétés et les effets possibles de la DHEA. Celle-ci semble de plus en plus faire preuve de puissants effets protecteurs contre le cancer. Un groupe de chercheurs sous la direction du Dr. Arthur Schwartz travaille à l’élaboration d’un médicament à base de DHEA, qui pourrait bien devenir la première substance commercialisée en tant que pilule contre le cancer. Les patients à la suite d’un infarctus du myocarde, les hommes souffrant de problèmes de la prostate et les femmes ménopausées présentent de très faibles taux de DHEA.

INDICATIONS

Âge: selon l’avis de chercheurs en gériatrie, une perturbation de l’équilibre entre cortisol et synthèse de DHEA est responsable de nombreux troubles dus au stress et à l’âge. Des études ont pu montrer que la DHEA permet un effet de bien-être global chez les personnes âgées. En outre, la prise de DHEA permet de mieux gérer le stress.

Système immunitaire: la DHEA agit directement sur les lymphocytes et stimule l’interleukine 2, une des protéines de communication les plus importantes de la régulation immunitaire. La DHEA soutient le système immunitaire et rend l’organisme plus résistant aux infections.

Des taux extrêmement faibles de DHEA ont été trouvés chez des patients souffrant d’artériosclérose, d’hypertension, de troubles au niveau de la mémoire et de la concentration, d’excès de poids, de troubles lipidiques, de syndrome de fatigue chronique, hypercholestérolémie, de maladie d’Alzheimer, et de sclérose en plaques. On a également constaté de faibles taux de DHEA lors de lupus érythémateux (une maladie auto-immunitaire), d’ostéoporose, de dépression et d’asthme.

Dans toutes ces maladies, le remplacement de DHEA permet d’atténuer les symptômes et d’améliorer la qualité de vie.

Cancer: la DHEA ne peut pas guérir le cancer et ne doit pas être prise à la place d’un traitement établi pour le cancer, car les études sur ses effets ne sont pas encore terminées. Cependant, plusieurs études montrent que la manifestation de cancers semble être en corrélation directe avec de faibles taux de DHEA. Dans des essais en laboratoire, on a pu inhiber avec succès la croissance de plusieurs types de cancer.


[Total : 1    Moyenne : 5/5]

Dioscorea Villosa ou Igname sauvage mexicain.

Racine-tubercule d’une plante vivace d’AmĂ©rique centrale, pouvant peser plusieurs kilogrammes et dont la chair Ă©voque la pomme de terre. Les autochtones l’utilisaient pour ses propriĂ©tĂ©s mĂ©dicinales pour traiter les diarrhĂ©es et les rhumatismes.

Le Yam contient un principe actif, la DiosgĂ©nine, substance proche des hormones produites naturellement, et qui facilite la fabrication de progestĂ©rone par le foie, avec une Ă©tape intermĂ©diaire, la synthèse de la DHEA. Cependant, en vieillissant, les enzymes nĂ©cessaires Ă  cette transformation vont faire dĂ©faut, et il deviendra inutile d’espĂ©rer en obtenir les rĂ©sultats escomptĂ©s. A ce moment-lĂ , après un dosage sanguin du Sulfate de DHEA, fraction stable de la DHEA, montrant un dĂ©ficit, et sur prescription mĂ©dicale, il sera possible de faire appel Ă  la DHEA dite de synthèse, qui n’est autre que le Yam mis Ă  fermenter avec des enzymes vĂ©gĂ©taux issus de l’ananas ou de la papaye. Ce procĂ©dĂ© de synthèse naturel n’est pas brevetable, ce qui explique qu’aucun laboratoire ne se soit lancĂ© dans des procĂ©dures fort coĂ»teuses d’autorisation de mise sur le marchĂ©, ou d’Ă©tudes d’activitĂ© de cette DHEA d’origine vĂ©gĂ©tale. Autre procĂ©dĂ© de fabrication, lui aussi très simple et non brevetable, est celui inventĂ© par le Professeur Beaulieu, fabriquĂ© Ă  partir du vinaigre de vin. De plus, la DHEA Ă©tant un sĂ©rieux concurrent aux traitements hormonaux substitutifs des femmes mĂ©nopausĂ©es, les laboratoires pharmaceutiques ne se gĂŞnent pas pour semer le doute dans l’esprit des consommateurs, et des pharmaciens, allĂ©guant contre-indications et effets secondaires faux, dans le but de conserver leurs clients ou de rĂ©cupĂ©rer ceux qui avaient succombĂ© Ă  la tentation de cette complĂ©mentation non toxique. Fait Ă©tonnant, les pharmaciens sont autorisĂ©s Ă  refuser, « en leur âme et conscience », d’honorer l’ordonnance d’un mĂ©decin prescrivant la DHEA, s’ils sont opposĂ©s Ă  cette thĂ©rapeutique ! En outre, je ne sais pas si certains d’entre eux ne prennent pas la libertĂ© de dĂ©livrer un placebo Ă  ces patients, pour Ă©viter un conflit qui aboutirait assurĂ©ment Ă  ce que le patient change de pharmacien ?

L'igname riche en DHEA naturel

L’igname riche en DHEA naturel

Donc, avant la cinquantaine, les enzymes Ă©tant prĂ©sents, le Yam est capable de rĂ©guler les besoins hormonaux masculins ou fĂ©minins, le Yam « fermentĂ© » (DHEA) prenant le relais lors de l’andropause ou de la mĂ©nopause.

Il existe une diminution progressive et linĂ©aire des taux sanguins de DHEA au fur et Ă  mesure du vieillissement, avec un palier maximum Ă  l’âge de 20 ans, et une diminution plus rapide en cas de stress chronique. A partir d’un certain seuil de baisse de ce taux, un parallèle s’Ă©tablit avec les phĂ©nomènes dĂ©gĂ©nĂ©ratifs.

Les hommes de 70 ans prĂ©sentent des niveaux de DHEA 80 Ă  90 % infĂ©rieurs Ă  ceux âgĂ©s d’une vingtaine d’annĂ©es, et l’on constate que les hommes ayant des niveaux plus Ă©levĂ©s de DHEA vivent plus longtemps. Ainsi certains courants anti-âge prĂ©conisent-ils, Ă  juste titre, de maintenir toute sa vie un taux Ă©gal Ă  ce qu’il Ă©tait Ă  l’âge de 40 ans.

Propriétés :
Communes aux deux sexes :
– Perte de poids rĂ©gulière, aussi bien chez l’obèse, que dans la surcharge pondĂ©rale observĂ©e vers la cinquantaine.
– Restauration de la libido.
– PrĂ©vention de l’ostĂ©oporose.
– Action anti-inflammatoire en particulier dans la pathologie rhumatismale (arthrite, arthrose, polyarthrite) et dans les maladies auto-immunes (lupus, sclĂ©rose en plaque, thyroĂŻdites).

Dans les Ă©tats dĂ©pressifs on trouve souvent une diminution de l’activitĂ© des glandes surrĂ©nales. De fait, l’anxiĂ©tĂ© et le stress font baisser le taux de DHEA, ce qui provoque un manque de motivation, des troubles de la mĂ©moire et une fatigabilitĂ© intellectuelle. Remonter le taux de DHEA agit comme le ferait un antidĂ©presseur, sans prĂ©senter les effets secondaires liĂ©s aux antidĂ©presseurs chimiques, tentatives de suicide, crises de dĂ©mence, accoutumance… D’oĂą l’intĂ©rĂŞt dans les maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

En outre une Ă©tude rĂ©alisĂ©e par le Docteur Elysabeth Barret-Conner a montrĂ© une diminution de 48 % de la frĂ©quence des maladies cardio-vasculaires avec une simple prise journalière de DHEA. Cette activitĂ© anti-athĂ©rosclĂ©rose et de protection cardiovasculaire s’explique en partie par une baisse de 18 % du taux sanguin de cholestĂ©rol observĂ©.

Sujet Ă©pineux, car il fait partie d’une « chasse gardĂ©e », est celui du cancer, avec la rĂ©flexion largement usitĂ© par les intervenants, et qui coupe court Ă  toute recherche ou discussion : « et si c’était vrai, ça se saurait ! ». Concernant le Yam et la DHEA, a Ă©tĂ© observĂ© un ralentissement de l’Ă©volution de certaines formes de cancer suggĂ©rant que la DHEA possède un certain effet anti-tumoral. En fait la DHEA paralyserait le mĂ©tabolisme des cellules cancĂ©reuses, une normalisation du taux sanguin de DHEA faisant rĂ©gresser les tumeurs. Le Docteur Nieper a dĂ©montrĂ© le rĂ´le prĂ©ventif et inhibiteur de la DHEA en cancĂ©rologie, et prĂ©cise que le Squalène extrait du requin associĂ© Ă  la vitamine C, est capable de faire remonter le taux de DHEA sanguin.

Chez l’homme :
– Accroissement du tonus sexuel et de la force musculaire.
– Permettrait d’Ă©viter certains cancers de la prostate, ceux-ci survenant Ă  une Ă©poque de la vie oĂą le taux de DHEA sanguin baisse sĂ©rieusement, fait d’autant plus Ă©tonnant que la propagande des opposants impose le cancer de la prostate comme contre-indication Ă  la prescription de la DHEA !

Chez la femme :

En pĂ©riode d’activitĂ© gĂ©nitale :
– Lutte contre la dĂ©pression liĂ©e Ă  des problèmes hormonaux.
– Combat les dĂ©règlements hormonaux, les kystes ovariens, les kystes des seins.
– RĂ©gularise le cycle hormonal, combat le syndrome prĂ©menstruel, et participe Ă  combattre tous les troubles gynĂ©cologiques.

D’après plusieurs Ă©tudes qui contredisent les opposants Ă  cette utilisation, loin de provoquer le cancer comme ils veulent bien le faire croire, le Yam (et la DHEA) diminue le risque de cancer du sein et de l’utĂ©rus.

À la ménopause :
– Permet d’Ă©viter les traitements substitutifs par les hormones de synthèse qui ont la rĂ©putation justifiĂ©e de favoriser la survenue de cancer du sein.
– Evite les surcharges adipeuses et contribue Ă  la destruction de celles qui sont dĂ©jĂ  prĂ©sentes.
– Permet une meilleure conservation de la masse osseuse.
– Aide Ă  la prĂ©vention des troubles cardio-vasculaires dont la frĂ©quence augmente Ă  cette Ă©poque de la vie.

Indications : Dérèglements hormonaux en période d’activité génitale. Ménopause. « Andropause. »

Attention : Préférer le Yam avant la cinquantaine, la DHEA ensuite, mais toujours après dosage sanguin du Sulfate de DHEA montrant un déficit hormonal, et après s’être assuré de la non existence d’une contrindication légale.


 

Vos serez surement intéressé par ces blogs : sel de Guerande, les fleurs de bach, l'aloe vera, la plante de stevia bio, les femmes nappy, le fruit du camu camu, le sel de Guérande, l'arbre du baobab, la feuille de menthe bio, le fruit de grenade bio, la baie d'aronia bio, chia bio, le fruit de l'acerola bio, le fruit de maqui bio, le fruit de guarana bio, l'huile de jojoba bio, la boisson de maté bio, le silicium organique, utilisation du chanvre bio, le thé de rooibos, l'huile d'argan, konjac bio coupe faim, les antioxydants naturels, le sirop agave biologique, physalis peruviana, la racine de gingembre biologique, le citron yuzu bio, le fruit de cupuacu biologique, la baie d'arbouse bio, la vigne rouge bio pour la circulation, urucum bio contre le cancer de la peau, le fruit de lucuma bio, les amandes biologiques, la cerise, le fruit de mangoustan bio, le thym antioxydant, levure de riz, le citron vert, les antioxydants naturels puissants, le raisin riche en antioxydant, l'ortie bio riche en silice, la baie de sureau, le goji de l'Himalaya, les baies de goji Himalaya, les antioxydants naturels puissants, la pulpe de baobab biologique, les protéine biologique, beurre de karite bio, le fruit de l'argousier bio, la poudre de baobab bio, la feuilles de ginkgo biologique,le goji biologique, le champignon reishi biologique, le transhumanisme, les sushis japonais, le fruit du baobab bio, les baies de goji biologique, la pharmacie biologique, le cannabis biologique, la marijuana biologique, les insectes comestibles, les prooxydants, la poudre de baobab biologique, le pain de singe baobab, le baobab biologique, biologiquement, le bouye jus de baobab, baobab.com, la tomate biologique, les insectes comestibles,le fruit du corossol, le fruit du baobab biologique, la feuille de graviola bio, le bambou bio, l'artemisinine bio anti-cancer, baobab.com, la feuille de corossol, un hamburger vegetarien, la dhea naturelle, couple mixte, le caylar, l'armoise anti-cancer, lait de cafard, pissenlit cancer, graviola corossol, la feuille de papaye anti cancer